Gnac of the day
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Le 29/07/2008 à 06h30 (213.151.***.**)
ox -
[...] "déceler la présence, scientifiquement avérée, de l'existence de formes de vie sur la planète Terre" ...

NB/ Il y a Huxley, aussi ...

Le 29/07/2008 à 06h17 (213.151.***.**)
- Pr Fox @ Patrick -
"Comment doit-on raconter l’horreur et l’ignoble ? Sur quel ton ? Le doit-on, seulement ?"
Quand Prince lit le journal, ça donne ça : http://rimage.org/Fairline2/habillage_sonor/Prince-Sign O' The Times (ext).mp3" CONTROLLER="TRUE" LOOP="false" AUTOSTART="false" HEIGHT="16" WIDTH="32">

Mais en fait, je crois surtout que ... ce n'est pas la peine de faire de la peine ... (Parce que, en admetttant que l'audience ne s'interesse qu'aux trains qui n'arrivent pas (à l'heure) ... il y a la manière. Si les journalistes rechignent à faire la l'art (à slamer, même par écrit ) ils n'ont qu'à déléguer à ceux qui pratiquent ; à défaut de couvrir la création artistique - j'ai bien dit artistique, pas "haute_couture", ou "gastronomie", ou "loisirs" ...)

Effectivement, sur cette interrogatio, le polard a apporté au 20e siècle une nouvelle façon d'écrire (et si c'est devenu un peu "cliché", c'est parce que cela a marqué [c'est le cas de le dire], et qu'on est maintenant dans le clonage (qui satisfait les producteurs, surtout depuis que la télé s'en ait emparé). Mais si tu lis Himes, Hammet, Chase etc. tu vois la rigueur stylistique, (à la virgule près !); et la gestion distanciée des affects. Chez nous, tu as Georges Arnaud, par exemple ... sans parler des B.Cendrars, J.London, ou même dans une certaine mesure Kerouac (parce que finalement ne peut-on pas écrire des livres sans qu'il y ait des macchab' dans les placards, tout en montrant du pays ?)

"le journaliste était fait pour occuper une position intermédiaire dans la société. Comparable, en fait, à celle du dramaturge à l’époque Elisabéthaine. Au contact des puissants le jour, "
stop ! je t'arrête net là : les "puissants" font partie de la société ! ce sont des gens comme nous, qui méritent le respect. (blague à part, ils respirent le même air, sont fait de la même eau etc.)
... "par nécessité professionnelle. Inséré dans la population par essence, le soir venu" : ok : humain à temps partiel, alors ? (on parle bien de cette population, avec les politiciens inclus ; pas des fourmis ou des cloportes, ni des girafes ou des zèbres ? )
Résumons : Androïde instrumentalisé le jour, et ectoplasme proto-créature la nuit ? Dur métier ! les 2x8 ... (mais "y'a pas de sot métier", encore faut-il se poser quelques questions, sans doute, et pas seulement à l'échelle individuelle !)
Ce "4ème pouvoir" est le moins sujet à (l'auto)critique qui soit, c'est pas très normal. Surtout que ça fait un moment que ça dure.
(J'y vais peut être un peu fort, mais, anyway je serais curieux d'avoir l'avis d'un intéressé ... )

Le 28/07/2008 à 22h40 (90.35.**.***)
nyto - @ Patrick
Tu sais, dans l'absolu, j'm'en fout un peu...
Le Bleu etait un peu en jachère, l'histoire du journaliste l'a un peu réveillé, j'ai participé, avec ou sans les bons arguments car la discute était sympa et de bonne compagnie mais là, j'suis deja ailleurs...

Le 28/07/2008 à 14h54 (*.*.*.*)
louis -
achhh, désolé, j'étais en concerts-voyages, et j'ai pris du retard... en gros, je suis d'accord avec Patrick, qui me parait très sage...
j'ai généralisé lorsque je n'aurais pas dû, c'est sûr... c'était évidemment dû à un profond agacement, car le journaleux en question avait non seulement retiré toutes les gentilles choses que j'avais dites, et qui faisaient contre-poids, mais également parfois changé l'ordre des mots dans mes phrases... et c'est pas joli-joli !

mais bon, je suis d'accord, ça n'est pas une raison pour être minable à mon tour... il y a évidemment de très bons journalistes..

Le 28/07/2008 à 10h00 (82.230.**.**)
Patrick @ Nyto et nono -
Le Parisien d'abord, puis France Football et maintenant Aimé Jacquet... Cela s'appelle la stratégie de l'encerclement progressif. Tu es un malin, Nyto. Il n'y a pas de doute là-dessus ! Le seul problème est que tu fais fausse route. En outre, tu confonds prise de position et investigation. Il s'agit de deux pratiques journalistiques très différentes. Quant à décider de qui aurait le droit de faire de l'investigation et qui ne disposerait pas de ce droit, tu me permettras de ne pas entrer dans cette logique-là... Comme le dit, en substance, lady Sarkozy dans l'intéressante interview citée aujourd'hui par nono : On est en démocratie. Chaque media a le droit de faire ou non de l'investigationn me semble-t-il. Au passage, chapeau nono pour cette interview dont j'ai du mal à deviner si elle est réelle ou s'il s'agit d'un pastiche... Visiblement, tes réseaux de renseignement fonctionnent presque aussi bien que ceux de Lorence, la Mata-Hari de ce site.
(Au passage, imagine, nono, notre Lorence effectuant la danse des sept voiles pendant que sur scène Band of Gnawas jouerait "Gallows Pole" avec, tu sais, cette accelération du tempo à chaque couplet jusqu'à en arriver à un rythme frénétique faisant écho à l'affolement du personnage de la chanson. Râââââhhhhh, lovely...)

