Gnac of the day
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Le 06/03/2006 à 20h42 (82.67.**.***)
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http://www.bivouac-legion.com/Tardy.php

Le 06/03/2006 à 18h51 (82.252.**.***)
Fox -
Là comme ailleurs, il ne faut pas tomber dans le manicheisme. Il y a toujours une troisième voie ! Ni le tout repressif (en fait : collecte qui ne va pas aux artistes), ni license globale (qui, en l'état, minimise la valeur de l'Art), mais plutôt une L.F.O. améliorée.

http://www.bertignac.com/solution">La solution proposée par les internautes pour les internautes
(qui sont aussi des artistes, des melomanes, des militants politiques, des salariés des loisirs, des intermittents, des informaticiens, des artisans en electroniques etc. etc.)
etc.

@ Louis : bravo d'avoir permis des rencontres, et d'avoir porté la parole de la reflexion sage, autant que faire se peut. (Ceci dit mieux vaut frire des poissons (cf. "I got other fishes to fry" - Bogart) que de fouetter les chats (même s'ils apprécient ) Anyway, il semblerait que pour l'instant la balle ne soit plus dans ton (notre) camp ...)

Le 06/03/2006 à 17h03 (82.126.***.**)
Pieno76 - @Disciplus Simplex & Louis Bertignac. -
En effet, même avec la LFO (améliorée ou non), rien n'empécherait un P2P pirate paralelle d'exister. Mais dans ce cadre, les peines qu'encoureraient les pirates seraient parfaitement justifiées, tout comme les peines de ceux qui ont des décodeurs pirates pour Canal+ En fait, Canal+, c'est une sorte de LFO du cinéma (sans la liberté de programmation qu'offrirait le P2P). Une fois que tu as payé le forfait, tu mates, enregistres tout ce que tu veux. Par contre, gare aux décodeurs pirates... Idem donc pour la LFO. La LFO contient de nombreux interdits (falsification de MTI,...), et le piratage sans rémunération des artistes resterait illégal. Louis : J'ai des amis qui ont bossé pour Cryo, la société de votre ami Philippe Ulrich (j'étais en charge de la partie musicale de leurs projets... on ne se refait pas !). Avez-vous transmis le lien vers la LFO à Philippe Ulrich ? Qu'en pense t'il ?

Le 06/03/2006 à 15h05 (213.56.**.**)
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FAITES UN EFFORT DE MISE EN PAGE!!!! C'EST ILLISIBLE
Et pourtant ya des trucs intêressant à lire, mais 60 lignes sans saut de ligne c'est imbitable

Le 06/03/2006 à 13h44 (83.194.**.***)
Salut a tous,juste pour vous informer que freyssac vient d'etre selectioné pour le festival metiz art qui se deroulera a metz. Le concert de freyssac est programmé pour le 20 mai,l'horair est inconnu pour le moment. http://www.freyssac.com a bientot arthur

Le 06/03/2006 à 13h20 (84.96.***.***)
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bientôt www.le véritésurlagrandezhora.fr

Le 06/03/2006 à 12h49 (86.197.***.***)
froleur -
je l'ai toujours dit, si on s'écarte de la nature, on tombe malade...d'ailleurs comme disait JDutronc" tous les goûts sont dans ma nature...

Le 06/03/2006 à 12h47 (194.69.**.**)
Loreta@Yamero - info@stone-design.be
Je comprends ta réponse et pourtant je n'ai pas l'impression de vivre à demeure à Disneyland. Le bonheur c'est quand tu veux, où tu veux, comme tu veux.... quand tu le veux vraiment. Je ne connais pas l'âge des Bertimaniacs qui opèrent sur ce forum, mais je peux te dire que les expériences de la vie (bonnes ou mauvaises) font que tu finis par penser à toi, au travers des autres. C'est peut-être un peu compliqué, vu comme ça, mais c'est tellement simple. Je pense que les gens cherchent ailleurs ce qu'ils ont en eux et c'est là qu'est le gros problème de l'époque. On n'arrive plus à se contenter de petites choses simples : on voit le soleil, on ne le regarde plus, on entend parler les gens mais on ne les écoute plus. Si tu essayes, tu verras comme c'est simple. Et je peux te dire que la vie ne m'a pas fait beaucoup de cadeaux, sauf celui du respect des autres et de moi-même. Et, au fil du temps, j'ai apprécié de plus en plus de choses simples (comme la musique par exemple). Je ne suis pas en train de donner des leçons, parce que je ne suis pas bien placée pour le faire, mais j'essaye du haut de mon mètre 57 et de mes 53 piges, de faire comprendre aux gens qu'ils sont trop compliqués et que chaque fait d'une vie, positif ou négatif, doit générer une expérience positive. Essayes et tu verras. Sur ce, malgré tout cela, je dois un peu bosser, donc j'y vais. Bisous à tous !

