 |
| Le 30/01/2011 à 09h42 (92.161.**.**) |
phil@tous -
|
|
c'est l'anniversaire d 'alain ( gnac 10 ), bon anniversaire mon frero.
|
 |
 |
| Le 30/01/2011 à 01h25 (82.245.***.***) |
Stéphane -
|
|
sur un sujet de société,pour changer
tocs
Elle a bien gagné trois mètres naturelle jusqu'au téléphone
Une bonne fée peut-être pour qu'elle s'abandonne
Mais reprend le jeu sans fin,un drôle de monde,nul ne saurait
C'est une machine à se laver les mains,elle sert à refaire cent fois ses lacets
Toquée,obsédée
Quelque peu déglinguée
Je ne peux rien pour elle
Qui a quitté ses ailes
Elle est riche de ses gestes
Répétés pour remplir sa vie
Ainsi elle se fout du reste
Le monde ne fait pas de bruit
Il lui vient parfois des sanglots en essuyant cent fois ses verres
des souvenirs de ce qui était beau,enfant,loin de ce petit enfer
Quand je passe je suis toujours pressé,de voir son impasse,affligé
Elle est digne en maniant sa tasse de café,même si je vois des larmes couler
Toquée,obsédée
quelque peu déglinguée
Je ne peux rien pour elle
Qui a perdu ses ailes
Elle est morte de ses gestes
Répétés ainsi à l'infini
Elle se fout de tout et du reste
Mais qu'aurait-elle fait de sa vie ?
Elle croit savoir ce qui l'a emprisonnée
On parlait d'elle hier à la télé
Qu'il fallait éteindre et rallumer
Eteindre et rallumer
Eteindre et rallumer...
|
 |
 |
| Le 29/01/2011 à 22h17 (79.95.**.***) |
DavidC Ã Chrisccc -
|
|
Mince... la selection automatique a adressé mon précédent message à Louis... il était bien destiné à Chrisccc
|
 |
 |
| Le 29/01/2011 à 22h16 (79.95.**.***) |
DavidC Ã louis -
|
|
Je rêve de faire la même chose sur ma SG depuis des années... (cela me rassure donc car je ne suis pas si dingue que cela !) j'en ai parlé à Louis avant hier car je souhaitais la prendre avec moi. Cela n'a pas été possible car le concert était déjà sold out !!! Je voulais juste savoir comment tu avais fait pendant le concert ? avais tu ton bébé dans ta voiture ou avais tu réussi à la mettre à l'abris dans la salle... D'autre part, est ce une version faded ? il me semble qu'elle n'est pas vernie... comment comptes tu t'y prendre pour le vernis... tes conseils me seront précieux...
|
 |
 |
| Le 29/01/2011 à 21h06 (86.211.***.**) |
Chrisccc -
|
|
le nouveau booster de Louis
|
 |
 |
| Le 29/01/2011 à 16h48 (82.245.***.***) |
Stéphane -
|
|
Il connait par coeur ses chaussures
Et le Nu Bleu de Matisse sur le mur
Tous ces mots qui rassurent
Et cette porte qui ne s'ouvre pas
La valse des arbres lentement
Lui souffle d'effacer doucement
Ses propres réponses qui dansent
Toute une armada
Sauvage bien au-delà de tout
Sur le parcours
Sans plus rien d'arrangeant
Que la vie tout autour
Comment aurait-il peur maintenant
De tant d'amour
Il connait par coeur ses chaussures
Elles le mènent parfois à des blessures
Mais pas au malheur,c'est sûr
Mais au prochain amour
Fidèle à l'oeuvre du vent
Ces arbres qui dansent lentement
Par la fenêtre l'enfance
Où l'on gagne toujours
Sauvage au-delà de tout
Oh depuis toujours
Qu'importe le discours
Qui se voudra rassurant
C'est ici,maintenant
Pas eu,pas pris
Encore quelques tours
|
 |
 |
| Le 28/01/2011 à 23h23 (82.245.***.***) |
Stéphane -
|
|
Je n'arrivai pas à fermer l'oeil.Je me souvins qu'adolescent j'avais un bon ami qui avait écris une
chanson qui disait qu'il devait fermer l'oeil de la nuit sous peine que le jour ne réapparaisse.C'était
drôle que je m'en souvienne après tout ce temps.Une faible lune éclaircissait ma chambre,je me disais
qu'elle ressemblait à celle d'un hôpital,ma hantise.En me levant je me promettai d'acheter d'autres
meubles demain.Le cadran du radio-réveil affichait 4 h passées,j'avais dû dormir une petite heure.Je me surpris à avancer à pas lents,à éviter le moindre bruit avant de réaliser que seul Matou et moi
étions dans la maison.Je l'appellais pour lui faire profiter de ma bonne humeur.C'était fête.J'avais
un mal de crâne terrible,faut dire qu'avec Phil on savait célébrer nos retrouvailles,mais je savais que
dans quatre dolipranes et dix minutes je pourrais écouter lke dernier Clapton à fond en me remémorant
ma journée.Je me souvins qu'à 16 h 30 l'alarme de mon téléphone sonna,interrompant mon interprétation
de "going home" pour la deuxième fois de la journée."going home",c'était exactement ce que je ressentai
dans quelques heures je serai en famille,reverrai ma fratie,Nathalie et Christophe,enchaînerai avec
Phil et la sensation d'être toujours en famille.
