les subprimes, ce sont les banquiers des banquiers qui les ont mises sur pied ./
Le 03/10/2008 à 18h04 (213.151.***.**)
- foxy @ nebolito -
"Et ce sont les démocrates... sous Clinton qui ont créé les fumeuses "Subprimes" auxquelles étaient radicalement opposés ces vilains républicains qui ont juste eu à fermer leur gueule. La Gôche n'a jamais rien entravé à l'économie... et elle l'a toujours prouvé magistralement... comme c'est le cas ces dernières semaines. Thanx Bill !"
Qui a dit que les democrates étaient un parti "de gauche" ? (faudrait être aveugle) Tu sais combien coûte par jour la présence en Irak ? due au républicains (à partir de mensonges) ; et les miasmes sociaux et sanitaires, intra-muraux ? Le temps n'est plus à la spéculation (y compris intellectuelle) ... Si y'en a un sur cette planète qui entrave quelquechose à l'économie (preuve à l'appuie), qu'il se présente, il sera considéré comme le Sauveur ! Peut être un type comme http://ce-soir-ou-jamais.france3.fr/index-fr.php?page=emission&id_rubrique=353"> Georges Soros (mais c'est pas sûr ...)
Le 03/10/2008 à 17h51 (213.151.***.**)
- Fox -
Si les Etats (nous, donc, toutes frontières confondues, ceux qui sont contribuables, contributeurs) mettent de l'argent, ils doivent avoir une contrepartie, pour l'avenir (être "actionnaires" par exemple, partager les bénéfices à venir, quoi !) Le problème c'est que Bush (et ses semblables) veulent mettre du fric à fonds perdus (puisque c'est "la crise", dans la crise, que constitue le capitalisme depuis un demi-siècle ...) Toujours cette constante : comment tranformer le bien public (de tous), en bien privé (d'une minorité)? (ex: les autoroutes, la Poste, EDF (y'a des démarcheurs au porte à porte pour vendre l'éelectricité nucléaire : on croit rêver !!!!) Etc. Et d'une manière générale, va savoir pourquoi, l'obsession est : comment dématérialiser les ressources ... Comment virtualiser les (saines) activités humaines est la tendance principale.
(Même les religions, normalement spécialisées dans l'immatériel, sont décrites comme allouées au phénoménal (dans le meilleur des cas : perception intellectuelle et non pas transcendentale), et caricaturées, dévoyées, (souvent par leur propres zélateurs, ou par leurs anti-correligionnaires obsessionnels ...)
La transe est la seule issue ! (de secours) L'improvisation dans le GROOVE, bordel ! L'énergie (de bonne foi) du R'n'R !! (C'est ce que je crois... Mais j'ai un peu l'impression de parler tout seul depuis quelques jours ...)
Le 03/10/2008 à 14h09 (194.206.***.*)
ivanovitch -
ROCCO,TU PREFERES QUE L'ETAT NE SORTE PAS UN ROND ET QUE TOUT LE SYSTEME TE TOMBE SUR LA GUEULE ?
Le 03/10/2008 à 08h29 (88.166.**.**)
rocco -vision clairvoyante du capitalisme -
Extrait texte Edito bulletin d'entreprise Arlette Laguiller
L'actualité n'a pas tardé à démentir les ministres qui nous répètent que la crise financière est américaine et qu'en Europe, les banques résisteront à la tempête financière. Fortis, une des plus grandes banques de Belgique et des Pays-Bas, ainsi qu'une grande banque britannique n'ont été sauvées de la faillite que par l'intervention massive de leurs États respectifs. Les banques françaises commencent à suivre : Dexia sauvée de justesse de la faillite avec l'argent public et peut-être demain, la Caisse d'Épargne.
Comment pourrait-on croire que la crise s'arrête aux limites des États-Unis ? Faut- il rappeler que la précédente grande crise, celle de 1929, catastrophique pour l'humanité, si elle était partie également des États-Unis, n'avait pas tardé à submerger l'Europe. Les faillites de banques, les fermetures d'usines, l'explosion du chômage, les soupes populaires, c'était aux États-Unis mais c'était aussi en Europe et parfois, comme en Allemagne, pire encore qu'en Amérique. Et on connaît la suite : pour sauver son système et pour briser la classe ouvrière, en Allemagne, la bourgeoisie avait installé Hitler au pouvoir avant d'entraîner le monde entier dans la guerre.