Le 06/03/2006 à 10h23 (82.126.***.***)
0z @ Louis -
Merci avant tout pour ta réponse. Je trouve dommage que la Sacem se serve aujourd'hui de cette pétition et de noms d'artistes comme le tien pour soutenir le passage en force d'un texte qui va contre nos intérêts à tous ...

Le 06/03/2006 à 09h52 (86.193.***.*)
froleur ...un avis ! -
pourquoi faut'il qu'un auteur passe par une maison d'edition et dans les deux cas qui se sont presentés pour deux de mes chansons, on m'a proposé un contrat ou je cede mes droits : donc je ne suis plus proprietaire de ma chanson ! hors la loi sur la propriété intellectuelle conforte le droit de l'auteur opposable à tous... donc quand on regarde une feuille de depot sacem, on voit auteur, compositeur, editeur et arrangeur....et territoire en % cédé....donc il n'y a aucune obligation de passer par un éditeur et de céder tous ses droits...une petite parti pourquoi pas !...à mon avis...puisque le fait d'être l'auteur de la chanson doit faire "toucher" des droits d'auteur...à quoi sert un éditeur ? si demain un artiste chante une de mes chansons, il n'y a pas besoin de contrat...puisque si elle est déclarée à la sacem...des qu'il y a aura une diffusion publique ...je percevrai des droits...mais si j'ai signé un contrat de cession de droits à une société d'edition, c'est elle qui va toucher les droits...et si mon contrat est fait pour que je ne percoive qu'un % sur la vente des disques est ce pareil...? tant de questions que je me pose...qui touche le plus dans ce contexte de "production de chansons "?

