nyto - Ã Roc the Merki, patron des teuchios du Bleu
Ouais, comme d'hab, toi la victime et nous les mechants... rien de nouveau sous le soleil de Roccoco... Pour ce qui est de la Gnac-bank, c'est toute la difference entre toi et moi... A moi les idées originales, à toi le réchauffé, le role de suiveur qui t'es échu toute ta vie... Pis te justifie pas pour le physique, c'est du meme niveau que quand tu te justifie de pas etre raciste...on y croit qu'à moitié
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Le 25/10/2008 à 17h22 (88.166.**.**)
rocco -
@ deniaiseur : tu defends les idees que tu veux, ce n'est certainement pas moi qui t'en empecherai, tu es islamophobe, ok le tout est de l'exprimer clairement sans ambiguite pour ceux qui te lisent. Quant à ma conception de la liberte, c'est tres clair : "Pas de liberté pour les ennemis de la liberté" dixit Saint-Just.
@ pipi/caca : "Chaque fois qu'on produit un effet, on se donne un ennemi. Il faut rester médiocre pour être populaire."— Oscar Wilde
Maurice G. Dantec n'a jamais milité chez les identitaires, il a juste eu le courage de leur écrire pour leur dire que ce n'était pas en haïssant Israël et en crachant sur les américains qu'ils allaient défendre la France. Ce qui a hérissé les cheveux sur la tête de tous les bien pensants comme toi. Pourquoi ? Parce que c'est interdit d'entamer un débat avec "les identitaires". Elle est belle ta conception de la Liberté.
Par contre on a le droit d'être Islamophobe, dans la mesure où c'est ne pas aimer une religion. Dois-je rappeler qu'il y a des arabes athées et parfaitement laïcs et d'autres chrétiens. L'Islam est une Religion, on a le droit de la détester puisque on a le droit de détester la Catholicité. Non ?
Dantec a défendu les musulmans bosniaques dans le cadre du massacre de Srebrenica... il ne faudrait pas l'oublier.
Le 25/10/2008 à 17h01 (88.166.**.**)
rocco -
sans dec, toi et un de tes acolytes (je sais plus son pseudo tellement vos discours sont identiques) avez vraiment cru que je creche dans la Tour Montparnasse ?? malheureusement j'aurais bien voulu mais pas encore les moyens.
ca montre le niveau blaireau, ne generalise pas je ne pete pas plus haut que mon cul me le permette, simplement en correspondant avec toi je me prends d'un coup pour un genie.
ton idee de gnac-bank me plait, par contre ne pique pas la place d'un feuj pour la nomination du PDG emargeant à 300 000 euros : voir les posts precedents pour la comprehension de l'echange.
PS : je ne m'en prends pas au physique, simplement j'essaie de m'adapter et de me mettre au niveau de mon interlocuteur. Si pipi/caca : reponse adhoc, ok ?
Le 25/10/2008 à 16h49 (88.166.**.**)
rocco @ celui qui veut nous deniaiser -
"Personnellement je n'aimerais être ni dans la tête de Saez, ni dans la tête de Mickey 3d, ni dans la tête de rocco. Eau, gaz et démagogie à tous les étages."
je suis plutot flatte car ne pas etre apprecie par un inconnu (pas si inconnu que ca) citant Dantec, individu qui a milite au sein du Bloc Identitaire (parti d'extreme droite) et connu pour ses prises de position anti musulmanes, qui est catholique integriste, me convient tout a fait.
Au fait, en 79, parmi mes groupes de rock preferes, figuraient Telephone et .. Trust, pourquoi Trust ? pas que pour la revolte, les textes etaient tres explicites comme ceux de Teleph, y compris apres l'election de Mitterand.
Le 25/10/2008 à 16h38 (83.204.***.***)
nyto - @ Mr pipi du panoramique
Ayé, tu attaques le physique...ça fait deux fois...gaffe mec, on commence à cerner tes limites... Après la voix, ça va être quoi??? la couleur de peau, le poids, la taille, la religion, la race, la maladie ??? c'est toujours comme ça quand le mec d'en face arrive à bout d'arguments... ça dérape sur tout sauf l'essentiel...mais on aura beau t'expliquer, tu comprendrais pas... Pas grave, je sais maintenant qui se cache derrière l'humaniste de gauche du 56eme étage regardant tous les autres comme des merdes... Encore une fois, à quoi bon, puisque tu comprendrais pas... Comme dirais l'autre et c'est ma devise "Ce qui n'est pas compris, ne peut être debattu..." C'est pas digne ni fair-play de s'attaquer au physique, même les politicards évitent de le faire...J'pense vraiment que tu es à ta place à t'occupper des chiottes du panoramique... allez Roquette...MERKI!!!
