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Le 05/08/2008 à 21h28 (82.124.**.***) |
nyto - @ Patrick
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Ouais...j'me d'mande bien ce qu'on pourrait dire à toton Patrick ahahhahhahahha
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Le 05/08/2008 à 15h16 (82.230.**.**) |
Patrick -
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Ces derniers jours, j’ai beaucoup songé à l’interview contestée par Louis. J’ai lu sur ce forum beaucoup de remarques très sensées à ce sujet. J’ai vu également le débat qui a pris corps dans la foulée. Du coup, j’ai eu une idée. Pourquoi ne pas mettre en place, ici, une agence gnac presse ? Son rôle serait d’informer officiellement.
Trois choses m’ont frappé récemment :
1) Les rumeurs infondées (autant que je sache) autour d’une reformation éventuelle de Téléphone sont parties de propos tenus par Jean-Louis Aubert et pas forcément bien formulés ou reproduits.
2) Le rectificatif de Louis concernant sa mésaventure récente n’était pas un rectificatif au sens propre du terme dans la mesure où il ouvrait la porte (on l’a d’ailleurs bien vu) à contestations ou interprétations.
3) L’information concernant les t-shirts Bertignac.com/Nounet a eu du mal à circuler puisque certains ont posé à plusieurs reprises les mêmes questions. (Au fait, Nounet, à quand les t-shirts noirs ?).
Imaginons à présent, un fil (deux ou trois dépêches quotidiennes, par exemple) qui donnerait des infos OFFICIELLES, estampillées Bertignac. Il pourrait s’agir de sujets sensibles (reformation, Carla Bruni…), comme de sujets plus faciles à traiter (sortie d’albums ou de DVD, dates de concerts ajoutés, annulés ou reprogrammés). On peut même, à l'occasion, accompagner ces dépêches d'une photo. Internet offre aujourd’hui la possibilité de mettre en place cette agence gnac presse sans que la question du coût soit rédhibitoire.
Cela ne mettrait évidemment pas un terme définitif à tous les dérapages éventuels. Mais cette initiative aurait au moins le mérite de livrer une version bertignacienne claire et la plus complète possible concernant tel ou tel sujet d’actualité.
En outre, cela permettrait de voir à l’œuvre sur de l’info factuelle tous ceux qui, à tort ou à raison, se montrent parfois critiques à l’égard de la pratique journalistique. Et, là, je vous attends mes gaillards…
Alors, les Ed, Fox, Louis et autres Nyto, qu’est-ce qu’on dit à tonton Patrick ?
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Le 04/08/2008 à 10h20 (194.98.***.**) |
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Le chat n'etale pas le fruit de sa chasse, il l'offre à son ou ses maitre(s)
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Le 02/08/2008 à 23h17 (213.151.***.**) |
- Fox -
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@ Patrick : Question pratique : il faut penser aussi à l'identification des auditeurs/lecteurs avec leurs "intermédiaires", et avec les témoins (cette indifférence qui se généralise) ; mais aussi avec les sujets portraiturés (mauvais exemples la plupart du temps). Non ?
On dit que ce réflexe du chat de jouer avec sa proie, et d'étaler son tableau de chasse au regard des humains dâte du moment où le chat était à bord des navires, pour se protéger des rats (sans doute, des fois que le cuistot à bord manquerait de protéines animales à servir ...)
Le renard comme le chat, fait sa publicité en montrant ses exploits (il abandonne souvent au poulailler le bénéfice de son incursion, c'est bizarre non ?) pour mieux faire savoir la valeur de ses bons offices.
Car pour s'attaquer aux petits rongeurs à longueur d'année, le renard "renarde" dans la discrétion. Oui, le renard travaille pour rien ...
Alors on croit que c'est "normal" que les rongeurs ne soient pas plus nombreux ; (et, de fait, c'est naturel ...)
Mais cette gratuité du geste n'est pas bien perçue (surtout par ceux qui ont des intérêts dans la vente de produits chimiques, de pièges, ou d'explosifs !)
Enfin, bonne nouvelle : renards et fouines ne font plus partie de la liste des nuisibles de l'Isère ! (Mais ils sont classés comme "gibier" ... )
L'arrêté préfectoral concerne les communes de Apprieu, La Côte St André, Balbins, La Frette, Le Mottier, Longechenal, Bizonnes, Ornacieux, Brézins, Biol, Beaucroissant, Le Grand Lemps, Bèvenais, Burcin, Penol, Châbons, Réaumont, Champier, Rives, Chamèches, Saint Blaise du Buis, Colombe, St Cassier, Commelle, St Etienne de St Geoirs, Oyeu, Eydoche, St Hilaire de la Côte, Flachères, St Simien de Bressieux, Gillonais, Sardieu, Izeaux et Sillons.