Le 06/03/2006 à 03h04 (84.4.***.**)
Disciplus Simplex -
Pour tenter de répondre à une petite devinette posée par Bertrandom : juriste, c'est ça ? Bon, concernant les réactions à ma petite intervention, je suis d'accord pour dire et penser que les artistes ne touchent pas assez sur leurs créations, et que ce sont les maisons de disques et autres intermédiaires qui s'en mettent plein les fouilles. Ok. Il faudrait inverser la vapeur. Mais une réponse à mon intervention, par Pieno76 (qui propose la LFO), stipule qu'il est prévu bien entendu de faire la chasse à ceux qui ne respecteraient pas la LFO (dans l'hypothèse où elle serait mise en place, bien sûr), donc à ceux qui continueraient à télécharger sans jouer le jeu, donc sans payer, en passant par le réseau P2P "xyz" permettant d'outrepasser la LFO. Donc, ce que je disais est toujours valable en dehors de l'adoption de la "Licence Globale"... Sauf si le choix de la "Licence Globale" est finalement le choix retenu à l'issue de tout ce ramdam, il est bien entendu que TOUT téléchargement qui ne prendrait pas en compte, d'une façon ou d'une autre, la rémunération des artistes serait considéré comme illégal au regard de la loi, et donc poursuivable. Mais puisqu'il est dit par Bertrandom (et d'autres) dans ce forum (entre autres) qu'il est absurde et impossible de pourchasser individuellement chaque internaute fautif, je voudrais dans ces conditions bien savoir comment on compterait s'y prendre pour faire respecter la LFO ou tout autre système légal qui serait finalement adopté à la place de la fameuse "Licence Globale" si injuste et si honnie ? Observons donc de plus près quelques cas de figure : 1°) La "Licence Globale" est adoptée : pour, mettons, 7 euros par mois, on peut télécharger à gogo, sans limitation aucune, et sans risquer des représailles. On imagine que cette somme va être reversée aux artistes. Problème : comment savoir à qui reverser ? Doit-on partager entre tous les artistes, faire une "côte mal taillée" (sic), et donner à chaque artiste la même somme ? Doit-on donner autant à Marcel Amont qu'à Mathieu Chedid ? Lequel des deux est le plus téléchargé ? Comment savoir cela ? Qui des deux (et non pas "qui de nous deux" !) doit le plus palper dans cette hypothèse ? Autre problème : comment être sûr que TOUS les internautes-téléchargeurs vont payer cette somme ? : réponse possible : par défaut, TOUS les internautes vont payer, ce seront les FAI qui factureront cette somme à leurs clients. Mais alors, autre problème : pourquoi moi, qui ne télécharge JAMAIS de musiques ou de films de façon illégale, je devrais payer à mon FAI cette somme ? Bon, ok. Alors, on va dire que cette somme sera payée par les internautes qui le décideront, on n'obligera personne. Ah, super, je respire. Mais alors, on en revient au même problème : comment être sûr que, parmi ceux qui refusent de payer, y en a pas qui vont quand-même télécharger en douce ? 2°) La LFO est adoptée : Bon, la "Licence Globale", finalement, c'était trop problématique. On a adopté la LFO, qui semble vraiment idéale. L'internaute paye (comme c'était d'ailleurs prévu pour la Licence Globale) une certaine somme (pas encore déterminée ?), et en gros, il a une plateforme de téléchargement légale sur laquelle il se connecte, et grâce à tout un système vachement bien chiadé (je suis sincère, c'est pas de l'ironie), on peut savoir quel artiste a été téléchargé, où, quand, comment, etc... Et donc, on peut le rémunérer de façon précise et juste. Bon, jusque là, ça va. Le problème de "comment qu'on va répartir les thunes entre les artistes" posé par la "Licence Globale" est résolu. MAIS, y a un grand "MAIS" qui se pointe, avec ses airs de ne pas y toucher (le saligaud !) : Comment s'assurer qu'il ne va pas subsister des réseaux P2P illégaux qui permettront à certains de continuer à télécharger SANS PAYER la LFO ? Je suis d'accord sur le fait qu'on ne pourrait pas accéder à la plateforme LFO légale sans payer, puisqu'il est très facile de concevoir un système assez sécurisé, et que par ailleurs les internautes ne sont pas tous des spécialistes du piratage informatique, ok... Mais si je n'ai pas besoin d'aller sur la plateforme LFO, parce qu'à côté, existent encore et fleurissent de plus belle des réseaux illégaux ? Hummm ? 3°) La LTR est adoptée (LTR : Licence Tout Répressif) : en gros, on ne trouve pas de solutions, donc on décide finalement, sous la pression des majors (ce Monsieur Nègre, décidément, il est pas très gentil ) et autres lobbyistes de talent (et de poids !), qu'il est 100% interdit de télécharger quoi que ce soit si c'est hors de toute plateforme légale (genre iTunes), et que tout contrevenant se verra confisquer son ordi, ses CD vierges, son baladeur Mp3, et son abonnement internet sera supprimé, et interdiction de s'approcher d'un ordi à moins de 100 mètres pendant 2 ou 3 ans, etc... C'est ce qu'on appelle la "mesure d'éloignement", en général, on applique cela aux maris jaloux qui frappent leur pauvre femme, histoire qu'ils ne puissent pas recommencer (ben ouais, essayez donc de frapper quelqu'un de qui vous êtes éloigné de plusieurs kilomètres ?), mais c'est tout à fait adaptable à l'informatique, vous savez... (on peu légiférer sur n'importe quoi, bientôt, on n'aura même plus le droit de tirer la chasse d'eau impunément, y aura une Police des Commodités et Lieux d'Aisance, qui viendra vérifier comment vous utilisez vos chiottes...), etc... Bon, je sais, c'est pas très folichon, tout ça, et c'est même n'importe quoi (enfin, le N° 3, surtout...), mais que celui qui n'a jamais parlé pour ne rien dire me jette la première gomme... Mais admettez tout de même que, dans les 3 cas de figures ci-dessus, il y a une constante : à savoir, que quel que soit le système retenu, reste la nécessité de pouvoir empêcher le téléchargement illégal, que cet empêchement soit d'un ordre technique (on demande aux FAI de mettre en place des filtres "efficaces" (hummm...)) ou ne reposant que sur la loi (on ne peut pas t'empêcher techniquement de télécharger, mais si tu le fais, on le saura et on viendra faire "toc toc" à ta porte, ok ?). Reste la constante qu'il faut s'assurer que l'internaute va bien payer sa cotisation, pour que cette dernière puisse bien profiter aux artistes. A propos des possibilités de filtrage, on sait très bien que c'est possible, puisque, pour ne prendre que cet exemple navrant mais ô combien éclairant, les moteurs de recherche (genre Google) en CHINE (communiste) filtrent à donf', pour que les petits Chinois ne puissent pas y consulter des textes très instructifs sur les droits élémentaires de l'Homme... Mais là encore, allez, une petite extrapolation : on persuade les FAI de poser des filtres efficaces (ce qui risquerait de leur faire perdre moult clients, parce que si on s'abonne au Haut Débit, hein, c'est pas pour lire ses mails plus vite !), et donc il n'est plus possible de télécharger illégalement. Que se passe-t-il alors ? Ben c'est facile, on fait comme on a toujours fait, on se refile les CD sous le manteau, on va les copier honteusement à la sauvette dans sa chambre de bonne, et on les rend au propriétaire, et puis on s'en fait des copies sur cassette audio (pour les pauvres qui ont encore un "My First Sony" dans leur bagnole ! J'en connais !), etc... Comment les "Autorités Compétentes" vont-elles le savoir ? Ah ah ! Pas facile ! Et puis, on n'oublie pas non plus de se désabonner de chez son FAI, hein, ce saligaud qu'a osé installer des filtres ! Non, vraiment, le problème n'est pas facile à résoudre...