Eddy,le traiteur s'était pointé à l'heure,ma soeur et mon frère aussi,je me souvins d'un dîner très
animé où nous avons bien ri,j'en fis souvent les frais,mais ils ont pour eux ce fameux droit d'aînesse...
ils m'accompagnèrent jusqu'à la tannière de Phil,quartier huppé s'il en est,me rappella de son digicode et frappa à sa porte qu'il m'ouvrit d'un grand sourire.Lui et moi pouvions ne pas s'être vus
pendant un an que l'on conserverait la sensation de s'être vus la veille.-tu as dîner ?,s'enquit-il je répondais que oui.-alors tu me suis en cuisine,j'ai une faim de loup !
je me rendai dans le salon,pris une bouteille de Jack et deux verres,pas besoin d'autorisation pour ça entre nous.Nous bûmes deux ou trois verres le temps qu'il prépare son omelette garnie de jambon
et de champignons.Une fois au salon nous nous installâmes au piano,les verres posés dessus.Il s'agissait d'un
Steinway laqué noir ,il ne dit rien un instant puis joua un morceau de jazz qu'il avait composé et dont
il était assez sastifait,et il le pouvait.Les verres s'enchaînant nous nous mîmes à parler de tout
c'était tout simplement enchanteur,même quand nous parlions de ma femme,en terre depuis huit ans maintenant,
de la "petite" Elise comme il disait et dont il était le parrain.Rien d'important ne s'était dit au
cours de la soirée,juste des retrouvailles plus qu'heureuses,nous nous promettions alors de nous revoir
le lendemain et je pris un taxi qui me reprocha d'empester l'alcool et à qui je faillis de dire merde mais
l'appel de la maison était trop fort.
Et me voilà à bientôt 5 h du matin à chercher Matou et écoutant Clapton à en dechirer les enceintes
je me surpris à danser,cela m'arrivait souvent quand j'étais seul à la maison,je me tortillai comme une
transe qui libérait toute mon énergie.Je regardai l'heure à nouveau,dans trois heures ma fille m'apporterai les croissants.
|
 |
 |
| Le 28/01/2011 à 23h23 (82.245.***.***) |
Stéphane -
|
|
Je n'arrivai pas à fermer l'oeil.Je me souvins qu'adolescent j'avais un bon ami qui avait écris une
chanson qui disait qu'il devait fermer l'oeil de la nuit sous peine que le jour ne réapparaisse.C'était
drôle que je m'en souvienne après tout ce temps.Une faible lune éclaircissait ma chambre,je me disais
qu'elle ressemblait à celle d'un hôpital,ma hantise.En me levant je me promettai d'acheter d'autres
meubles demain.Le cadran du radio-réveil affichait 4 h passées,j'avais dû dormir une petite heure.Je me surpris à avancer à pas lents,à éviter le moindre bruit avant de réaliser que seul Matou et moi
étions dans la maison.Je l'appellais pour lui faire profiter de ma bonne humeur.C'était fête.J'avais
un mal de crâne terrible,faut dire qu'avec Phil on savait célébrer nos retrouvailles,mais je savais que
dans quatre dolipranes et dix minutes je pourrais écouter lke dernier Clapton à fond en me remémorant
ma journée.Je me souvins qu'à 16 h 30 l'alarme de mon téléphone sonna,interrompant mon interprétation
de "going home" pour la deuxième fois de la journée."going home",c'était exactement ce que je ressentai
dans quelques heures je serai en famille,reverrai ma fratie,Nathalie et Christophe,enchaînerai avec
Phil et la sensation d'être toujours en famille.
Eddy,le traiteur s'était pointé à l'heure,ma soeur et mon frère aussi,je me souvins d'un dîner très
animé où nous avons bien ri,j'en fis souvent les frais,mais ils ont pour eux ce fameux droit d'aînesse...
ils m'accompagnèrent jusqu'à la tannière de Phil,quartier huppé s'il en est,me rappella de son digicode et frappa à sa porte qu'il m'ouvrit d'un grand sourire.Lui et moi pouvions ne pas s'être vus
pendant un an que l'on conserverait la sensation de s'être vus la veille.-tu as dîner ?,s'enquit-il je répondais que oui.-alors tu me suis en cuisine,j'ai une faim de loup !
je me rendai dans le salon,pris une bouteille de Jack et deux verres,pas besoin d'autorisation pour ça entre nous.Nous bûmes deux ou trois verres le temps qu'il prépare son omelette garnie de jambon
et de champignons.Une fois au salon nous nous installâmes au piano,les verres posés dessus.Il s'agissait d'un
Steinway laqué noir ,il ne dit rien un instant puis joua un morceau de jazz qu'il avait composé et dont
il était assez sastifait,et il le pouvait.Les verres s'enchaînant nous nous mîmes à parler de tout
c'était tout simplement enchanteur,même quand nous parlions de ma femme,en terre depuis huit ans maintenant,
de la "petite" Elise comme il disait et dont il était le parrain.Rien d'important ne s'était dit au
cours de la soirée,juste des retrouvailles plus qu'heureuses,nous nous promettions alors de nous revoir
le lendemain et je pris un taxi qui me reprocha d'empester l'alcool et à qui je faillis de dire merde mais
l'appel de la maison était trop fort.
Et me voilà à bientôt 5 h du matin à chercher Matou et écoutant Clapton à en dechirer les enceintes
je me surpris à danser,cela m'arrivait souvent quand j'étais seul à la maison,je me tortillai comme une
transe qui libérait toute mon énergie.Je regardai l'heure à nouveau,dans trois heures ma fille m'apporterai les croissants.
|
 |
|