Personne ne sait jusqu'où ira la crise actuelle, et surtout pas les maîtres de l'économie et les dirigeants des États.
Nous n'avons pas d'illusions à nous faire sur deux choses au moins. D'abord sur le fait que la crise est grave et qu'aucun pays ne sera épargné. Ensuite que c'est aux travailleurs que la classe capitaliste, ses banquiers, ses grands patrons, ses financiers, ses spéculateurs, et leurs serviteurs politiques voudront faire payer la crise si nous les laissons faire.
Ils ont déjà commencé. Aux États-Unis, les deux candidats qui se disputent la prochaine présidence ont apporté, toutes divergences oubliées, leur soutien au plan du gouvernement Bush de déverser 700 milliards de dollars aux financiers. Ils ont tous deux accepté que toute la population paye pour les financiers spéculateurs. Et devant la chute des Bourses du monde entier après un premier vote de refus du Congrès américain, les deux candidats se relayent avec Bush pour convaincre les élus récalcitrants. Ils menacent d'une catastrophe imminente pour l'économie mondiale si ces messieurs les banquiers n'étaient pas remboursés de leurs pertes.
De leur côté, les banques centrales d'Europe tiennent guichet ouvert pour les banques privées en mal de liquidités et les États volent au secours des plus menacées à coups de milliards. Avec quel argent ? Avec le nôtre, forcément ! C'est à nous qu'ils présenteront en tout cas la note : sous forme soit d'impôts supplémentaires, soit d'une inflation accélérée, soit en prenant l'argent sur toutes les dépenses publiques utiles à la population, Et, vraisemblablement, tout cela ensemble.
D'ores et déjà, la crise n'est pas seulement financière. Elle frappe aussi la production, entraînant des licenciements et du chômage technique. Même les statistiques officielles, faites pourtant pour dissimuler l'ampleur du chômage, viennent d'en constater la hausse brutale. Ceux qui travaillent dans le bâtiment, dans l'immobilier, dans l'automobile et chez ses sous-traitants, n'ont pas besoin de statistiques pour sentir la menace sur leur emploi. Et c'est la spirale infernale de l'économie capitaliste en crise : plus on licencie, plus le chômage augmente, moins il y a de consommateurs et plus la crise s'aggrave. Et même cela est une aubaine pour les plus gros requins du capitalisme qui ont là une occasion de racheter, pour une bouchée de pain, leurs concurrents éclopés.
Devant la gravité de la crise, le Premier ministre Fillon en appelle à « l'unité nationale ». Quand l'économie va bien, la classe capitaliste encaisse seule les bénéfices. Quand cela va mal, elle voudrait que ceux qu'elle exploite lui viennent en aide ! Leur « unité nationale », c'est de faire payer les victimes pour venir au secours des coupables !
Les travailleurs n'ont aucune solidarité à avoir vis-à-vis de ces groupes industriels et financiers qui les exploitent et qui conduisent l'économie à la catastrophe. La question décisive pour l'avenir est, au contraire, comment défendre notre emploi et notre pouvoir d'achat contre la rapacité du patronat.
Sarkozy, ce « porteur d'eau » des riches, a expliqué doctement la semaine dernière que, s'il y a de mauvais capitalistes, le capitalisme, lui, est bon. Le capitaine du Titanic n'aurait pas osé chanter les qualités du bateau au moment où il s'enfonçait dans les flots !
Une organisation économique qui, pour enrichir une petite minorité, ruine l'existence de la majorité, est appelée à disparaître.[...]
Le 03/10/2008 à 06h13 (90.2.**.**)
nyto - @ Nebo
Simultanément, le dépérissement du capitalisme - résultant lui-même bien souvent de l'interventionnisme étatique - a fait en sorte que les grandes banques ne sont plus dirigées par des capitalistes, propriétaires du capital, mais par des managers qui, ne supportant pas eux-mêmes les risques de l'actionnaire, sont tentés de maximiser les profits à court terme. celle-là aussi est pas mal...
Pour les gros nuls comme moi qui aimeraient retourner aux sources pour comprendre un peu le système monnetaire mondiale, voici un p'tit lien très bien foutu pour une leçon d'économie rapide...