Le 06/03/2006 à 00h26 (129.128.***.**)
greg(d) - @renaud
pas mal! mais je me repète tu l'enregistres et tu nous le met sur le juke! Keep on rocking Boy!

Le 06/03/2006 à 00h24 (129.128.***.**)
greg(d) -
Une très belle jeune femme va chez son médecin et dit : - Docteur j'aimerais bien que vous fassiez quelque-chose pour que mon mari soit comme un taureau ... - Eh bien déshabillez-vous... on va commencer par les cornes !

Le 05/03/2006 à 20h06 (81.53.***.*)
Olivier R -
BRAVO les Minots !!!!!!!!!!!!!!!!!

Le 05/03/2006 à 13h52 (81.57.***.**)
YAMERO - @ Loreta
hummm...c'est bien gentil tout çà, mais je crois que c'est justement parce que nos ancêtres ne sont pas allés plus loin que "construire le bonheur pour eux et autour d'eux" qu'on en est là aujourd'hui....où s'arrête le "autour", et quand le "autour" arrive sur le "autour" d'un autre, voire d'"autres"...çà ça marche à Disneyland, mais dans la vraie vie je ne sais pas si on peut se contenter de faire "si" simple....

Le 05/03/2006 à 13h20 (81.240.***.***)
Renaud(belgique) -
Voila un ptit texte a vous les critiques ....

Instint animales
================

-Le ciel tombre encore
sur nos reves maudit
les coeurs se resserent encore
sur nos histoires cyniques

-Deppression physique,
atmospherique
ton instint animales
qui s'oublie qui cavale

C'est le jeu de la vie ,
la haine qui te guette le sourire aux levres
ce jeu , cette folie ,
ton illusion qui se perd

-Anarchie defficiente
commerce indifferent
ces choses qui te saigne qui nous crevent

C'est le jeu de la vie
le gage du survivant
ce jeu , cette folie
qui te rentre dedans

-Le commun du vivant
une histoires d'argent
sans dolars sans artifice
les ponts te tendent la main quels vice

Deppression physique ,
atmospherique
au bord du precipice
notre histoire n'est qu'un jeu

melancolie

Le 05/03/2006 à 13h01 (81.251.***.**)
froleur à louis -
fouette fouette

Le 05/03/2006 à 12h48 (81.242.***.**)
Loreta@tous - info@stone-design.be
Pfff..... qu'est-ce que vous pouvez vous casser la tête sur des tas de "problèmes" !!!! Elle est pas belle la vie ? Vivez le moment présent, sans trop vous casser sur tout le reste. Les messages deviennent de plus en plus longs. Refaire le monde, c'est bien, mais ça sert à quoi ? Utilisez votre énergie à construire le bonheur pour vous et autour de vous, c'est bien plus facile et vachement plus porteur ! Le monde est ce qu'il est et tourne depuis bien avant nous, ça veut dire qu'il ne nous a pas attendu pour continuer et ça sera comme ça encore pour des lustres..... Bisous à tous, ceci dit !

Le 05/03/2006 à 07h36 (*.*.*.*)
louis - @ oz
alors je me souviens bien avoir signé en décembre un truc contre la license globale, mais c'est tout. voila. j'ai l'impression qu'on a tendance à mettre mon nom à toutes les sauces maintenant !
je ne sais pas ce que propose la sacem... j'ai levé le pied quelque peu, surtout depuis que j'ai lu la proposition de LFO, qui me séduit... c'est par là qu'il faut aller... si ceux qui ont le pouvoir ne s'y penchent pas et reviennent en arrière, c'est leur problème...
comme je l'ai dit, j'ai juste cherché pour aider, on a tous cherché ici... je serais un peu dégouté qu'on ait cherché, et quasiment trouvé, pour rien...
évidemment, la license globale est infiniment plus simple à mettre en oeuvre et à gérer que la LFO... mais elle est bien moins juste... notre premiere idée aussi (le truc au poids) est bien moins juste que le LFO...
enfin, j'ai d'autres chats à fouetter en ce moment, et c'est bien...