Le Directeur de la Fédération Départementale des chasseurs de l'Isère a dit "Que le renard soit un prédateur naturel du campagnol, [NdF : qui est en recrudescence pour des raisons diverses : le non labourage de parcelles etc.] on ne peut le nier. Cet arrêté a gêné les chasseurs, mais on peut toujours chasser ces espèces jusqu'à fin février, sous certaines contraintes ..." [la proximité des exploitations etc.]
La prise de conscience va son petit bonhomme de chemin, lentement mais sûrement ...
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Le 02/08/2008 à 22h11 (82.124.**.***) |
nyto -
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J'aime beaucoup cette citation...
Seuls les artistes et les enfants voient la vie telle qu'elle est.
Hugo von Hofmannsthal
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Le 02/08/2008 à 00h41 (90.61.***.***) |
Nebo -
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L'Article controversé de Kevin Myers, chroniqueur pour “The Irish Independent”, article du 10 Juillet dernier. Attention les baloches... ça fait bobo... mais pouse aussi à la réflexion pour qui ne va pas faire l'offusqué de service. Thank's.
" Alors même que les États africains refusent de prendre des mesures pour restaurer un semblant de civilisation au Zimbabwe, il nous faudrait de nouveau faire l’aumône, à l’Ethiopie cette fois. L’Éthiopie était déjà au centre de l’actualité il y a près de 25 ans, avec la campagne contre la faim de Bob Geldof. Et durant ce laps de temps, la population du pays a bondi de 33,5 à 78 millions d’habitants…
Pourquoi diable devrais-je de nouveau encourager la croissance démographique catastrophique de ce pays ? Où est la logique ? Il n’y en a aucune. Et deux choses me disent que la logique ne compte pas dans cette affaire.
La première, c’est ma conscience. La seconde, c’est l’image, une fois de plus, d’un de ces enfants qui, une fois de plus, fixe l’objectif, de ses yeux une fois de plus grand ouverts, illustrant une fois de plus la tragédie qui une fois de plus, etc.
Désolé mais moi, j’ai parcouru ce pays. A pied et financièrement. Contrairement à beaucoup d’entre vous, je suis allé en Ethiopie. Comme beaucoup d’entre vous, j’ai craché au bassinet pour les bonnes œuvres qui là-bas luttent contre la famine. L’enfant aux yeux grand ouverts que nous avons sauvé il y a 20 ans est désormais cet homme en rut, arborant une Kalachnikov et procréant comme bon lui semble au gré de ses poussées hormonales.
Il y a sans doute de bonnes raisons pour prolonger ce système économique, social et sexuel détraqué et destructeur. J’ignore lesquelles. Et il y a surement toutes les bonnes raisons du monde de ne pas écrire le présent article.
Ces lignes ne me rallieront à coup sûr aucune amitié. Elles provoqueront le courroux indigné des lecteurs bien-pensants, une catégorie qui ne manque jamais une occasion de pervertir le débat public irlandais de ses persiflages et de ses injonctions morales. (…) Qu’importe…
Mais par pitié, vous, les représentants des ligues de vertu bien pensantes, épargnez-moi les allusions à “Notre Famine” et les analogies trop faciles [ndlr : allusion à la Grande Famine irlandaise entre 1845 et 1852, dont les effets se feront sentir de longues années] . Il n’y aucune comparaison possible. En 20 ans de famine, la population de l’Irlande a été réduite de 30%. Durant ce même laps de temps, grâce à l’aide alimentaire occidentale, aux semi-remorques Mercedes à dix roues et aux avions Hercules, la population de l’Éthiopie a plus que doublé.
Hélas, ce pays dévasté n’est pas isolé dans sa folie… Quelque part, dans ce continent merveilleux, se trouve la Somalie ; un autre charmant pays bien pourvu en fainéants perpétuellement en rut, brandissant des Kalachnikovs, mâchonnant du khat et excisant les filles. C’est désormais un continent pratiquement entièrement peuplé d’indigents sexuellement hyper-actifs, et des dizaines de millions de personnes ne survivent que grâce à l’aide internationale.
