Gnac of the day
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Le 30/06/2006 à 19h56 (82.240.**.**)
dan - @ louis
dis moi luigi, tu crois que chez air france, ils vont me faire chier si j'enregistre le vox en tant que bagage demain ?? c'est pas trop lourd ou trop chelou pour eux ?

Le 30/06/2006 à 19h32 (83.112.**.***)
Nebo@Kerouac -
...

Le 30/06/2006 à 10h05 (62.39.*.**)
cicia@Vince -
ahahahah génial ! fo kon se dépêche de rev'nir aussi... je vais débarquer avec ma bande de bikers... oui oui j'le sens... @+ et continuez kome ça tous les 3

Le 30/06/2006 à 10h02 (195.68.**.***)
Vince@tous et Hervé ! -
Salut !... Hier soir nous avons eu l'honneur de jouer avec Hervé qui est passé croquer un bout au Boucanier et qui du coup est passé nous chanter qque chanson et en prime taper qque morceaux aussi !...@ bientôt Hervé j'espère... Vince

Le 30/06/2006 à 10h00 (213.56.***.***)
Kerouac -
C'est un bel objet que ce disque.

Les gars de Venice nous surprennent encore. Après la pochette un peu cheap des "Palmiers de Chance"...

http://www.venice- music.com/Images/pochette%20les%20palmiers.jpg">

nous avons droit, sur digipack dépliable, à une jolie tête d'enfant (clin d'oeil aux premiers albums de U2 (??))

http://www.venice-music.com/anim/anim1.gif">

Le groupe a délibérément choisi de s'inscrire dans la Positivité et l'acceptation, probablement la suite logique d'une certaine démarche philosophique que nos sbires ne manqueront pas de vous exprimer, si vous daignez leur poser les bonnes questions sur leur forum. ( http://www.venice-music.com/phpBB2/">Forum de Venice )

Plutôt que de geindre et de se plaindre, le groupe offre une fois encore sa marque de fabrique indéniable : la joie dans l'avancée au milieu de la confusion du monde et de son lot quotidien de sang, de haine et de massacres.

C'est que l'atmosphère de ce disque est tendue. Une série de chansons plutôt sombres, à quelques exceptions près (mais, exceptions importantes pour l'équilibre de l'album), nous plongent dans le vif du sujet : l'individu en quête de son individualité au centre de la fournaise humaine, violente, dépravée, sans pitié, sans compassion, sans amour.

D'entrée, l'album annonce l'apparition de l'electro, sur une atmosphère sobre et retenue, des guitares discrètes sur un rythme de batterie léger, la voix d'Eric nous lance son invitation : la quête de l'Ouverture, comme en Royaume d'Enfance (dirait Nebo). Par le titre éponyme de cette oeuvre (Soudain l'Ouverture) Eric prend date avec lui-même et avec la Vie. S'Ouvrir, tel le Lotus, afin d'accueillir le souffle, le chi, la danse, le sourire, les larmes... comme un enfant à venir, ou l'enfant qu'il a été. L'Enfant que nous avons tous été et que nous avons perdu, quelque part en nous, dans le pourissement de nos cellules. Le ton est enjoué, lumineux, positif. On se dit qu'on est rentré dans un album plutôt Pop, ni trop musclé, ni trop doux. Juste équilibre. Nebo expérimente des effets de guitare extravagants, tout en s'aménageant des instants classiques (mais classieux) : Bootleneck et pont musical aux sons Heavy. Une guitare acoustique 12 cordes tisse la gaieté d'un bout à l'autre de la chanson, tandis que Fréderic Laforêt, nouveau bassite depuis le départ de Mourad Baali, tapisse l'ensemble de notes compactes et sautillantes, alliant le groove à la mélodie. Et une basse de cet accabi est une chose de plus en plus rare, voir inexistante, dans le Rock Français de ces dernières années. Un tube !