Le 28/07/2008 à 02h48 (195.93.***.*)
nono -
voici un petit article paru dans"la libre.be" .pour ma part, je me fout de savoir si Carla est enceinte ou etc..mais je ne sais aussi si ce sont ses vrais paroles, on imagine mal en effet Carla dire qu'elle prend du ventre a cause de la bière(une de temps en temps)mais c assez drole ,et dans l'ensemble je trouve l'article tres honnete. Carla Bruni: "J'aimerais bien être enceinte, mais je le suis pas"
AP Mis en ligne le 10/07/2008
"Je crois qu'il faut que j'arrête la bière, voilà la vérité. Si j'ai pris du ventre, c'est uniquement parce qu'il m'arrive de boire une bière. Certes, j'aimerais bien être enceinte, mais je ne le suis pas. Si je l'étais, je ne fumerais pas", déclare Carla Bruni-Sarkozy dans une interview publiée jeudi par "Metro".
Interrogée par le quotidien gratuit à l'occasion de la prochaine sortie de son nouvel album, "Comme si de rien n'était" (Naïve), Carla Bruni-Sarkozy annonce qu'elle n'accompagnera son époux aux cérémonies d'ouverture des Jeux de Pékin: "Non. C'est un très long voyage, il n'a jamais été question que j'y aille", déclare-t-elle avant de préciser que le couple présidentiel prendrait des vacances "un tout petit peu, au mois d'août": "Nous allons au Lavandou, chez nous".
Elle réagit également aux récentes attaques de Ségolène Royal contre Nicolas Sarkozy: "Je ne sais pas si on peut toujours contrôler ce que l'on dit. Comme elle est dans une position sans doute difficile, elle se laisse aller parfois. Je le regrette pour elle en tout cas".
A propos de son album, elle précise que "beaucoup de chansons étaient bouclées avant" son mariage avec le chef de l'Etat. Sur le contenu de ces chansons, la Première dame de France souligne qu'"il n'y a pas de censure en France": "Nous sommes dans un pays très démocratique. L'Elysée n'intervient pas dans ma vie artistique, ni dans ma vie médiatique. A chaque fois que je communique comme je l'ai fait pour mexpliquer après mon mariage notamment je suis tout à fait libre. Je pense que le fantasme de la manipulation de l'Elysée est un peu misogyne. Comme si une femme ne pouvait pas garder toute sa liberté et toute sa personnalité simplement parce quelle a épousé un homme qui est dans une position importante."
Quant à sa vie artistique, Carla Bruni-Sarkozy confirme qu'elle ne donnera aucun concert pour accompagner la sortie de son nouvel album: "Je ne pourrai pas faire de scène tant que mon mari sera chef de l'état. J'ai pris cette décision. Faire des concerts impliquerait une trop grande sécurité par rapport à ma position de première dame de France, ce nest pas correct vis-à-vis du public. Je vais faire des émissions de télé où je vais interpréter mes titres en live, Taratata et le Grand Journal notamment".
Sur sa vie personnelle, Carla Bruni-Sarkozy trouve "bizarre" qu'on s'en prenne à elle parce qu'elle est amoureuse de son mari. "Maintenant quon mattaque sur ma musique ou mes paroles, je trouve ça très naturel. Quon mattaque parce que je suis amoureuse de mon mari, je trouve ça assez bizarre. Il ne me viendrait pas à lidée de men prendre à qui que ce soit pour son conjoint".

Le 27/07/2008 à 23h36 (90.35.**.***)
nyto - @ Patrick
Si tu veux un exemple recent de la mauvaise foix partisane journalistique,
reprends juste le lynchage en regle dont à été victime Domenech à son retour de l'EuroFoot
Moi qui achete FranceFootball toutes les semaines, je n'ai pas reconnu mon journal pendant 2 semaines tellement il puait la mauvaise foix et la haine journalistique...
Entre le courier des lecteurs et les articles assassins, la coupe fut pleine...j'en ai eu honte...
Pis, le seul soutien qu'il a eu, vint des principaux interessés, les joueurs!!!
Même si j'suis pas un grand fan du selectionneur, j'pense qu'il ne meritait pas un tel traitement de la part de simples journalistes sportifs, d'ailleurs, ils ont fini par me convaincre qu'effectivement, il y avait 2 monde, les journalistes sportifs et les autres...
Les premiers, devant rester dans leur pré carré sans essayer de faire de l'investigation, car ils ont tout faux à chaque fois et font plus de mal qu'autres choses...remember Aimé de 1996 à 1998