PASCAL SALIN L'échec d'un Etat pas assez libéral (Les échos - 01/10/200
"La crise financière actuelle est l'occasion pour beaucoup de commentateurs de chanter le refrain habituel sur l'instabilité chronique du capitalisme et sur la nécessité d'un renforcement de la réglementation des marchés que l'on appelle d'ailleurs, de manière erronée, une régulation des marchés financiers. Tel fut d'ailleurs le credo affirmé par le président français dans son récent discours de Toulon. C'est pourtant une leçon toute différente que l'on devrait tirer de la crise actuelle, à savoir que la meilleure régulation passe par le libre fonctionnement des marchés et non par leur réglementation.
La cause essentielle de cette crise provient en effet de l'extraordinaire variabilité de la politique monétaire américaine au cours des années récentes. Or celle-ci est bien évidemment décidée par des autorités publiques et non déterminée par le marché. C'est ainsi que la Fed est passée d'un taux d'intérêt de 6,5 % en 2000 à un taux de 1 % en 2003. Il y eut ensuite une lente remontée à partir de 2004 jusqu'à atteindre 4,5 % en 2006. Pendant toute la période de bas taux d'intérêt et de crédit facile, le monde a été submergé de liquidités. Afin de profiter de cette magnifique occasion de profits faciles, les établissements financiers ont accordé des crédits à des emprunteurs de moins en moins fiables, comme l'a montré la crise des « subprimes ». Lorsque l'on est revenu à des taux d'intérêt plus normaux, les excès du passé sont apparus au grand jour. C'est l'éclatement de la « bulle financière ».
Or les conséquences néfastes de cette politique ont été aggravées par plusieurs phénomènes. Tout d'abord, le sens de la responsabilité à l'égard du risque est émoussé parce qu'il est implicitement admis que les autorités publiques ne laisseraient pas se produire des faillites importantes en cas de difficultés (ce que confirme en partie le comportement actuel des autorités américaines). En particulier, les deux grands pourvoyeurs de crédits « subprime », Fannie May et Freddie Mac - initialement créés par l'Etat américain - bénéficiaient de garanties étatiques privilégiées qui les ont conduits à prendre des risques très excessifs.
Par ailleurs, la réglementation financière elle-même est la source d'effets pervers. Il en est ainsi de l'obligation imposée aux banques par l'accord de Bâle II de maintenir un ratio de fonds propres égal à 8 % de leurs avoirs. Devant les opportunités de gain formidables créées par la politique de bas taux d'intérêt de la Fed, les banques ont voulu développer au maximum leurs crédits, tout en maintenant le ratio imposé par la réglementation. Dans ce dessein, elles ont cherché à contourner la réglementation - comme cela est toujours le cas - en se débarrassant d'une partie de leurs encours vers d'autres organismes, par exemple fonds d'investissement et SIV (Special Investment Vehicles). Une partie des crédits accordés par les banques ont ainsi disparu de leurs bilans, leur permettant d'accroître leurs prêts dans le respect apparent de la réglementation.
Certes, on peut considérer comme souhaitable que les fonds propres soient « suffisants » par rapport aux fonds prêtés. D'ailleurs, au XIXe siècle, les fonds propres des banques représentaient le plus souvent 60 à 80 % de leur bilan : les banquiers prêtaient les fonds qui appartenaient à leurs actionnaires et le ratio élevé (et désiré) de fonds propres constituait une garantie formidable de stabilité pour les actionnaires comme pour les clients des banques. Les banquiers étaient alors de vrais capitalistes - c'est-à-dire des propriétaires de capital. Ils étaient responsables en tant que tels.
A notre époque, on a cru possible de fonder le développement économique sur le crédit et non pas sur les fonds propres. Par ailleurs, une grande partie du crédit provient d'une création ex nihilo, à savoir la politique monétaire expansionniste, et non d'une épargne volontaire. Simultanément, le dépérissement du capitalisme - résultant lui-même bien souvent de l'interventionnisme étatique - a fait en sorte que les grandes banques ne sont plus dirigées par des capitalistes, propriétaires du capital, mais par des managers qui, ne supportant pas eux-mêmes les risques de l'actionnaire, sont tentés de maximiser les profits à court terme.