Le morceau fini on enchaîne avec "L'art"... comme un retour à la réalité après le souffle de l'espoir... l'electro prédomine beaucoup plus dés ce deuxième morceau, mais les instruments traditionnels (Basse, Guitares, Batterie) sont loin d'être en restes ! Wha wha ravageuse sur le thème, basse hypnotique, programmations clinquantes, brumes de l'underground. À l'heure des Star academy et autres subterfuges d'usurpateurs, Venice, par la voix d'Eric affirme que "Le drame exige un autre artiste qui saurait l'Art d'oeuvrer sans artifices". Des accords de Piano viennent saler les couplets. Une fois encore Nebo fait la part belle aux effets chorusés et à une Whammy déchirante avant de finir la chanson par un solo destructeur, souffrant, saignant comme l'esprit de ce monde à la dérive. La voix d'Eric, puissante comme de par le passé a énormément gagné en souplesse, émotion, confiance et mesure. Franck s'affirme encore en batteur subtil et puissant. Le constat est sévère : entre les lignes on comprends bien que plus personne ne pense, ne créé, si ce n'est par tromperies et mascarades. Et l'Artiste authentique qui se faufile dans ce bourbier doit se battre pour atteindre la seule cible qui en vaille la peine : lui-même.

"Le Cyborg verse une larme" poursuit l'amer constat. Comme un NÉO dans un nouveau "Matrix", un Cyborg se met à pleurer. L'electro, encore et toujours, tient sa place et gagne le pari que peu de personnes ont osé tenter dans l'hexagone : sonner vraiment Rock en 2006, dans ce 21 ème Siècle agonisant dans la joie de son sado-masochisme. Bien que chanté en français, un court refrain final en anglais nous rappelle qu'Eric vit aux États-Unis et qu'il manie la langue de Burroughs avec brio. Le solo de ce morceau est un instant d'anthologie à lui seul. Pédale Whammy dégueulante, mise en place Heavy. On voit que le groupe navigue encore et toujours en territoires multiples. Si "les marchands de guerre s'affaiblissent" en apparence c'est pour mieux nous niquer et nous offrir des "appétits uniformes". La basse trouve le moyen d'être envoûtante même lorsqu'elle bourine ! Surprenant. Un futur classique. Deuxième Tube.

Non encore remis de ces deux fleurs sombres, on enchaîne avec "Au coeur du Miracle", autre bourrasque contrôlée aux saveurs électroniques et à la batterie rentre dedans parfaitement maîtrisée. Les guitares font de terrifiantes étincelles, puis se veulent soudain mélodiques, sobres, désespérées. Le solo ne laissera pas les afficionados de l'instrument indifférents. L'harmonisation du final est comme une précipitation vers le "Coeur du Miracle" qui semble ressembler à un gouffre. Le pont du milieu nous montre un Fred apte aux arpèges sur basse les plus surprenants. Encore un titre qui nous cloue sur place.

"NYC", ou si vous préférez : New York City, calme le jeu. Une boucle de synthé tournoyante semble être un curieux message capté de l'au-delà et fixé sur bande. Fred, seul à la basse, sculpte délicatement une trame mélodique où la voix du chanteur affirme un mal-être Nord Américain. Ils font monter la sauce à deux, rejoints par un Nebo inspiré et, une fois encore, expérimentateur : curieux mélange de sons acoustiques et électriques avant de nous projeter avec l'entrée de la batterie vers un terrain sulfureux que ne renierait pas Black Sabbath. Lourdeur mélodique. Solo à la Slide en pleurs. Venice tient là son "Black Hole Sun" à lui.

Avec "Revanche" on retourne vers un Venice un peu plus familier, si ce n'est la séquence de synthé qui n'est pas sans évoquer les Who de "Won't Get Fooled again" ou "Baba o' Riley", on est en présence d'un Venice dans la droite lignée d'anciens morceaux comme "Les palmiers de chance" ou "Vices et coutumes" du premier opus. Une chanson Pop/Rock simple et afficace qui ferait le bonheur des Vénitiens en Live, sur une scène, en face d'un public.