Le 27/07/2008 à 17h14 (82.230.**.**)
Patrick @ Lorence, Nyto & Pr Fox -
Vous avez parfaitement raison quand vous insistez sur le fait que les médias dans leur ensemble (c’est-à-dire presse écrite, mais aussi télévisions, radios et web, en laissant de côté pour le moment la téléphonie informative dans la mesure où elle est encore balbutiante) se rendent parfois coupables de dérives. Certaines très graves. L’histoire des médias comporte effectivement quelques exemples particulièrement saisissants.
Vous avez également raison quand, chacun à votre façon, vous dites ou vous sous-entendez que ce sujet des médias et le rôle de la profession qui lui donne corps sont, sinon de nature « cruciale » dans notre société, comme l’affirme peut-être un peu vite le Pr Fox, mais très certainement « au carrefour des influences », pour reprendre, là encore, une expression de notre Renard des surfaces. C’est d’ailleurs sous-jacent dans notre débat. Sinon pourquoi noircirions-nous des écrans concernant un thème n’ayant strictement aucune importance ?
Et vous avez, une fois encore, raison quand vous précisez que la critique de la profession de journaliste ne saurait se limiter aux agissements fautifs de certains de ses membres. Sur ces trois points, nous pouvons aisément nous retrouver. Même si, à l’occasion, quelques divergences d’interprétation peuvent apparaître en fonction de la sensibilité où des expériences de l’un ou de l’autre.

Ce sur quoi, je voulais initialement attirer l’attention, comme Lorence l’a bien perçu d’emblée, c’est une tendance actuelle à tirer à vue sur les médias, sans la moindre discrimination. Voilà ce que j’entendais dénoncer. D’autant qu’il m’a semblé voir poindre cette tendance dans certains propos ici. Mon idée n’était évidemment pas de nier l’existence de tout dérapage médiatique, mais simplement d’affirmer que le dérapage n’est pas la norme. Que précisément, il est anormal. Ceci étant, il est compréhensible que les dérives attirent davantage l’attention du public. C’est bien connu, les trains qui arrivent à l’heure n’intéressent personne. Les catastrophes, même si elles sont mathématiquement beaucoup moins fréquentes, suscitent davantage l’intérêt… Vieux principe journalistique.
Mon inquiétude – et, partant de là, ma prise de parole – est venue du fait que l’épisode de l’interview contestée par Louis risquait de provoquer un amalgame. Ce qui n’a d’ailleurs pas raté ! De cette interview, on est passé au reportage de Charles Enderlin sur la mort d’un enfant palestinien dans les territoires occupés, aux tourments télévisés du groupe Schneider, puis aux bastonnades entre bandes rivales dans le XIXème arrondissement parisien… En d’autres termes : du reportage de guerre, de la faillite économico-financière et du fait divers pur et dur. Autant de sujets journalistiques sans aucun doute, mais n’ayant rien à voir avec les mésaventures de Louis.
(Au passage, je n’ai pas très bien saisi si le problème de Louis est venu du fait que son intervieweur avait purement et simplement inventé les propos qui lui ont été prêtés ou si le journaliste n’avait retenu, parmi les déclarations effectivement faites par Louis, que celles à charge, gommant systématiquement le reste. On comprend aisément que, suivant le cas de figure, le problème posé ne soit pas tout-à-fait le même).
Assurément, l’empathie et le sens de la solidarité sont des comportements trop peu fréquents dans notre société pour ne pas mériter d’être salués. Pour autant, ils ne doivent pas conduire à stigmatiser aveuglément ou, du moins, sans discrimination et sans gradation.

NYTO : 1- « Le p’tit débat se situait sur la presse écrite française », dis-tu. J’interrogeais sur la télévision et les radios parce qu’il me semblait que le premier exemple que tu avais donné concernait la télévision, PPDA et le groupe Schneider.
2- « Les plus gros groupes de presse appartiennent, soit à des copains de l’actuel Président, soit à des gens qui lui sont redevables, soit à des personnes qui ne veulent pas avoir d’embrouilles avec lui », dis-tu encore. Sauf ton respect, le groupe Amaury n’entre dans aucune de ces trois catégories. Or, il s’agit de l’un des groupes de presse français les plus puissants. Accessoirement, Le Parisien en fait partie...
3- « Pourquoi acheter quand on peut avoir gratuit ? », interroges-tu. Justement parce qu’on ne trouve pas forcément la même chose dans un journal gratuit et dans un payant. En tout cas, pas le même traitement de l’information. Voilà pourquoi des gens – trop peu encore à mon goût, mais c’est là une toute autre affaire – se lèvent tôt le matin, même quand il pleut ou qu’il fait froid, pour aller au kiosque ou à la librairie-papeterie du coin, afin d’y acheter leur quotidien. Ce qui les pousse à sortir, c’est la crédibilité. Même si cette crédibilité peut parfois être entamée.
4- « Un truc à base de tabloïds comme en Angleterre ou en Allemagne, genre le type qui a interviewé Louis en ne gardant que la matière à controverse, du journalisme poubelle », critique-tu. Alors là, non ! Franchement non ! Tu ne peux pas dire du Parisien qu’il est l’équivalent du Sun, du Daily Mail ou de Bild, par exemple. C’est un journal populaire, certes. Mais de grande qualité et dont la ligne rédactionnelle ne consiste certainement pas à bidonner des coups.