Cette dépendance n’a pas encouragé la prudence politique, ou le simple bon sens. La sottise vaudou semble constamment gagner du terrain et le prochain Président d’Afrique du Sud est persuadé qu’un peu d’eau du robinet sur un pénis post-coïtal est un bon moyen de prévenir les infections. En outre, cela va sans dire, la pauvreté, la faim et l’écroulement social n’ont pu prévenir des guerres ineptes au Tigré, en Ouganda, au Congo, au Soudan, en Somalie, en Erythrée, etc.
Une situation dépeinte à grands coups de crayon, certes. Mais c’est ainsi que l’histoire a souvent dépeint ses épisodes les plus sordides, les plus décisifs aussi. Le Japon, la Chine, la Russie, la Corée, la Pologne, l’Allemagne, le Vietnam, le Laos, le Cambodge… ont eu à surmonter des épreuves bien plus dures que celles que doit endurer l’Afrique. Tous ces pays aident aujourd’hui ce continent, y investissent, alors que l’Afrique, avec ses vastes savanes et ses opulents pâturages n’apporte pratiquement rien à personne, si ce n’est le Sida.
Pendant ce temps, les populations africaines épuisent leurs ressources, et provoquent des dégâts écologiques catastrophiques. En 2050, la population de l’Ethiopie sera de 177 millions : l’équivalent de la France, de l’Allemagne et du Benelux réunis, mais situés dans les zones arides et dévastées de la Vallée du Rift, où l’on trouve de moins en moins de sources de protéines.
Quel sens cela a-t-il d’encourager activement l’augmentation de la population adulte d’un pays déjà surpeuplé, à l’environnement dévasté et économiquement dépendant ? En quoi est-il moral de sauver un enfant éthiopien de la faim aujourd’hui, et lui permettre de survivre dans un contexte de circoncision brutale, de pauvreté, de faim, de violence et de sévices sexuels, qui résultera en une autre demi-douzaine d’enfants aux grands yeux, dont les perspectives seront tout aussi réjouissantes ? Cela vous permettra sans doute de vous sentir mieux, ce qui est la raison principale d’une charité aussi abondante. Mais ce n’est pas suffisant.
Cette charité intéressée est l’un des fléaux de l’Afrique. Elle a permis de maintenir en place des régimes politiques qui se seraient effondrés autrement. Elle a prolongé de 10 ans la guerre entre l’Erythrée et la Somalie. Elle a inspiré à Bill Gates un programme d’éradication de la malaria, alors qu’en l’absence quasi complète d’auto-discipline, cette maladie est actuellement l’une des formes les plus efficaces de contrôle des populations.
Si ce programme réussit, se vante-t-il, des dizaines de millions d’enfants qui seraient morts en bas-âge parviendront à l’âge adulte. Très bien, et ensuite ? Hmm… je sais. Qu’ils viennent tous ici. En voilà une riche idée."
Bonjour chez vous...
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Le 01/08/2008 à 10h12 (81.253.**.**) |
Patrick @ Ed & Pr. FOX -
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@ ED : je ne sais dans quelles zones sensibles tu as transporté des journalistes, mais de telles zones sont nombreuses et elles se ressemblent beaucoup. Guerres, exactions, attentats, répressions diverses y constituent une langue commune, un sabir universel. Effectivement, la peur est alors omniprésente. Et pas seulement chez les reporters sur place... Tu as raison, il n’y a pas de honte à cela. Mais, contrairement à toi, je pense que la grandeur de la chose journalistique dans ce type de situation, c’est justement d’essayer d’en faire quelque chose, de faire quelque chose malgré sa peur, d’essayer de témoigner avec toutes les limites et les contraintes que cela suppose. La question du journaliste qui s’en nourrit, qui en vit, qui « bouffe sa merde » comme tu l’écrit, est très secondaire, à mon sens.