Après le troublant instrumental "Acqua Alta" du premier album, nous avons droit ici à un nouvel instrumental durant lequel les trois tordus, Franck, Fred et Nebo montrent leur indéniable savoir faire pendant qu'Eric se repose. Il n'en demeure pas moins qu'Eric signe tout de même la musique avec eux. Sur "Netzach" [b](Étrange Titre...)[/b], une basse/batterie à la pulsation rythmique hyper afficace ouvre la voie pour les guitares de Nebo qui louchent tantôt vers Adrian Belew, tantôt vers un Satriani inspiré. Mises en places impeccables et solo furieux à la Steve Vai sous harmonizer automatisé... Un autre morceau explosif pour la scène.

Ceux qui connaissent VENICE depuis le début connaissent probablement le morceau "Le Vin de mes Pères" qu'ils ont pu apprécier en version électrique Heavy, ou version acoustique musclée. La grande surprise avait été de ne pas le trouver dans une des deux versions sur "Les Palmiers de Chance". Là, le choc est total. Cette fois c'est Franck qui peut aller fumer sa clope. Car voici "Le Vin de mes Pères" dans une version électro surprenante, sans batterie, sans basse, juste une guitare implorante au milieu, pour le reste Fred aux programmations synthétiques et Eric au chant achèvent cette première face (ah... si on était encore au temps du vinyl !) par une dérive pleine de désespoir.

"Les Récifs" se posent le temps de leurs 4m55 comme une prise de conscience lumineuse après la longue descente aux enfers des 7 morceaux précédents. Guitares acoustiques et légères incursions électriques. Basse moelleuse, solo d'orgue, petit piano final. Que dire ? Troisième Tube assuré. Eric "Dérive entre les Récifs du mal" mais semble voir le bout du tunnel. Venice confirme que depuis "Pueblo" et son texte de Boris Bergman, sur le premier disque, on peut s'assoire sur une chaise avec une guitare acoustique sans pour autant ressembler à Francis Cabrel et a ses rimes faciles et téléphonées.

Dés l'Intro électro de "Danse du Soleil" on est collé au mur. C'est trompeur. Après une entrée de guitares Heavy Furieuses couronnées par une basse synthétique, le morceau se poursuit en larsens contrôlés et guitares acoustiques dansantes et fluettes. Le refrain, mélodie imparable qui reste dans la tête (quatrième tube ??) est orchestré par des guitares aux leitmotifs pop dignes de Sugar ou Elvis Costello. Nebo décore l'ensemble en arpèges délicats et slide éclairante. Le solo final est rock à souhait. À aucun moment la mélodie ne vient à disparaître.

"L'Irlandaise" (Cinquième Tube ???) calme le jeu après l'envolée précédente. Guitares tantôt sobres évoquant Joan Osborne, tantôt déchirantes à la The Edge. Synthé fantôme, noyé dans le mix. Le thème reste dans le crâne comme une ritournelle Irlandaise... justement.

Avec "Bon appétit aux tueurs" on se retrouve plus en territoire Zeppelinien. Guitares acoustiques et électriques mellées pour une envolée Bluesy/Country passée à la moulinette Rock 'n' Rollienne. Curieuse fantaisie au sein de cette galette estampillée 21ème siècle. Guitare slide parfaitement classique. Basse et batterie groovantes. Chant incantatoire. C'est comme pour dire : "Nous savons d'où nous venons, n'allez pas croire que nous avons oublié."

Et voici venu le temps de la fin. Seul morceau en anglais, "At the first time" reprend l'affaire où l'avait laissé le premier morceau du disque. Dans cette Belle chanson d'amour dédiée à son fils, Eric se met à nu. Nappes de guitares saturées sous Delays, arpèges U2 esques, piano et batterie minimaliste. Dans sa descente aux enfers, Eric a trouvé le paradis, tout du moins un semblant de paix et, à présent, il lui faut passer le relais à ce petit être qui grandit déjà et se dirige vers "L'Ouverture"... Splendide...

Au terme de ce disque, riche en sons divers, interprété avec maestria, foisonnant de notes on a qu'une seule envie le remettre. Le genre de disque qui occasionnera bien des découvertes différentes à chaque écoute.

Franck, fantastique batteur à la scène, est fidèle à lui-même. Légèrement auto-bridé par le studio, il ne manquera pas de se lacher sur scène pour la plus grande joie de ses admirateurs.