Pr. FOX : 1- « Ce ton badin pour décrire le glauque », dénonce-tu. Comment doit-on raconter l’horreur et l’ignoble ? Sur quel ton ? Le doit-on, seulement ? Au-delà de la presse, chacun tente aussi de répondre à ce type de questions. Ainsi, le roman noir s’y essaye-t-il à sa façon. Sans être exempt de clichés, à l’occasion. Les musiciens également. Pas forcément plus adroitement. Ainsi, j’ai notamment souvenir d’une chanson de Rod Stewart (« The killing of Georgie »), dénonçant la violence gratuite dont un de ses amis homosexuel avait été victime. Le tout dans un style à la Dylan, tellement copié que cela nuisait au propos, me semble t-il. Très franchement, je ne suis pas sûr qu’il y ait aujourd’hui de réponse satisfaisante à ce que tu dénonces. Tout le monde cherche.
2- « Il faut en finir avec cette idée reçue que les journalistes (et les politiciens) ne feraient pas partie du peuple, qu’ils vivraient dans un autre monde », dis-tu. Beau sujet qui mériterait un vrai débat à lui tout seul. Pour ma part, il m’a toujours semblé que le journaliste était fait pour occuper une position intermédiaire dans la société. Comparable, en fait, à celle du dramaturge à l’époque Elisabéthaine. Au contact des puissants le jour, par nécessité professionnelle. Inséré dans la population par essence, le soir venu. En d’autres termes : position médiane pour un médiateur.
3- « Leur job, ce serait comme ça de rendre tolérable l’intolérable », ironise-tu. Non, le « job », c’est de porter à la connaissance du public l’existence de l’intolérable. Ce qui n’a rien d’évident (voir plus haut, notre échange sur le « ton badin » et « le glauque »).
4- Quant au « sens de la responsabilité », je ne suis pas certain qu’il doive nécessairement s’apprendre dans les écoles de journalisme. Il s’agit d’une démarche personnelle. Nul - journaliste ou pas - ne peut s’en exempter. Du moins, en théorie.

LORENCE : 1- « J’insiste, il y a des journalistes et des journaleux, c’est peut-être une variante ou deux professions différentes », dis-tu. Peut-être, peut-être pas. Pour ma part, j’ai le sentiment que la frontière n’est pas toujours très claire. Même les plus expérimentés dérapent, à l’occasion. Et se retrouvent « journaleux ». L’exemple récent de Jean-Pierre Elkabbach est parlant. Grand journaliste et intervieweur hors pair, mais cela n’a pas empêché l’annonce, sur la radio Europe 1 dont il était responsable, de la mort prématurée de l’animateur Pascal Sevran. Personne n’est à l’abri. C’est comme la fausse note pour le guitariste, sauf que, là, les conséquences peuvent être plus lourdes.
2- Un grand merci pour ta gentillesse (« beaux papiers »), même si c’est très exagéré. Et un grand bravo aussi pour ton intuition et ton esprit de déduction. Jolie brunette le jour, troublante Mata-Hari, une fois l’heure du web venue...

En tout cas, un grand merci à tous pour avoir accepté de vous intéresser à ces questions.

Le 27/07/2008 à 15h26 (90.61.***.**)
Nebo -
Qui ne veut pas ça, Nyto ? Mais c'est de l'idéalisme. Je prévois là-bas, une guerre pire que tout ce qui a eu lieu jusqu'à présent. Tant que les serbes auront le sentiment que la justice qui est appliquée aux autres ne l'est pas pour eux-mêmes ce sera la merde. Et je le dis : le Kosovo nous reviendra tôt ou tard. Avec ou sans les albanais qui ont organisé probablement le plus grand mensonge manipulateur de l'histoire puisque ce sont eux qui ont fait fuir les serbes du Kosovo depuis l'ère des ottomans mais surtout depuis 1941, date à laquelle les serbes étaient encore majoritaires au Kosovo... 52%. D'ailleurs, on va bien rigoler en France, quand les mêmes choses se dérouleront d'ici à quelques années parce que des régions entières seront peuplées de musulmans usant du cas du Kosovo comme exemple. La France est mal barrée et l'UE s'en fout de l'idée de Nation une et indivisible, pour elle ce qui importe c'est que le business tourne que les régions soient laïques, musulmanes ou ce que tu veux... D'ailleurs, il y a un certain temps, j'avais mis ici-même un texte du commentateur Daniel Pipes qui avait sur le sujet une opinion toute tranchée : http://fr.danielpipes.org/article/4395">"Comme le résume le commentateur américain Dennis Prager, «Il est difficile d'imaginer un autre scénario pour l'Europe occidentale que l'islamisation ou la guerre civile». En effet, ces deux alternatives extrêmement déplaisantes semblent bien définir les choix offerts à l'Europe – prise entre deux forces antagonistes, l'une menant au pouvoir des Musulmans et l'autre à leur expulsion, elle peut devenir une extension de l'Afrique du Nord ou entrer dans un état de quasi guerre civile." Ce qui me fait bien rire, parce qu'on va se retrouver en pleine "purification ethnique" avec les excès sanglants que tu devines, Nyto, et probablement un SREBRENICA a échelle européenne, comme la craint Maurice G. Dantec, lui qu'on accuse d'islamophobie gratuite et facile alors qu'il a toujours condamné SREBRENICA et qu'il est même allé en Bosnie pour soutenir les musulmans lors de la guerre là-bas. Il estime aujourd'hui avoir mal jugé la situation, mais il condamne toujours le massacre de SREBRENICA, ce qui est normal, bien entendu. Les serbes voudront, à un moment ou un autre être unis dans le même pays. Et cela se fera.