J’ajoute, toutefois, que la peur ne se limite pas à ces situations journalistiques extrêmes. Elle est une campagne de route permanente dès l’instant que l’on ne se contente pas de reproduire une dépêche d’agence ou un fax officiel. La peur de la source qui, effrayée une fois la chose écrite, se défile. La trouille de voir apparaître une partie, jusque-là non-révélée, du dossier dont tu parles et qui vient tout chambouler. La simple idée qu’on a pu tout simplement se tromper sur l’analyse des faits. Souvent, les trois mois de délai légal pour qu’une procédure soir engagée en justice paraissent très, très longs…
Ce que je m’efforce de dire depuis quelques jours, c’est que la limite entre bon et mauvais, entre amateur et professionnel, entre cynique et intègre, n’est pas toujours aussi schématique qu’on pourrait le penser ou qu’on l’assure parfois. Oui, il y a des bons et des mauvais, des amateurs et des professionnels, des cyniques et des intègres, mais il ne le sont pas toujours, pas systématiquement et une fois pour toutes. C’est souvent affaire de circonstances. Voilà pourquoi je m’oppose à toute idée de généralisation et de stigmatisation d’une catégorie, journalistique ou non.
@ Pr. FOX : partager l’euphorie non, mais la faire partager oui ! Naturellement, je veux dire dans le cadre d’une pratique professionnelle. Pour le reste, chacun est libre – fort heureusement – de ses enthousiasmes, de ses coups de cœur, de ses colères aussi .
Quant à la question de l’identification, elle très importante, tu as raison. Mais elle n’a pas lieu de se poser, à mon sens. Quelque soit la nature ou la personnalité de l’interlocuteur. Le contraire serait la négation même de la fonction de journaliste qui consiste à rapporter des faits et à leur donner du sens, un sens le moins éloigné possible de la vérité. Naturellement, tout le problème, toutes les scories, toutes les divergences, proviennent de la définition même de la vérité. Mais, là, nous sommes déjà sur un autre terrain, celui de la philosophie. Or, le journalisme n’est pas seulement une réflexion, c’est aussi une pratique. C’est de la rencontre des deux que les problèmes surgissent.
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Le 30/07/2008 à 23h11 (213.151.***.**) |
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tasse 2 thé
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Le 30/07/2008 à 23h10 (213.151.***.**) |
- Pr Fox -
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@ Ed : Il me semble plutôt que la peur est un constituant particulier dans la sueur ; qui peut être contagieux d'ailleurs ... (les animaux ne s'y trompent pas : ils chargent, à toute vitesse ! ou pire : ils tournent le dos - ce qui peut être dangereux, si tu es à cheval dessus ...) 
@ Patrick : "De la fréquentation assidue ne découle pas nécessairement l’identification" Dommage ... quand on rencontre des "puissants", comme Manu Chao ou des ... Touaregs divers ! Parce que le "pouvoir" c'est de faire (être capable, pas autre chose). Et, face à un archétype exemplaire, (j'aime mieux cette qualification que pseudo-"puissant") faut pas être mijoré (... minoré) ; faut y aller ! Partager l'euphorie, quoi ! Ne pas confondre modestie, et humilité ... Parce que, à l'inverse, être révérend (limite "cire-pompe") c'est omettre de dire : "y'en aura toujours plus haut que toi" !  PS/ je parlais plutôt d'un "mandat d'arrêt", ou d'un "mandat d'amener" si tu préfères ... L'Orient, c'est ma tasse thé !
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Le 30/07/2008 à 17h57 (90.2.***.**) |
Ed @ Patrick -
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Le vite et faux est beaucoup plus de rigueur de nos jours, je pense à ce petit gamin retrouvé la gorge tranchée. Il s'avère que le coupable est une espèce inconcevable vivant sur notre planète.
On a évoqué le chien, le loup et meme pas le renard ( tiens c'est étrange..), finalement ça débande grave, ce n'est qu'un homme ou une femme qui s'est amusé a tailladé à 40 reprises un petit enfant.
Tu as raison, je pense qu'il existe de "vrais" pros comme dans chacun des jobs.
Mais, mon cher Patrick, je garderais toujours ces souvenirs de journalistes ( certes, Grands reporters) transportés par mes soins et celui de mes collègues au coeur de zones sensibles.
Quelques jours suivants, en regardant ou lisant leurs prouesses journalistiques, il m'arrivait
d'oublier l'odeur de leurs peurs..c'est à dire l'odeur de la merde bien fraiche.
C'est humain d'avoir peur..c'est ignoble de bouffer sa merde.