Le 04/03/2006 à 21h59 (82.67.**.***)
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LA VERITE RIEN QUE LA VERITE (modifie 0 foi(s)) ALPHA Pabarisain : Dans son article sur les effets positifs ou négatifs du pétrole algérien sur le sort des Algériens eux-mêmes, l'ex-Vice-Président de la SONATRACH écrit, le 12/02/06: "Rajoutons à ce tableau le fait que la guerre d’indépendance qui aurait pu se terminer au début de 1956, a duré six ans et demi de plus en raison de la découverte de pétrole, cette année-là précisément." http://www.algeria-watch.de/fr/article/analyse/malti_nationalisation.htm Pourrait-il expliquer cette phrase et y joindre les précisions historiques pour argumenter ses dires ? Et cela aussi bien du côté Français que du côté FLN. Pierre Barisain-Monrose. 83700 Saint-Raphaël LA VERITE RIEN QUE LA VERITE MAIS TOUTE LA VERITE SUR LA TRAHISON GAULLISTO-MAFIEUSE ----- Original Message ----- From: Pabarisain To: algeria-watch Sent: Thursday, March 02, 2006 7:30 PM Subject: Re: demande d'explication sur une phrase de Mr Hocine Malti Je vous prie de remercier Monsieur Hocine Malti (ancien Vice-président de la Sonatrach), pour sa réponse très détaillée. A le lire, il semble donc que le sort des Français d'Algérie ( FSE comme FSNA) venait au second plan dans les préoccupations des gouvernements français successifs et que l'approvisionnement en pétrole de la métropole avec son corollaire, la souveraineté sur les zones sahariennes, primait tout le reste. Mr H. Malti ne confirme ( ni n'infirme) l'information venant de Mr Delouvrier, selon laquelle le Gouvernement du général De Gaulle versait une somme importante au GPRA pour que le pipe-line reste intact, ce qui a prolongé la guerre, ne serait-ce qu'en permettant au FLN de s'armer et tenir. ----- Original Message ----- From: algeria-watch To: Pabarisain Sent: Thursday, March 02, 2006 6:37 PM Subject: Re: demande d'explication sur une phrase de Mr Hocine Malti ************************************************************* Monsieur Après avoir transmis à M. Malti votre question, il nous a envoyé cette réponse que nous vous envoyons LA DECOUVERTE DE PETROLE ET LA DUREE DE LA GUERRE D’ ALGERIE !-! C’est en janvier 1956 que le pétrole a été découvert pour la première fois au Sahara, a Edjeleh, dans la région d’In Amenas, Fort Polignac à l’époque. La découverte du plus grand champ pétrolier algérien, Hassi Messaoud est intervenue en juin de la même année. Auparavant, en 1954, a eu lieu la première découverte d’hydrocarbures; il s’agissait d’une grosse accumulation de gaz qui a été trouvée à Djebel Berga, au sud d’In Salah. C’était là le premier grand gisement de gaz algérien dont les réserves étaient estimées à 100 milliards de mètres cubes, qui n’ont pu être exploitées par manque de débouché commercial. C’est aussi, dès 1953, qu’ont été attribués les premiers permis de recherches à quatre grandes compagnies françaises : la Société Nationale de Recherche et d’Exploitation des Pétroles en Algérie (S.N.REPAL), la Compagnie Française des Pétroles - Algérie (C.F.P.A.), la Compagnie de Recherche et d’Exploitation Pétrolières au Sahara (C.R.E.P.S.) et la Compagnie des Pétroles d’Algérie (C.P.A.) Par ailleurs, c’est en 1945 qu’avait été créé le Bureau de Recherches Pétrolières (BRP), un organisme public dont l’objectif était de mettre en place les conditions nécessaires pour aboutir à l’indépendance énergétique de la France et des territoires sous domination française. Telle était, très brièvement résumée, la situation du secteur pétrolier français quand a été déclenchée la guerre d’indépendance algérienne, le 1er novembre 1954. On se souvient que de grands espoirs avaient été fondés, tant du côté français que du côté algérien, sur le gouvernement Guy Mollet, qui avait affiché sa volonté de mettre fin à la guerre par des négociations. On se souvient aussi que l’on avait attribuée la reculade opérée par Guy Mollet, à l’accueil que lui avaient réservé les Pieds Noirs, en février 1956, lors d’une visite mémorable à Alger. C’est parce qu’il avait été bombardé de tomates, avait-on dit, qu’il avait fait volte face et procéder à la nomination de Robert Lacoste, un faucon, comme gouverneur général de l’Algérie, en remplacement du général Georges Catroux, supposé être une colombe. Ceci n’explique cependant pas le changement de politique amorcé, plus tard, par le gouvernement socialiste, ni la ligne politique suivie par les différents gouvernements qui ont suivi, y compris celui du général de Gaulle. C’est la mise à jour de richesses pétrolières fabuleuses au Sahara, dès le début de cette année 1956, qui a constitué la véritable raison de la poursuite puis de l’intensification de la guerre, comme on allait s’en rendre compte plus tard. Tout de suite après la première découverte à Edjeleh, on se mit à réfléchir au niveau des plus hautes autorités de l’Etat français sur la manière de séparer le Sahara du reste du territoire algérien et d’en faire une entité à part. C’est cette situation jugée inacceptable pour les Algériens qui fera capoter toutes les tentatives de règlement pacifique de la question algérienne, comme on disait à l’époque. C’est ainsi que plusieurs idées, consistant à garder le Sahara sous juridiction française, furent émises tout au long de l’année 1956. Celle qui fut finalement retenue était d’en faire une entité politico-économique autonome, entretenant des liens très lâches avec les pays riverains, mais sur laquelle la souveraineté française serait encore plus accentuée qu’auparavant. C’est