Dans le monde capitaliste du XIXe siècle, plus stable que le monde financier actuel, le crédit bancaire résultait des décisions des actionnaires des banques. Dans l'univers étatisé de notre époque, c'est le contraire qui se passe. On impose arbitrairement un ratio de fonds propres qui ne fait que mimer un vrai monde capitaliste, mais cela conduit à l'apparition de bulles financières. Les établissements de crédit maximisent le montant de leurs crédits et essaient ensuite par des manipulations de présenter un ratio de fonds propres conforme à la réglementation. Une réglementation qui impose un résultat ne remplacera jamais le libre jeu des décisions d'êtres humains responsables (c'est-à-dire capitalistes). C'est pourquoi les appels constants lancés de nos jours en faveur d'une plus forte réglementation des marchés financiers ne sont pas fondés.
Certes, on peut reprocher aux établissements financiers de n'avoir pas été plus prudents. Cela résulte des structures institutionnelles de notre époque que nous avons rappelées. Mais cela reflète aussi le fait que l'information ne peut jamais être parfaite : un système capitaliste n'est pas parfaitement stable, mais il est plus stable qu'un système centralisé et étatique. C'est pourquoi, au lieu de stigmatiser une prétendue instabilité du capitalisme financier, on devrait stigmatiser l'extraordinaire imperfection de la politique monétaire. On peut regretter que les managers des grandes banques n'aient pas été plus lucides et n'aient pas mieux évalué les risques qu'ils prenaient dans un monde où la politique monétaire est fondamentalement déstabilisatrice. Mais c'est précisément et surtout ce caractère déstabilisant de la politique monétaire que l'on doit déplorer. Arrêtons donc les procès faits à tort au capitalisme et recherchons au contraire le moyen de libérer les marchés financiers de l'emprise étatique.
"
PASCAL SALIN est professeur à l'université Paris-Dauphine.
Vous avez bien lu : "Fannie May et Freddie Mac - initialement créés par l'Etat américain - bénéficiaient de garanties étatiques privilégiées qui les ont conduits à prendre des risques très excessifs."
Et ce sont les démocrates... sous Clinton qui ont créé les fumeuses "Subprimes" auxquelles étaient radicalement opposés ces vilains républicains qui ont juste eu à fermer leur gueule. La Gôche n'a jamais rien entravé à l'économie... et elle l'a toujours prouvé magistralement... comme c'est le cas ces dernières semaines. Thanx Bill !
"Le bobo est ignorant.. il devra rendre des comptes un jour."
Espérons...
Le 01/10/2008 à 16h33 (86.212.**.***)
Ed -
@Nebo : Ecrasement total pour ces totalitaires... haine..violence..destruction...et tout ce qui va avec pour ce genre d'individus..
Merci la France de libérer sous caution ces fils de putes...( 13 000 euros)..
Le bobo est ignorant.. il devra rendre des comptes un jour.
Le 29/09/2008 à 20h23 (90.61.***.***)
Nebo - La Purge bordel...
Le 29/09/2008 à 19h12 (213.151.***.***)
- Fox -
Résumé des chapîtres précédents (pour les nouveaux, les gens pressés, ou les flemmards ) (au fait : "les dingos, les paresseux et les hyènes", ce sont des animaux là, "toute ressemblance avec des bipèdes ... ... etc.")
- le batteur met les points sur le I (puisqu'il dispatch les accents) cf. http://rimage.org/Blog/Bel&Bete.html">Stand By Me (bien écouter le batteur!)
- après le musicien ; le traducteur ("en simultané" surtout) a son esprit qui va plus vite que son cerveau (puisqu'il s'agit de celui de la personne traduite ... La preuve : parfois la trad. annoncée, vient avant le propos énoncé !)
N.B. Pas la peine d'attendre, comme les américains, d'être tous tombés dans la même fosse, pour pratiquer "l'unité" (et se retrouver, par exemple ex-adversaires, autour d'une table)
@ JC : (j'adore, qd je dois écrire "AJC!") Je sais : c'est comme ça que j'avais suivi la prestation de Patrick (tiens, en parlant d'écriture "comète", ça serait bien lui le spécialiste ...)
Dernière Mise Au Point
En ce moment, Sarko est dans son meilleur rôle, je trouve ! Celui du pourfendeur éclairé, du médiateur philosophe, du synthétiseur catalyseur ... (Une voix de la raison, presque de la sérénité ... Un peu comme Zizou, depuis qu'il s'est offert un message humaniste à la télé, couvert par son sponsor de toujours. [C'est bien simple: quand le spot est fini, avec le mot "responsable", c'est pas qu'on a envie de devenir client, c'est qu'on voudrait rencontrer le ou la chargé(e) des Ressources Humaines de la boîte, pour s'y faire embaucher !]