Le 27/07/2008 à 08h50 (90.35.**.***)
nyto - @ Nebo
J'voulais te repondre depuis quelques jours car j'ai capté ou tu voulais en venir avec la lettre d'Yves BATAILLE...
Je voulais simplement te dire, si tu as bien lu mon post, que je m'en prends à un homme et non pas à une population...
J'pense sincerement que tout le monde a morflé grave là-bas et qu'il faut passer à autre chose pour avancer mais en faisant payer tout les Radovan Karadzic de chaque camp
pour dire à ceux qui seraient tentés de reprendre le flambeau "plus jamais ça!!!", mais bon, l'ONU avait été crée pour ça à la fin de la seconde guerre mondiale et on a vu le resultat...

Le 27/07/2008 à 08h28 (90.35.**.***)
nyto - @ Patrick
« La presse écrite française est bourrée des contre vérités, de faux et manipulations, soit par allégeance aux politiques, soit par sensationnalisme ou tout simplement par incompétence. » Faut-il comprendre que télévision et radios seraient exempte de ces travers-là ? De même que la presse étrangère ?
...Ben non, pas exempte mais le p'tit débat se situait sur la presse écrite française alors j'ai pas débordé
Mais bien sur qu'il y a autant de dérives dans ces médias, radios et télé, tu peux même rajouter le Net...
Mais attention Patrick, je pense que tu interpretes un peu de travers nos propos depuis le debut de ce sujet...
J'essayes simplement de te dire que c'est de plus en plus dur pour un bon journaliste, un bon journal, une bonne rédaction de faire correctement son travail en France...
L'une des raisons est que les plus gros journaux et les plus gros groupes de presse appartiennent, soit à des copains de l'actuel Président, soit à des gens qui lui sont redevables, soit à des personnes qui ne veulent pas avoir d'embrouilles avec lui...
Les "Gratuits" sont une autres raisons, puisque la population se satisfait de 4 pages mal imprimées et pompées chez l'AFP, les images en sus...pourquoi acheter quand on peut avoir gratuit
ça en démoralise plus d'un dans les rédaction...
Le changement de maquette, certains journaux en ont changé jusqu'à 2 fois dans l'année mais sans améliorer le contenu...
du coup, ça perturbe le fidèle lecteur qui ne sait plus trop...
Pis, une grosse raison, la desafection d'une grosse partie de la population pour la lecture et l'information...
J'vois bien d'ici quelques années, un truc à base de tabloïds comme en Angleterre ou en Allemagne, genre le type qui a interviewé Louis en ne gardant que la matière à contre-verse...
du journalisme poubelle...
restera que quelques grands titres pour l'info generaliste...
Sans oublier les budgets pubs qui font vivre les canards...pourquoi investir, quand tu es annonceur, dans des supports qui deviennent de moins en moins "visibles", les gros budgets partiront sur le WEB, la TNT ou le satelite...
A 50000€ la page A4, quand tu es une grande marque, tu cible de plus en plus tes campagne pour qu'elles soient un maximum rentable et donc t'en file plus à tout le monde comme à la belle époque

Le 26/07/2008 à 23h59 (90.61.***.**)
Nebo -
http://incarnation.blogspirit.com/archive/2008/07/26/les-serbes-sont-des-barbares.html">Les Serbes... bien entendu... sont des Barbares...

http://incarnation.blogspirit.com/archive/2008/07/26/epaisse-est-la-brume-dessus-le-kosovo.html">Epaisse est la Brume sur le Kosovo...

Le 26/07/2008 à 19h50 (82.230.**.**)
Patrick @ Lorence, fine mouche -
Arrrghh ! Trahis par la "nono connection"... Le fourbe, le mécréant, le rascal !

Le 26/07/2008 à 19h31 (213.151.***.**)
- Fox -
pour les nouveaux-venus je rappelle que le site où je sévis c'est http://rimage.org"> rimage.org, et le style slam (toastin') est http://rimage.org/Fairline2/linuxuser/NV_protoslam.htm"> là !

Le 26/07/2008 à 19h26 (83.205.***.**)
Lorence@Patrick -
Waouh!!! Je savais que tu fesais de beaux papiers..Ben pour çe coup là! Pas de problème, on passe par chez Nono pour les adresses mails. Encore toutes mes confuses et embrasse bien fort Richard pour moi, et là je te fais confiançe!