"Irish blood, English heart, this I'm made of
There is no-one on earth I'm afraid of
And no regime can bu y or sell me
I've been dreaming of a time when
To be English is not to be baneful
To be standing by the flag not feeling
Shameful, racist or partial
Irish blood, English heart, this I'm made of
There is no-one on earth I'm afraid of
And I will die with both my hands untied
I've been dreaming of a time when
The English are sick to death of Labour
And Tories, and spit upon the name of Oliver Cromwell
And denounce this royal line that still salute him
And will salute him forever"
"Whiskey bottles, and brand new cars
Oak tree you're in my way
There's too much coke and too much smoke
Look what's going on inside you
Ooooh that smell
Can't you smell that smell
Ooooh that smell
The smell of death surrounds you
Angel of darkness is upon you
Stuck a needle in your arm
So take another toke, have a blow for your nose
One more drink fool, will drown you
Ooooh that smell
Can't you smell that smell
Ooooh that smell
The smell of death surrounds you
Now they call you Prince Charming
Can't speak a word when you're full of 'ludes
Say you'll be all right come tomorrow
But tomorrow might not be here for you
Ooooh that smell
Can't you smell that smell
Ooooh that smell
The smell of death surrounds you
Hey, you're a fool you
Stick them needles in your arm
I know I been there before
One little problem that confronts you
Got a monkey on your back
Just one more fix, Lord might do the trick
One hell of a price for you to get your kicks
Ooooh that smell
Can't you smell that smell
Ooooh that smell
The smell of death surrounds you
Ooooh that smell
Can't you smell that smell
Ooooh that smell
The smell of death surrounds you"
http://img413.imageshack.us/img413/1443/rickmedlocke200302py5.jpg"> A noter la présence, au sein de ce groupe majestueux, de Rickey Medlocke, authentique amerindien... ici avec le drapeau des confédérés derrière lui.
Personnellement je n'aimerais être ni dans la tête de Saez, ni dans la tête de Mickey 3d, ni dans la tête de rocco. Eau, gaz et démagogie à tous les étages. Cela me fait songer, d'ailleurs, à l'écart considérable qu'il y avait entre les textes de TRUST et ceux de TELEPHONE à la grande époque. Bernie ne permettait qu'une seule chose : la colère. Les textes de J.L. Aubert autorisaient par contre une réflexion. On appelle ça un fossé.
(Texte : Maurice G. DANTEC/Musique : No One is innocent)
"Comme au premier jour
Nous sortirons nus
Priés par la Cour
De dormir dans la rue
Si vous pensez que les hackers ne sont qu'une bande d'anarchistes prêts à tout mettre à feu et à sang parce que ça les amuse, vous vous trompez du tout au tout. Nous sommes bien pires que ça (King Fisher).
Cerveaux en déglingue
Extase et douleur
La science dans nos mains
Du mal est la fleur
NOMENKLATURA
Nous ne vivrons pas d'utopie collective. Nous arrivons trop tard, le grand marché est déjà là. Nous devons élaborer des stratégies de survie et de contamination par la prolifération d'utopies privées, cryptées, qui se substituerons à l'ancien ordre social...
Tout ce que je sais, c'est que nous vivons dans un monde dont on ne s'évade pas.
La vie à l'épreuve
Biologie du crime
Notre histoire est neuve
Vous toucherez la prime
NOMENKLATURA
Aujourd'hui les politiques n'ont plus que le pouvoir de nuire et de ralentir les mutations. Mais comme toutes les espèces condamnées, ils ignorent encore ce qui les attend. Leur ordre moral est voué à la disparition pure et simple.