Évidemment, ça manque un peu de décor, de musique [en passant : moi, tous les automnes, je me fais une cure des Doors, j'arrive encore à y découvrir des trucs que je n'avais pas appréciés à leur juste mesure ! - Charisme (qui réchauffe, un peu) et nerfs à fleur de peau ... (qui fait froid dans le dos. Un peu(t) ...)]. Et comme toujours dans ces shows, on ne sait pas qui sont (à part l'avatar de Roger Hart), le metteur en scène, les auteurs (c'est un Collectif à ce qu'il parait), et le producteur ... (Bien que là, on a une petite idée : c'est nous, les contribuables qui contribuons dans la transparence ; mais je me suis laissé dire qu'il y avait d'autres sponsors ...)
Seulement voilà : ça mène où tout ça ? A trop ménager la chèvre et le chou ... (même si c'est la fonction fédératrice qui veut ça, et en l'occurrence c'est assez réussi, pour ne pas prédicater auprès de pré-convaincus, ni faire l'impasse sur les contradicteurs légitimement inspirés !)
Résumé, donc : C'est officiel, nous évoluons dans un monde en mutation, en trompe l'oeil, trop facilement squeezé par ceux qui ont trahi le capitalisme (les spéculateurs), et longtemps opposés à ceux qui ont trahi le communisme (les soviets). Dévoiements au lieu de dévouement. Quand je vous le disais ... (Et c'est quand même hallucinant de voir les ultralibéraux réinventer le socialisme, (Bush rachète tout!), pendant que les socialistes cherchent la quadrature du cercle (sociale-démocrate) libéralo-libérale ! )
(Au final, ça faisait un peu lubrifiant des Temps Modernes ... Mais c'était ça le challenge, justement.)
Michel Serres n'aime pas qu'on parle de « l'environnement », puisque « nous sommes au monde ... » qu'il dit ! A qui ? Au Monde !
Le 26/09/2008 à 01h49 (77.196.***.**)
jc @ Fox -
Je suis content que ça t'ai plu. Au fait, as-tu vu l'émission "C dans l'air" hier, sur la montée du niveau de la mer? C'etait tres interessant. Si t'as pas vu, va sur le site, elle est en ligne pendant quelques jours
Le 25/09/2008 à 16h03 (213.151.***.***)
-
... empathie ? I mean la perception anticipée de ce que les autres improvisateurs vont faire ...
Le 25/09/2008 à 16h00 (213.151.***.***)
- fox @ jc -
"on est pas en train de jouer ce qu'on lit, on lit ce qu'on va jouer."
Excellente démonstration à propos de l'improvistion ! Ajoutons, que, s'il est vérifiable que "un musicien entend toujours son improvisation, parce que son cerveau est légèrement en avance sur ce qu'il joue" c'est également vrai pour ses partenaires, parfois (quand tout baigne) ; en particulier à la batterie (pour mettre des accents, instinctivement).
Bien aussi, de rappeler les grottes de Lascaux vues par Berthoz !
(je me suis un peu emballé, ci-dessous : un comble pour faire l'apologie de la modération ... Mais, la leçon non tirée des événements aux lycées + l'officialisation de l'entrée en guerre du pays + la profanation du lait, ça faisait un peu beaucoup pour un plaisancier qui n'avait plus l'habitude des médias ... . Promis : je répare mon pot d'échappement et son catalyseur !)
(les clients, bien qu'handicapés, sont bien vivant ! C'est une mise en scéne éducative (et jubilatoire pour les victimes rescapées* sur leurs fauteuils !) Metteur en scène, c'est un métier ! (celui d'un Claude Lelouch ...)