Nebo a exploré des sphères dans son jeu qu'il n'avait jamais eu l'occasion d'explorer jusque là.

Eric a fait un énorme progrès sur lui-même, sachant se faire délicat et attentif, sobre et grandiloquent selon ce que réclamait la musique. Ses textes n'ont rien à envier à ceux de Boris Bergman et je les trouve, pour ma part, même supérieurs en qualité. En tout cas ils ont su donner une cohérence et une unité à l'album car, contrairement aux "Palmiers de Chance", ils émanent de sa seule plume. Sa voix est toujours aussi savoureuse que de par le passé.

Je sais, d'ailleurs, que d'autres morceaux signés Venice/Boris Bergman dorment dans les tiroirs car seuls 4 chansons signées par ce team figuraient sur le premier album, or, une dizaine ont été écrite. Que vont-elles devenir ? Eux seuls le savent...

Fred, nouveau arrivé, s'est retrouvé être la pièce indispensable à ce quatuor désespéré après le départ de Mourad de Baali. Non seulement il assume aussi bien que son prédécesseur le rôle de bassiste, mais il a parsemé l'album de tous ses talents multiples : synthés, programmations diverses, mais aussi enregistrement de presque la totalité des instruments, mixage de l'oeuvre et même Guitare acoustique sur "Bon appétit aux tueurs", bien que la pochette du disque ne le spécifie pas.

Le son de cet album est solide et de qualité pour un groupe qui s'est pris en main tout seul, sans attendre rien de personne. Certes, il n'a pas l'envergure des grandes productions, mais les chansons affichent une qualité que certaines grandes productions n'ont pas.

Si j'ai un conseil à vous donner c'est d'aller http://www.venice-music.com/pages/commande.html">Là

... et de sortir votre chéquier. Pour 10€ seulement, port compris, ce serait vraiment con de se priver et d'en priver les amis. Dites vous que "vous le valez bien".

http://www.venice- music.com/pages/Soudainlouverturemp3.html">Pour entendre un extrait de chaque morceau, allez là...

Pour entendre deux morceaux complets, "Le Cyborg verse une larme" et l'Instrumental "Vortex" (qui depuis s'appelle "Netzach"), allez http://www.venice-music.com/pages/livemp3.html">Là

Un groupe dont il faut retenir le nom : VENICE !

Le 30/06/2006 à 09h44 (81.80.**.**)
Nounet -
Histoire de donner la patate le matin : un extrait de WGFA à l'Olympia (nov. 2005).
Juste le passage où Vévé se lache. C'est beau, ca booste, ca fait boum. -> "http://membres.lycos.fr/crow/louis/extrait_WGFA.mp3">

Le 30/06/2006 à 01h27 (82.243.***.***)
Nounet -
mon niveau en guitare : jeux interdits sur une corde. Mais juste le début, après, c'est trop dur.

Le 30/06/2006 à 00h07 (213.103.***.***)
JeAnNe -
Tiens, c'est marrant, j'ai l'impression de connaître le type du milieu sur la photo du Gnac du jour... Sa tête me dit quelque chose... Il est bien beau en tout cas !

Le 29/06/2006 à 23h18 (83.214.**.***)
Nounet -
Je dis à mon père que j'ai vu Louis en concert.
Il me répond : "Ah, t'as joué de la guitare avec lui ?"
Ca me rapelle Noah devant les photos du groupe. C'est frais comme du Noah.

Le 29/06/2006 à 22h26 (81.57.***.**)
Yamero - @ Eddie Van Nyto
ok....bien ouej! continuons dans des univers étrangers....http://patsurpat.free.fr/JAMS-Crowsonmyhead.mp3">Crows on my head

Le 29/06/2006 à 19h31 (80.93.**.***)
Salut Louis, demain je passe voir le trio magique à Pont A Mousson (PAM Beach pour les intimes...)... Une petite dédicace niveau reprise?? Comme Dock of the bay ou Kiss??? @ demain !