Entrez dans la danse
Sous l'œil du Grand Frère
Remplissez vos panses
Ce sera la dernière
Le texte est de Maurice G. Dantec, qui a eu l'outrecuidance d'écrire des choses comme celle-là dans son Journal, "Le Théâtre des Opérations" :
"Lors d’un « dîner en ville », ce printemps, pendant ma « tournée promotionnelle » pour la sortie de Villa Vortex : après quelques banalités d’usage, ne voilà-t-il pas que la maîtresse de maison, si je me souviens bien, se paie comme un petit tour panoramique des opinions politiques de ses invités. Nous sommes priés de répondre de façon courtoise mais explicite, c’est-à-dire compréhensible par des bourgeois, et surtout dans la plus grande concision, tout le monde sait que pour un bourgeois le temps c’est de l’argent. Le sinistre tour de table a donc lieu et j’angoisse déjà à l’idée de devoir en quelques mots de moins de trois syllabes expliquer ma « position politique ».
Je ne sais pourquoi, pourtant, une sorte de sérénité m’étreint lorsque vient le tour de mon voisin. J’allume un cigare tandis que, avec l’aplomb du cuistre croyant sortir une nouveauté irrésistible, ce voisin de table, pour ne pas dire de hasard, prononce les mots, désormais signes de ralliement de toute un génération qui cherche à couvrir les crimes de masse par un peu d’humour juif mal compris : « Moi, eh bien, moi, je suis marxiste, tendance Groucho, bien sûr, ah, ah, ah !
- Ah ! Ah ! Ah ! », de reprendre la tablée, bien en chœur.
J’attaque le Cohiba alors que déjà les yeux se tournent vers moi. Le regard de la maîtresse de maison se fixe sur ma pauvre existence comme si, à mes lèvres, était suspendu le sort de la moitié riche du monde.
Je recrache la fumée, l’inspiration me guide, au même moment je sais l’effet que tout cela va produire, mais tant pis :
« Oh, moi, je réponds à la question muette, moi je suis franquiste. Tendance Dali. »
Un iceberg prend calmement possession de la pièce."
Le théâtre des opérations, 2002-2006 : American Black Box, Maurice G. Dantec
"1 Le Seigneur est mon berger :
je ne manque de rien. 2 Sur des prés d'herbe fraîche,
il me fait reposer.
Il me mène vers les eaux tranquilles 3 et me fait revivre ;
il me conduit par le juste chemin
pour l'honneur de son nom. 4 Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi :
ton bâton me guide et me rassure. 5 Tu prépares la table pour moi
devant mes ennemis ;
tu répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est débordante. 6 Grâce et bonheur m'accompagnent
tous les jours de ma vie ;
j'habiterai la maison du Seigneur
pour la durée de mes jours."
Bien entendu, en 1979, tous les crétins rock 'n' rollesques franchouillards, traitaient ce groupe majestueux de "fachos" et de "nazis". Décidément...
" Conrad Veidt
L'acide oxyde corode le temps
L'homme observe les sourires
Crispés sur les dents, dents des silhouettes
épiderme sec, fixées sur
Une esquisse de klimt mais
Les cris disséqués dans d'épais catalogues
Les lèvres articulent le lent monologue
Le sens expire, l'expression prime
La ville n'est plus qu'une vitrine où
Le long des usines incises par le vent
Rank xerox asservit les couleurs résistantes L'Europe désire
L'Europe désire
L'Europe désire l'euthanasie
l'euthanasie
l'euthanasie
Pureté froide à Nagasaki"
C'est con... y'a même des punks qui deviennent chrétiens... Difficile à comprendre pour les révolutionnaires convaincus de leurs grands sentiments et qui attendent le grand soir.
"...As a young punk rock, drug addict I challenged God one day to prove to me that He was real. You see, for me, I cannot believe in something that is not real. And so I asked Him from the depths of my heart to prove Himself to me, to forgive me of my sins, and to change my heart. And in that moment I could feel a flood well up within me [and] I remember falling to my knees and weeping for days...."
The Violet Burning : http://www.myspace.com/thevioletburning">Sur MySpace-----------------------------------------------------------------------------------------
Alléluia chers frères et chères soeurs... que Dieu vous prenne en sa très Sainte Garde...
Le 25/10/2008 à 15h28 (88.166.**.**)
rocco @ apprenti chanteur -
humour egalement ma couille , c'est humour
Le 25/10/2008 à 11h31 (83.204.***.***)
nyto - Rocamadour
Tous les jours, le Bleu a peur et serre les fesses...Rocco nous parle ...Humour ma couille...c'est humour...