* N.B. "rescapé" c'est du ch'ti ! "Mot répandu lors de la catastrophe minière de Courrières (Pas-de-Calais) qui a coûté la vie à plus de mille mineurs le 10 mars 1906. Part. passé de rescaper, forme wall. de réchapper; la forme pic. corresp. est récapé, mais c'est la forme rescapé, utilisée par les mineurs et sauveteurs belges, qui a été retenue par les journalistes"
Le 24/09/2008 à 12h04 (213.151.***.***)
Gardien Du Jour -
INDIGNATION : pour conclure ("il n'est de bonnes chooses qui n'aient une fin") au sujet de ce mauvais élève du lycée de Kauhajoki (Finlande) hier : je ne vois pas pourquoi on montre ses vidéos à la télé (et qui touche les droits de diffusion ? puisqu'il n'est plus de ce monde ...) ; et je ne comprends pas pourquoi on avait "offert" (vendu) une "license to kill" à ce "héros d'un genre nouveau" (comme on dit). Ce malade se filmait sur internet : la meilleure punition c'est de s'abstenir d'en faire (même pour une journée ou deux) une vedette, pour commencer. Et sûrement pas de citer son nom. (Surtout sur sa "mise en scène" de taré fini !) (Tu parles d'un exemple !) Ensuite, ça prouverait que les policiers manquent de psychologie appliquée, puisqu'ils avaient convoqué ce paramilitaire non déclaré (amateur, par "vocation"), la veille (y aurait-t-il un rapport de cause à effet ? ça n'est pas exclu, hélas) Soit ils sont mal formés ; soit ce n'est pas de leur ressort, et il convient de former qui de droit.
°oo0O0oo°
Cet exemple de banal fait divers pour illustrer les bienfaits de la constriction (et cette attitude "ça sert à rien d'avoir raison" promulguée à juste titre par Yamero). Et suggérer un bon usage de la décence (à la télévision qui fait feu (!) de tout bois - aux médias qui font leur beurre avec Portnawak !).
(Au fait Yam, il y a eu un émule bien plus populaire que quiconque en la personne de Bob Marley (cf. la "positive Vibration" all over the world !) rappel : "Dans les années qui ont suivi la Grande Dépression, Carnegie a insisté sur l'importance du « positive thinking » dans la réussite professionnelle et la motivation des salariés. Les méthodes mises au point par Carnegie ont surtout été mises en œuvre dans le cadre de la formation ou du perfectionnement des vendeurs et des managers" (Il y a un début à tout ! Michael Moore dans Bowling for Colombine a bien analysé cette dégénerscence sociétale : attention que les vendeurs d'armes ne pratiquent pas la méthode Coué ! En particulier quand MM se rend au "service consommateur" d'un grand magasin avec des clients ayant des "réclamations" à faire sur un produit : en effet, ceux-ci ont encore une 12aine de balles dans le corps, il les ramène donc au guichet prévu pour le S.A.V. !!! )
Le 24/09/2008 à 04h52 (213.151.***.***)
- Fox @ Lionel -
"Dans les exemples que tu as pris, il est vrai que "l'homme de lettres" emploie trop peu son corps dans son geste créateur. [...]. La majeure partie de ce travail consiste à incorporer des compétences qui sont au départ techniques et non naturelles. C'est-à-dire à transférer ces compétences de la tête au corps, à en faire... une seconde nature. La tête est alors libérée pour se consacrer à créer à un niveau encore un peu supérieur de culture, d'émotion."
Chez l'artiste décrit, (autoportrait ? en tout cas en connaissance de causes), la démarche est explicite, le travail admirable, le résultat épatant, touchant, émouvant parfois. Mais, ne le prends pas mal, l'ami, on peut avoir aussi une lecture gore de ton texte : une vision par une nuit de pleine lune d'un orchestre de décapités accompagnant la tête d'un poète guillotiné, qui déclame un slam plain de feed-back nostalgique !
Je m'explique : "à transférer ces compétences de la tête au corps, à en faire... une seconde nature" : c'est l'acte de dématérialiser une extrémité de son corps, cardinale, septentrionale même, que tu décris là ... La tête serait une entité absolue à elle toute seule, sans feed-back avec l'air ; un ectoplasme (comme l'affirme le Captain Haddock ) qui n'aurait pas besoin de s'alimenter ... (je sais que c'est le ramadan, mais tout de même ...) Et le rire alors ? Achile Talon ne disait-il pas que cétait "le propre de l'homme" ? ok admettons (j'ai connu un chien qui riait, mais bon ...) ; alors rit-on sans le reste du corps. La danseuse pourrait-elle perdre la tête ?
A cela je répondrais aussi :
"Glucose : le carburant du cerveau
On l’oublie souvent : il n’y a pas que nos muscles qui travaillent… Notre cerveau est un grand consommateur d’énergie. Des milliards de neurones en effervescence, cela se nourrit ! Alors que le cerveau ne représente que 2 % de notre poids, il entre pour 20 % dans notre métabolisme de base. Au repos, il utilise 60 % du glucose de l’organisme.