Le 29/06/2006 à 18h08 (62.39.*.**)
cicia@PeterPan -
cé sympa mais demain soir la Berti Crew joue à Pont-à-Mousson !!!!! tchou

Le 29/06/2006 à 18h02 (86.66.***.**)
Jean Louis AUBERTjoue à maubeuge demain soir. cette apres midi en ecoutant la radio, j ai gagné 2 places pour ce concert(invitations sur liste). j étais super content car le concert est complet & il s agit d une des rares petites salles de la tournée. Malheureusement, j ai sous estimé la distance CALAIS- MAUBEUGE. 1 j arriverais pas a etre à l heure au concert. Pour info il est annoncé à 20 h sans 1ere partie. Si ca interesse quelqu un je vous laisse mon numero:0660027229 pour qu il profite de ces 2 invitations.n hesitez pas a m appeler

Le 29/06/2006 à 17h52 (82.240.**.**)
dan -
ouaip

Le 29/06/2006 à 14h51 (195.68.**.***)
Vincent -
Merci pour ton message Cicia c'est sympa !.. @+ Vince

Le 29/06/2006 à 14h46 (195.68.**.***)
ERRATUM : le Concert au Boucanier aura lieu le 13 juillet et non le 14 juillet !!.... désolé pour cette erreur, si vous avez des questions appelez moi au 06 87 66 66 77, Vincent (vincent.quenet@free.fr) longue vie à vous

Le 29/06/2006 à 14h02 (62.39.*.**)
cicia -
je confirme parce ke j'y étais ! Vincent et sa bande, ça vaut le détour ! donc moi aussi je vous invite à vous rendre au Boucanier ! voili voilou !

Le 29/06/2006 à 13h06 (195.115.**.***)
Salut @ tous les fans !.... Certains d'entre vous m'on sollicités par mail pour connaître nos dates sur Poissy sur la péniche Le Boucanier (souvenir pour ceux qui étaient présents ?...le groupe avec avec la chanteuse bassiste vous vous souvenez ?...Louis à très gentiellement boeuffé avec nous ce soir là...ce fût une soirée magique pour nous après le concert de Louis au Théatre de Poissy....) Je vous informe donc que nous jouns le 14 juillet en concert dans ce même endroit, je sais que Louis joue aussi ce soir là et en plus à St Malo je crois mais si par hasard certains d'entre vous sont dispos et intéressés n'hésitez pas à appeler Pierre (la patron du Boucanier...) pour réserver si vous souhaitez y manger ou boire un (des ?!..) verre(s) !... Le Boucanier : 32, avenue Emile Zola - 78300 Poissy tel : 01 39 79 43 56 Peut être à bientôt donc !...Vincent (le guitariste de la soirée...) vincent.quenet@free.fr

Le 29/06/2006 à 10h38 (86.213.***.***)
pat scaggs @ - mme yamero et Guitouche
Merci

Le 29/06/2006 à 10h09 (62.39.*.**)
cicia@Lol' -
sacré Laurent rock'n'rollllllllllllll

Le 29/06/2006 à 09h51 (57.67.**.**)
Lol' @ Cicia - lmeunier43@hotmail.com
Je n'aurai manqué cette occasion pour rien au monde...

Le 29/06/2006 à 09h46 (81.57.***.**)
re mme yamero -
pardon pourtant reveillee depuis longtemps mais j ai fait plein de fautes la chaleur pt sorry biz.

Le 29/06/2006 à 09h37 (81.57.***.**)
mme yamero - @pat
pas la hier donc vu que ce matin,merci a toi pour donner des news de "FISHBONNE"groupe d enfer que j ai vu sur scene(y a longtemps)jai pas mal d albums d eux et je suis hapy qu ils soient toujours la."yeah ma pa" "cholly"

Le 29/06/2006 à 09h35 (62.39.*.**)
cicia@tous -
p'tain cété trop "jouissif" d'être la gnac d'hier ahahahahaha même Lol' est venu cé magnifik ! merci qui ? merci Louis ! merci la vie

Le 29/06/2006 à 09h20 (57.67.**.**)
Lol' @ Gwenn - lmeunier43@hotmail43.com
je vais ... je vais...


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