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Le 30/07/2008 à 16h06 (80.125.***.***) |
Patrick @ Pr Fox(y lady) -
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Un mandat des gnacs ? Avec plaisir ! Si possible avec beaucoupde zéro au bout... A+
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Le 29/07/2008 à 15h36 (213.151.***.**) |
- Fox @ Patrick -
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Il te manque un mandat ? T'inquiète, les gnacs vont te trouver ça !  " la pratique journalistique ne rend pas impossible tout regard humain" Je ne dis pas le contraire, mais c'est ensuite, dans la restitution que cela laisse à désirer ...(cf. le cliché du journaliste toujours "charette", qui manque de place, qui a la pression d'en haut, la pression d'en bas etc. Qui veut toujours aller trop vite, par crainte de la concurrence au scoop : ce ne sont pas des conditions propices à la création, ça !) "Rares sont les poèmes de chance. Ils coulent de la main comme l'ectoplasme de la bouche du médium. Le poète, endormi d'un œil, contrôle la descente" (Cocteau, Poèmes, 1916-23, p. 99).
1ère attest. 1922 (Ch. Richet, Traité de métapsychique, Avant-propos II : L'ectoplasmie (...) la formation d'objets divers, qui le plus souvent [...] prennent l'apparence d'une réalité matérielle [vêtements, voiles, corps vivants]) Voilà de quoi, pour la tenue de scène de Lorence à l'Arena de Londres !
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Le 29/07/2008 à 14h24 (81.253.**.***) |
Patrick - -
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@ Louis : chapeau ! Ce n’est pas « Hats off to (Roy) Harper » que Led Zep aurait du chanter, mais « Hats off to (Louis) B ».
@ Pr Fox : pour ce qui est de « déléguer à ceux qui pratiquent », j’ai peur que ce ne soit pas vraiment dans les gènes de la profession ou alors en procédant de façon bien compartimentée. Comme la mode actuelle des consultants le montre amplement. Pour ce qui concerne le polar : pas mieux à dire (en regrettant, toutefois, que le nom de James Ellroy n’apparaisse pas sous ta plume) ! S’agissant d’être « humain à temps partiel », non bien sûr, car la pratique journalistique ne rend pas impossible tout regard humain. De la fréquentation assidue ne découle pas nécessairement l’identification. Enfin, pour ce qui est de la critique de la pratique journalistique par la profession elle-même, je n’ai évidemment pas mandat à parler en son nom. Laisse-moi juste souligner que depuis quelques jours, je m’y suis - j’en conviens, bien modestement et bien insuffisamment - attaché.
@ Nyto : allez, reviens. Moi aussi, je t’aimais bien, Nyto. Tu sais, « tu vas me manquer… »
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Le 29/07/2008 à 06h56 (213.151.***.**) |
ox -
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Bunny préfère toujours ... (vivre sainement, plutôt que de changer la face du monde ...)
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Le 29/07/2008 à 06h51 (213.151.***.**) |
- Fox @ Louis -
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Quand je disais que "le produit Beatles s'est mieux vendu" que les autres, ça n'empêche pas que ce groupe s'est fait jeté de partout (obligé d'aller jouer dans une cave en Allemagne ... t'imagines !) et que la première major qu'ils ont contactée se mord encore les doigts (ou ce qu'il en reste ...) de ne pas les avoir signé !
Ce que tu dis de l'importance de la section rythmique est bien vu ... C'est comme les "seconds rôles" dans les meilleurs films français ("exception culturelle" ... des rôles exceptionnels, pour des acteurs attachants, qui ne sont pas négligés par la mise en scène) ... (ex. Bacri, et Galabru, dans Subway, ou les Ch'tis, etc. !)
Mais (exception qui confirme la règle ?) il se trouve que le Poulidor du reggae avait quand même la meilleurs section rythmique du monde à cet instant ! (Sly et Robbie étaient même sollicités en dehors du reggae).
Et Bunny Wailer n'avait que l'embarras du choix pour trouver des virtuoses ... (mais il préférait manger bio ("Ital", en fait) que de tourner dans ces pays de fast-food )
En conclusion ; c'est quand même dommage que les majors/medias filtrent selon des critères spécieux, sur le principe de l'entonnoir, au lieu de booster dans le tas ! (Parce que là on parle de la crème, du dessus du panier, de types qui ont marqué le siècle et même davantage ... mais il y a eu beaucoup de formations qui auraient pu donner davantage, quitte à faire quelques prises en plus avec plein de micros sur la batterie, et un bassiste cueilli à son top, au lieu de le réveiller à 8h du mat dans son hôtel aseptisé ... (- aseptisé à cause des cloportes et des rats, bien sûr !)
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