Pourquoi le glucose ? C’est le seul glucide qui passe la barrière hémato-encéphalique (c’est-à-dire qui passe du sang à notre cerveau). Nos neurones en ont besoin continuellement, exactement comme l’oxygène. Car les réserves en glucose du cerveau ne dépassent pas 10 minutes. Quand on lui demande un effort particulier, les zones qui sont alors sollicitées sont capables de demander un “ supplément ” de glucose et d’oxygène pour faire face à l’accroissement de leur activité.
Le fournisseur officiel de glucose ? Les glucides, et parmi eux, le sucre ! Et ce n’est pas tout. On sait aujourd’hui qu’il existe un lien étroit entre glucose, insuline et sérotonine, un neurotransmetteur impliqué dans le contrôle de l’appétit, du sommeil, de l’attention et de l’humeur…"
"Ce qui est remarquable, c’est que chez l’humain, le cerveau représente 2 % du poids corporel, mais qu’il « consomme » 23 % des calories quotidiennes. Cette disproportion est encore plus spectaculaire chez le nouveau-né : son cerveau constitue 11 % de son poids et 74 % de l’apport énergétique lui est consacré!"
En ce qui concerne ton allégation comme quoi "'il ne faut pas aborder la question en opposant nature et culture. Pour autant, il y a une discontinuité réelle, puisque l'homme est quasiment le seul être de nature capable de culture, de créer quelque chose qui ne relève pas des simples fonctions de survie." Je me reserve de te faire une réponse pleine de papillons, de paons, de poissons et de coraux ... Mais avant tout, demandons nous s'il ne s'agit pas là d'un antropomorphisme caractérisé, qui projeterait sur le règne animal, et sur l'inconscience minérale, un sentiment d'utilité bien humain, un souci d'efficience, voire de rentabilité, qui nous ne connaissons que trop bien ?
Le 24/09/2008 à 03h04 (213.151.***.***)
- foxy -
"sans même prendre les notices et modes d'emploi" : normal ! la plupart ne savent pas lire. Et si on commençait par ça, si on veut faire quelque chose contre le fanatisme ?
Le 24/09/2008 à 02h12 (77.196.***.**)
jc @ Fox -
Tu peux peut etre reprocher à Fink de pisser plus vite que son ombre, au point d'oublier d'en ouvrir sa braguette, mais moi je l'aime bien. Il ne m'interesse pas lorsqu'il parle d'Israel, et de "politique", car c'est parfois assez affligeant. Je le trouve assez mauvais a cet endroit, ou il ne va pas plus loin que la posture, que le reflexe identitaire. Mais le Fink a de la bouteille, a plus d'une corde a son arc, et avant d'être l'intellectuel médiatisé antithetique de BHL (a partir, en gros, du conflit yougoslave), il a ecrit des choses interessantes. Je te conseille La Sagesse de l'amour, sur Levinas. C'est un bel essai, assez profond, qui exploite un coté un peu meconnu de Levinas. La defaite de la pensée apporte aussi des elements de reflexion, meme si la fin de l'ouvrage m'amène à déprécier mon jugement. Car, malheureusement, Fink fait partie de ces auteurs qui craquent et qui se laissent aller a quelques derives (la fin de la Defaite, je l'ai trouvée honteuse). Mais, pour autant, il faut essayer d'etre juste au maximum, et ça ne sert a rien de tirer sur l'ambulance ou de faire de Fink un epouvantail. A l'occase, je te ferai sur ce forum un ou deux copier-coller ou il est meilleur que ce qu'on peut en croire. Mais après, j'en fais pas un grand philosophe non plus, ça c'est sur.
Le 24/09/2008 à 01h23 (213.151.***.***)
- fox @ jc -
Le fink en question, c'est l'arbre qui cache la forêt ! Or en automne, il va perdre ses feuilles ... alors on verra dans la clairière, des fées et des lutins, se foutrent de la gueule des prof-stars qui pissent plus vite que leur ombre ! mais sans faire de film ... (Ce qui n'empêche pas qu'on aille s'y promener, bien évidemment ...) Puisque, c'est une révélation : "le plancher des vaches" est boisé.) Sans quoi, t'as raison : j'ai fait un collage plutôt qu'une démonstration (mais, fais moi confiance : y'a bien un rapport entre les insertions)