Le 26/07/2008 à 17h37 (82.230.**.**)
Patrick @ Lorence, Ed & Nyto -
Parler de « journalistes » ou de « journaleux », très franchement, je ne suis pas certain que cela ait une grande importance. A mon sens, chacun peut utiliser le terme qu’il veut, comme il l’entend. Sans vouloir vexer qui que ce soit sur ce site, il ne me semble pas que cela mérite débat. En revanche, ce n’est plus du tout la même chose quand on accole ce type de termes à d’autres, ceux-là ouvertement désobligeants, comme « opportunistes », « langues de pXXX » ou encore « vautours », sans distinguo ou précautions oratoires. Car, ce faisant, on relaye plein pot une campagne de déstabilisation orchestrée ailleurs et dont le but est moins de pointer du doigt les fautes réelles ou supposées de la presse française que sur son manque de docilité. Or, dans un pays comme le nôtre, une presse indépendante et crédible – même si cette indépendance et cette crédibilité peuvent être, à l’occasion, mises à mal par les pratiques de certains – est une composante essentielle du respect de nos libertés. C’était tout le sens de mon intervention de vendredi.
Certains, sans doute touchés par la réaction courroucée de Louis à la suite d’une interview dont il a désapprouvé le résultat final, on cru devoir reprendre à leur compte une antienne que, curieusement, on entend beaucoup en ce moment dans les couloirs ministériels. Pas un instant, je ne pense que ceux qui s’y sont livrés sur ce site l’on fait de fait de façon sciemment malveillante. Ils ont été émus par le récit de Louis et ont cru devoir relayer des généralisations abusives qui sont dans l’air du temps. Cela fait juste partie de ces choses qui sont dites et répétées jusqu’à plus soif et finissent par passer pour des évidences, sans l’être pour autant.
Non, Ed, je n’appelle pas à une quelconque forme de censure (de quel droit le ferais-je, d’ailleurs ?). Mais cette « liberté » que tu évoques ne consiste certainement pas, non plus, en une autorisation à prendre prétexte de certains dérapages ponctuels pour salir toute une profession. C’est précisément pourquoi, Nyto, tu comprendras que je ne puisse souscrire à ta formule : « La presse écrite française est bourrée des contre vérités, de faux et manipulations, soit par allégeance aux politiques, soit par sensationnalisme ou tout simplement par incompétence. » Faut-il comprendre que télévision et radios seraient exempte de ces travers-là ? De même que la presse étrangère ? Et puis, faudrait-il passer sous silence le travail quotidien et méthodique de mise à disposition d’informations bien réelles qui conduit, chaque jour, des millions de personnes à sortir de chez elles pour aller acheter leur journal, même dans un contexte de régression du pouvoir d’achat ?
Bien sûr, des dérapages, certains spectaculaires, existent. Je suis le premier à le reconnaître. Le journalisme est une activité hautement humaine, avec tout ce que cela comporte forcément de scories et de ratés. J’ai souvenir de m’être rendu à un concert d’Eric Clapton à Sceaux. C’était juste en 1975 ou 1976, juste après la publication de « 461 Ocean Boulevard ». Téléphone n’était pas encore né ou tout juste naissant. Les places étaient chères, mais j’avais toujours rêvé de voir Clapton sur scène. Ce jour-là, il a été désastreux. Il était apparemment ivre. Je suis reparti très déçu. Jamais, pourtant, il ne m’est venu à l’idée de dire que Clapton était un musicien bidon. Et que toutes ces stars qui venaient jouer en France étaient un ramassis d’escrocs !
Aussi, Ed, tu es naturellement libre de penser ce que tu veux de Charles Enderlin. D’ailleurs, tu ne t’en prives, semble-t-il, pas. Mais l’affaire dont tu parles relève du reportage de guerre. Sauf erreur de ma part, elle fait toujours l’objet d’une enquête. En tout cas, le contexte n’a rien à voir avec l’interview - au calme, entre tasse de thé et café - d’un musicien de rock, aussi talentueux soit-il. Peut-être Charles Enderlin a-t-il fauté ce jour-là. Je n’en sais rien. Mais cela n’efface pas le fait qu’il s’agit d’un grand journaliste qui, des années durant a travaillé sur le fil du rasoir, fait l’objet de multiples provocations et a régulièrement sorti de grosses informations. J’ajoute que tous ceux qui y sont passés te le confirmeront : la frontière entre un vrai scoop et un gros ratage est souvent aussi fine qu’une corde de mi aiguë. Il suffit parfois d’une source qui, d’un coup, prend peur et le scoop s’écroule, entraînant son journaliste avec lui dans les abîmes. Au passage, Ed, une « source » et un « interlocuteur » ne sont pas la même chose. Et les rapports que l’on entretient l’une et l’autre sont très différents. Louis a été l’« interlocuteur » de l’intervieweur après lequel il peste aujourd’hui. Mais, s’il lui avait indiqué, par exemple (CE N’EST QU’UN EXEMPLE THEORIQUE ET NON LE DEBUT D’UNE QUELCONQUE RUMEUR DE REFORMATION), que Téléphone allait se reformer avec Carla Bruni-Sarkozy à la basse, il aurait été sa « source », anonyme ou non.
Quant au droit de réponse, il peut te faire « marrer ». Il n’en demeure pas moins que c’est une forme de compensation. Il y a des pays où cela n’existe pas. Bien sûr, si l’information diffusée était fausse, cela n’effacera par les dégâts commis. Bien sûr, le type qui se retrouve dans un fauteuil roulant après avoir été victime d’un chauffard ne retrouvera jamais l’usage de ses membres, malgré tous les dommages et intérêts qui pourront lui être versés. Mais, personnellement, j’ai tendance à préférer une société qui tente de réparer ou de corriger, même si c’est maladroitement ou insuffisamment, à une société où règnerait le fait accompli et « la chasse aux sorcières », pour reprendre l’expression de Lorence.
Il me semble que tu vois très juste, Lorence, quant à l’idée générale qui est de ne pas faire d’un incident une généralité. En revanche, je ne suis pas certain qu’être journaliste soit d’une aide quelconque « pour faire l’autocritique de sa profession ». La critique de la pratique journalistique appartient à tout individu qui souhaite s’en saisir. Il n’y a aucun passe-droit ou fauteuil d’orchestre.
Un dernier détail, enfin, mais il a son importance en ce qui concerne l’interview de Louis. Il existe pour un personnage public interviewé des techniques éprouvées permettant, sinon d’éviter, du moins de limiter les risques d’une déconvenue éventuelle. Elles sont enseignées dans toutes les écoles de journalisme, précisément pour tenter d’y trouver des parades. Mais ce n’est pas toujours évident...
P.S. 1. : Lorence, je crois comprendre depuis un vieux mail adressé sur Zikpot que tu me confonds avec Richard Caisse. Alors, je te le confie en espérant que tu ne le répète pas : Richard Caisse, ce n’est pas moi ! C’est Yolanta, ma douce, tendre et jolie épouse.
P.S. 2 : je découvre à l’instant l’intervention de PR Fox, pleine de choses très justes. Notamment sur la place du journaliste dans la société. J’aimerais y revenir un peu plus tard.
P.S. 3 : nono, à la CGT, on dit un "métallo".