Houphouët Boigny, futur président de la république de Côte d’Ivoire, alors ministre d’Etat du gouvernement Guy Mollet, qui élabora le projet définitif qui fut approuvé par l’Assemblée Nationale, le 29 décembre 1956. Cette initiative a, ensuite, fait l’objet d’une loi, promulguée le 10 janvier 1957, portant création de l’Organisation Commune des Régions Sahariennes (OCRS). Dans son article premier il y est dit : « Il est créé une Organisation Commune des Régions Sahariennes, dont l’objet est la mise en valeur, l’expansion économique et la promotion sociale des zones sahariennes de la République Française et à la gestion de laquelle participent l’Algérie, la Mauritanie, le Niger et le Tchad ». La participation de l’Algérie à la gestion des zones sahariennes françaises démontre que le Sahara n’était déjà plus partie intégrante de l’Algérie. Mais ce n’est pas tout. Très vite, dans la foulée, était créé, en juin 1957, un ministère du Sahara, le titulaire du portefeuille étant également désigné délégué général de l’OCRS. C’est le 7 août 1957 qu’allait intervenir, au plan juridique et administratif, la séparation définitive du Sahara du reste de l’Algérie. Depuis 1902 et jusqu’à cette date, le Sahara était administrativement constitué de quatre territoires du sud algérien, gouvernés depuis Alger par le gouverneur général de l’Algérie. En vertu des dispositions prises ce 7 août 1957, les quatre territoires du sud algérien étaient transformés en deux départements sahariens, intégrés au sein de l’OCRS, les départements des Oasis et de la Saoura. Ces deux départements constituaient le noyau des zones sahariennes de la République Française, visées à l’article premier de la loi de janvier 1957. Le vocabulaire courant, celui de tous les jours, allait lui-même être changé. Dorénavant on allait désigner sous le vocable d’Algérie du Nord - et non pas nord de l’Algérie - la bande côtière et les Hauts Plateaux. Les évènements survenus dans le courant de l’année 1956 ont également conforté l’idée de maintenir le Sahara sous souveraineté française. La nationalisation du Canal de Suez par Gamal Abdel Nasser, suivie de l’attaque tripartite anglo-franco-israélienne contre l’Egypte avait créé des craintes chez les autorités françaises quant à l’approvisionnement en pétrole depuis le Moyen Orient. Il fallait donc développer très rapidement les gisements sahariens. Le pétrole extrait de Hassi Messaoud fut, dans une première étape, transporté par camions citernes, pendant que l’on posait un premier pipeline d’évacuation appelé baby pipe entre Hassi Messaoud et Touggourt, qui fut achevé en décembre 1957. A compter de cette date, le pétrole allait être acheminé par wagons citernes, par la voie de chemin de fer reliant Touggourt à Annaba (Bône, à l’époque). Vinrent ensuite deux gros pipelines, l’un de Hassi Messaoud à Bejaia (Bougie), le second d’In Aménas à La Skhirra en Tunisie, pour évacuer le pétrole d’Edjeleh et Zarzaïtine. Il n’est nul besoin de démontrer plus avant l’importance de la découverte de pétrole au Sahara et ses conséquences sur la conduite et la durée de la guerre. Il suffit de citer quelques chiffres seulement. La France importait quasiment 100% de sa consommation pétrolière avant 1956; cette dépendance n’était plus que de 90% en 1960, avant de tomber à 60% en 1962. De même, la balance commerciale était déficitaire avant l’arrivée du pétrole saharien, qui avait permis ensuite de faire une économie de l’ordre de 250 millions de dollars US, de l’époque, en 1960. Comme nous l’avons souligné plus haut, c’est cette amputation du Sahara du territoire algérien qui allait constituer, jusqu’à la veille des accords d’Evian, la pierre d’achoppement de toutes les tentatives de règlement négocié de la question algérienne. Plusieurs tentatives de négociation avec le FLN, puis le GPRA (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne) furent initiées par les différents gouvernements français de l’époque. Tour à tour Guy Mollet, Félix Gaillard, Pierre Pflimlin, puis surtout le général de Gaulle, ont fait des propositions publiques ou secrètes de règlement, allant de l’autonomie interne à l’indépendance totale. Aucune de ces propositions n’incluait le Sahara comme portion du territoire algérien. Il y eut même une proposition loufoque de maintenir sous souveraineté française le Sahara ainsi qu’un couloir large de plusieurs kilomètres, qui s’étendrait jusqu’à la côte méditerranéenne, à travers la Kabylie, pour garantir la sécurité du pipeline d’évacuation reliant Hassi Messaoud à Bejaïa; les deux autres régions, à l’est et à l’ouest de ce couloir devenaient indépendantes et devaient constituer l’Algérie. Comme on le verra plus tard à Evian, le GPRA était disposé à faire des concessions quant à l’exploitation des hydrocarbures au Sahara par les compagnies françaises, à offrir toutes les assurances nécessaires pour cela, mais aussi et surtout à garantir l’approvisionnement de la France en pétrole. Il était, par contre formellement opposé à toute amputation du territoire algérien. C’est finalement, le 5 septembre 1961, que le général de Gaulle annonçait au cours d’une conférence de presse et pour la première fois que les départements sahariens des Oasis et de la Saoura faisaient partie intégrante de l’Algérie. Après cela, les choses allèrent très vite; des négociations sérieuses entre le gouvernement français et le GPRA furent engagées et aboutirent, le 19 mars 1962, à la signature des accords d’Evian qui consacraient l’indépendance de l’Algérie.

Le 04/03/2006 à 16h32 (82.126.***.***)
0z -
J'ai fait le tour des forums rien vu sur le forum vert popur la SACEM ... Il n'y a pas de joe dassin sur leur liste contrairement à la rumeur ( mais quand même quelques noms bizarre ou sujet à caution comme charles Manson ... un homonyme du tueur en série ? ) sur la liste de la SACEM mais bel et bien louis Bertignac ... merci de confirmer ou de démentir ... j'y comprends plus rien non plus ! Au passage j'ai vu plusieurs forums où du coup le nom de Bertignac est mis en exergue. Sinon pour la liste des outils "free" comme Adobe Acrobat ( sic ) il faudrait peut être remplacer ce mastodonte aux allures de Big Brother par quelque chose de plus cool et moins intrusif comme foxitreader ( www.foxitsoftware.com ) ;-) @+

Le 04/03/2006 à 13h45 (83.179.***.**)
Bertrandom -
Il y a une répétition de la question de Blastm dans les message précédent.

Le 04/03/2006 à 13h34 (83.179.***.**)
Bertrandom -
Suite de trois questions d'internautes et des réponses apportées par Xavier Blanc (directeur des affaires juridiques et internationales de la Spedidam, organisation membre de l'Alliance public-artiste, favorable à la licence globale) lors d'un chat hier soir sur le site lestelechargements.com. Le reste de la discussion est aussi très intéressant.

lilian : Si la licence globale ne passe pas, quelle sera votre action après l'adoption du projet de loi gouvernemental ?
Est-ce qu'il ne faudrait pas faire comme le prix unique du livre : obliger les producteurs à proposer au même prix et aux mêmes conditions l'ensemble des oeuvres à toutes les plateformes qui souhaitent la diffuser ?