Le 26/07/2008 à 17h11 (195.93.***.*)
nono -
et celui qui joue du metal on dit bien un metalleux? non?

Le 26/07/2008 à 16h31 (213.151.***.**)
- Pr Fox -
SCRIBES

En parlant de recadrage, Patrick, ben voilà, c'est chose faite !
Tu as raison d'aller au de là de la de là lalala ... post-réaction épidermique ; et souligner l'aspect crucial de cette profession, toute entière arc-boutée sur sa quête de vérité, afin de partager.
(cf. Sans investigateurs, et résonateurs, le sang contaminé, ou les radiations bloquées à la frontière, auraient fait encore plus de victimes).

Mais il faut aussi reconnaître que les travers évoqués par Nyto existent : les artistes ne sont parfois que des faire-valoir, pour les vedettes du PAF (audio surtout) ; tout comme avec les DJ qui cachetonnent parfois au delà du raisonnable en ne considérant la musique que comme un matériaux exploitable.

Et puis, c'est une profession au carrefour des influences, facilement manipulée et manipulatrice (les commentateurs seront d'autant plus facilement instrumentalisés, tant qu'ils nieront cet aspect de leur activité, et n'assumeront pas leur subjectivité).

L'autre reproche que j'ai coutume de leur faire, c'est leur manque d'empathie : les journaux audiovisuels, vus ou entendus par un extraterrestre, pas encore habitué à l'inertie formelle qui perdure d'heure en heure depuis des décennies, serait sidéré par ce ton badin pour décrire le glauque !
Rien n'empêche les journalistes et les animateurs d'avoir une formation de diction (comme les acteurs qui actent, sans pourtant mentir), voire même de slamer des rimes avec un habillage sonore !!! (un peu comme sur mon site, toute proportion gardée). Qu'ils se lachent un peu, et montrent leur capacités créatrices refoulées, plutôt que cette banalisation du sordide avalidée ...

Il conviendrait de prendre en compte le fond ET la forme ! (le fond c'est déja le cas : tout est décortiqué par les instances, et l'auditoire ; mais pour la forme tout reste à faire, ou presque !)
Parce qu'il faut en finir avec cette idée reçue que les journalistes (et les politiciens) ne feraient pas parties du peuple, qu'ils vivraient dans un autre monde, en témoins plus ou moins actifs, (et dispensés d'une partie des impôts ; ce qui est hautement symbolique : ils seraient "out"... de l'apocalypse !). Quand ça les arrange, ils se voient "élite" ; et puis le reste du temps ... être "comme tout le monde" cf. " Les journalistes ne sont pas très différents du reste de la population. A l’occasion, certains peuvent se montrer un peu filou dans l’exercice de leur métier" : voilà c'est ça ! alors leur job, ça serait comme ça de rendre ... tolérable l'intolérable !
Tjrs niveller ...