Xavier Blanc : Je pense que si la licence globale n'est pas adoptée, nous nous dirigeons vers le chaos sur internet, avec des échanges qui vont se faire de plus en plus clandestins.
Le grand public ne peut plus comprendre, dans ces conditions, la légitimité d'un droit d'auteur utilisé par des industriels pour interdire des usages massivement répandus dans le public. Je crains donc cette situation qui va écarter les artistes de leur public.
Nous rappelerons bien sûr aux pouvoirs publics leurs obligations, et notamment celle de rémunérer les artistes et de ne pas laisser la culture aux seuls industriels.
La loi française est, sur bien des points, peu respectueuse des garanties offertes aux artistes interprètes au niveau européen et international. Nous allons agir sur ce point.
S'agissant du prix des titres, il existe des règles en matière de droit de la concurrence qui ne permettent pas aux industriels, surtout en situation de monopole comme les 4 majors qui contrôle aujourd'hui 95,7% du marché de la distribution des disques, de faire varier leurs prix en fonction de leurs interlocuteurs.
Mais je pense de toutes façons que le rejet de la licence globale créerait une fracture entre le public et les créateurs, ce qui est regrettable.
Blastm : Si le système d amendes était adopté, à la place de la licence globale, les sommes ainsi récoltées bénéficieraient elles aux artistes ?

Blastm : Si le système d amendes était adopté, à la place de la licence globale, les sommes ainsi récoltées bénéficieraient elles aux artistes ?

Xavier Blanc : Je crois que ce système va surtout banaliser la répression et la systématiser.
C'est donc un mauvais système.
Les amendes sont des sanctions pénales, et seront versées à l'Etat. Il est à craindre qu'en plus des amendes, les organisations d'ayants droit comme les producteurs demandent l'octroi de dommages intérêts comme aujourd'hui lorsqu'elles prennent l'initiative de poursuites judiciaires.

Kroops : Que répondez-vous quand les artistes s'inquiètent sur la vente des CDs ? Quelles seront les conséquences de la LGO sur les ventes de disques ? Les échanges sur internet ne risquent-ils pas de remplacer les achats de disques ?

Xavier Blanc : La baisse du marché du disque au cours de ces 2 ou 3 dernières années a été très bien analysée : obsolescence du support, renouvellement des collections de disques 33 tours, marketing incohérent, politique de prix incompréhensibles, émergence de nouveaux modes de loisirs.
Il apparaît en réalité que le peer to peer a eu un effet négligeable, sinon nul, sur la vente des CD.
Nous estimons que les usages des consommateurs vont coexister :
- achat de supports pour des utilisateurs qui attachent de l'importance à l'objet (mais il faut le valoriser au minimum, et ne pas vendre des galettes en plastique dans des pochettes en carton sous blister, qui ne sont absolument pas attractives pour le public),
- achat à partir des plateformes de téléchargement, qui ont une plus value à offrir aux consommateurs en terme de qualité des fichiers, d'information, de présentation, de sécurité,
- échanges en peer to peer, pour la diversité et la liberté qu'ils représentent.
Nous estimons que tous ces usages doivent avoir leur place dans le paysage culturel, et qu'aucun ne doit être interdit.
Les études, comme celle que nous avons menée en octobre 2005 avec Médiamétrie, montrent que les téléchargeurs et échangeurs sont les plus gros acheteurs de supports, les plus gros loueurs, les consommateurs principaux.
L'industrie poursuit donc en justice et se fâche avec ses meilleurs clients.

Le 04/03/2006 à 09h37 (82.64.**.***)
olive de toulouse -
salut ! pour ceux que ça interresse...:www.recifal.fr je vais bien réussir à y parler de louis quelque part...!!! lol

Le 04/03/2006 à 08h39 (82.252.***.**)
Fox @ Disciplus Simplex -
C'est un peu n'importe quoi ton histoire de consommation de musique ...Même surgelée, j'aimerais voir la tronche de ta baguette de pain dans 20 ans ... et pour ta voiture, je te signale que c'est l'autoradio qu'on branche sur le circuit electrique, et non pas le moteur sur le lecteur ou l'antenne ... Sinon c'est qu'on est à la masse grave ...

Anyway, faudra tout remettre à plat quand les rayons de CD auront définitivement disparus et qu'on ne trouvera plus que des DVD. (Idem qu'avec le VHS : on aura plus qu'à racheter le "produit"...)

Pour ce qui est des artistes qui bosseraient à l'oeil, on m'a déjà fait le coup : je crois que leur problème c'est le même que celui de l'artisan ou du salarié : c'est de trouver du boulot. Donc si on veut les aider, c'est pas en faisant fuir les clients ...(P2P ou pas j'en connais une fouletitude qui gagne à peine des clopinettes ... ça n'a rien d'abstrait la vie d'artiste. Et pour l'instant y'a pas bcp d'opportunités. Vaut p't'être mieux faire profileur, ou VRP, y'aura ss doute plus de débouchés ...)
Et quand le fruit du labeur d'un créatif circule, c'est le diffuseur qui met la main au porte-monnaie (c'est déjà le cas en partie).
Ma grand mère m'a tjrs dit qu'il faut prendre les sous où ils sont, et qu'on ne peut tondre un oeuf ...


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