(ex: Dans le montage que j'avais signalé, quand http://rimage.org/Blog/Republique6.html">Iggy commence par marteler sa phrase avec "the punk cataclysm ..." et que le traducteur commence son flow par "la situation des punks ..." l'iguane capte la dérive reformulée, il remodule, et se marre ! Il y tient, lui, au relief !
(Faut voir tout le vécu qu'il y a dans les mots ! D'autant que cet américain est considéré comme un des 1ers "punk" de l'histoire, alors qu'il fut inclu plus tard, visé, par la "chasse au dynosaures" de la punkitude anglaise drivée par Malcolm McLaren et la styliste Vivienne Westwood)
- Par ailleurs les interviewers/interprètes sont des accoucheurs, et ils donnent de l'ampleur au propos, du recul, de la profondeur même ; ils déroulent la synthèse ... en l'occurrence c'est un bon exemple.)

Et puis ça serait bien de leur apprendre aussi, pendant qu'on y est, dans les écoles ou ailleurs, le sens de la responsabilité (pour qu'ils se rendent compte des éventuelles conséquences de leurs interventions, sur la population ... Ex: Donner la recette de l'Anthrax, c'est ballot ! etc.
Quand on travaille sur la conscience d'autrui, il faut bien en être conscient, c'est la moindre des choses. Non ? Les artistes ont leur éthique, les journalistes leur déontologie : alors ça serait cool que ça se sente ! Et lire le prompteur n'absout pas d'un miminum d'humanité (donc de sentiment, comme dans la pratique d'un artiste de base): parce qu'il y a ambiguité : on voit bien que ce ne sont pas des robots (atoniques), mais en même temps s'ils se cantonnent dans l'émotionnel (comme des androïdes de base) ... Alors là ! Y'a maldonne.
(Même si le propos est fondé).

Le 26/07/2008 à 14h11 (194.5.***.***)
Lorence au taf... -
Aussi!

Le 26/07/2008 à 13h48 (90.35.**.***)
nyto - @ Lorence
ben les rêgles, j'les ai jamais suivi et comme toi, cela ne m'a pas empéché d'être là ou je voulais être étant gosse...
Sauf que le chemin est un peu plus tortueux et long car ceux qui décident, sont ceux qui justement, les suivent à la lettre...les rêgles
Mais comme tu dis, c'est une autre histoire...
Tiens, autre exemple...un guitariste, un gratteux

Le 26/07/2008 à 13h37 (83.205.***.**)
Toujours Lorence@Nyto -
Et pi les "règles élémentaires" j'ai jamais bien su les respectées! c'est pas pour ça que j'ai échoué dans la vie... On pourrai faire un autres débat là dessus d'ailleurs!

Le 26/07/2008 à 13h32 (83.205.***.**)
Lorence@Nyto -
Ok, Nyto ! On ne parle peut-être pas de la même chose..Ou peut-être avec un peu de décalage...
Un "journaliste" pour moi c'est un professionel
Un "journaleux" essaie d'être journaliste, il serait comme qui dirait en "apprentissage"...On peut le comprendre aussi( si on a beaucoup écouté Renaud étant adolescent )comme de l'argot...!
Désoléch aussich pour mon franssèch...pas bon je sèch..
Au plaisir de te lire...

Le 26/07/2008 à 11h25 (90.35.**.***)
nyto - @ Lorence et Patrick
Quand je dis "Journaliste" et "Journaleux", pour moi ca veut dire la même chose, j'emploie les deux termes car cela m'évite juste les répétitions, rêgle élémentaire de français et de journalisme, quand tu écris un article sur un forum ou dans un journal

Le 26/07/2008 à 10h02 (82.230.**.**)
Patrick @ Ed, Nyto et Lorence -
Je vous ai lu avec plaisir même si, vous vous en doutez, je ne suis pas d'accord avec tout. Si vous le souhaitez, je répondrai bien volontiers. Ceci étant, avant, j'attends avec un poil d'inquiétude de savoir ce que signifie exactement la formule "et un joli coup d'épée pour les requins journaleux" qui figure dans le post de Purple ce matin, à la suite du concert d'hier. J'ajoute que, comme beaucoup içi, j'ai été soulagé d'apprendre que Lorence ne couchait pas avec son voisin du dessus (pour être tout-à-fait honnête nous étions quelques-uns qui commençions à nous poser de sérieuses questions). Merci Lorence d'avoir mis un peu de baume sur nos coeurs douloureux...

Le 26/07/2008 à 07h46 (83.205.***.**)
Lorence -
Attendez les gars,ne vous emballez pas trop vite...Je n'ai pas compris la même chose que vous dans le texte de Richard Caisse (je présume...)
Déjà,je pense qu' en tant que journaliste il est déjà bien plaçé pour faire l'auto critique de sa profession,et il n'en fait pas particulièrement une éloge...Ce que j'ai compris moi c'est qu'il ne fallait faire de cet incident une chasse aux sorçières..c'est tout.Oui, il y a en un qui a confondu son boulot avec les ragots de fond de poubelle...C'est a lui uniquement d'en porté les conséquençes et pas une profession tout entière!

@Patrick, Moi j'insiste il y a des journalistes et des journaleux,c'est peut-être une variante ou deux professions differentes..Appelle les comme tu voudras!

J'en profite pour passer un message a mon pote Manu...
Non! Je ne couche pas avec mon voisin du dessus!

Arrivée d'air chaud les gars!


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