Le 25/10/2008 à 10h48 (88.166.**.**)
rocco -
J'allume ma télé
Je vois un p'tit gars bien sapé
Il me dit qu'ça craint
Que dehors faut pas y'aller
Que si je veux me sentir bien
Et puis pour ma sécurité
Alors je dois rester chez moi
Aujourd'hui j'ai pas le choix
Je me dit qu'il fait froid
Qu'il a peut-être raison
Il a l'air tellement sérieux sous ses allures de pauvre con
La France a peur
Tous les soirs à vingt heure
La police vous parle
Tous les soirs à vingt heure
La France a peur
(Ouhhhhh)
Tous les soirs à vingt heure
(Ouhhhhh)
La police vous parle
(Aillez confiance)
Tous les soirs à vingt heure
Ensuite ils font parler un type
Qui a pas l'air de manquer de fric
Il me dit que si je veux respirer
Ben c'est pour lui qu'il faut voter
Prendre ma carte du parti
Lui filer quelques billets
Il me dit que si l'air est pollué
Si les francais sont stressés
C'est la faute des immigrés, des clochards et des pédés
La France a peur
Tous les soirs à vingt heure
La police vous parle
Tous les soirs à vingt heure
La France a peur
(Ouhhhhh)
Tous les soirs à vingt heure
(Ouhhhhh)
La police vous parle
(Aillez confiance)
Tous les soirs à vingt heure
Alors écoute bien mon petit gars
Toi qui trône à la télé
Si un jour tu crève de froid
Chez moi faudra pas venir sonner
Et puis si un jour par malheur
Les fachos prennent le pouvoir
Dis toi bien qu'ça sera pas d'la faute
À tous les gens qui broient du noir
De toute facon ne t'en fait pas
Ils auront surement quelque part
Une jolie petite place pour toi
T'aura bien fait ton cinéma (2X)
La France a peur
Tous les soirs à vingt heure
La police vous parle
Tous les soirs à vingt heure
La France a peur
(Ouhhhhh)
Tous les soirs à vingt heure
(Ouhhhhh)
La police vous parle
(Aillez confiance)
Tous les soirs à vingt heure
Salut alors là c'est PPD et j'vais vous
raconter une histoire drôle.
Alors là vous voyez au Soudan y'a
150 000 d'mort, mais on en a rien y'a
branler du Soudan parce qu'ya
Germaine, elle s'est coupée le doigt,
et ça fait vachement mal de se couper le
doigt, et y'a Marcel il fait des chaussures
en bois, c'est vachement joli les
chaussures en bois.
Alors tu vois les mecs qui crèvent au
Soudan on en a rien à branler, mais
alors la rien du tout, on en a rien à
foutre !
"Nous risquions de confondre, un jour, l'Homme avec le symbole de la moyenne ou de l'ensemble des hommes. Nous risquions de confondre notre cathédrale avec la somme des pierres (...) En place d'affirmer les droits de l'Homme au travers des individus, nous avons commencé de parler des droits de la Collectivité. Nous avons vu s'introduire insensiblement une morale du collectif qui néglige l'Homme (...). Nous avons glissé - faute d'une méthode efficace - de l'Humanité qui reposait sur l'Homme - vers celte termitière qui repose sur la somme des individus."
"On oublie trop que le monde moderne, sous une autre face, est le monde bourgeois, le monde capitaliste. C’est même un spectacle amusant que de voir comment nos socialistes antichrétiens, particulièrement anticatholiques, insoucieux de la contradiction, encensent le même monde sous le nom de moderne et le flétrissent, le même, sous le nom de bourgeois et de capitaliste."
"C’est cette nécessité de protéger la civilité et le langage traditionnels contre les effets de la domination de classe, qui est, vraisemblablement, à l’origine du besoin si souvent ressenti par Orwell de réhabiliter une certaine quantité de conservatisme. Aucune société décente, en effet, ne peut advenir ni même être imaginée, si nous persistons, dans la tradition apocalyptique ouverte par Saint Jean et Saint Augustin, à célébrer l’avènement de l’homme nouveau et à prêcher la nécessité permanente de faire du passé table rase. En réalité, on ne peut espérer changer la vie si nous n’acceptons pas de prendre les appuis appropriés sur un vaste héritage anthropologique, moral et linguistique, dont l’oubli et le refus ont toujours conduit les intellectuels révolutionnaires à édifier les systèmes politiques les plus pervers et les plus étouffants qui soient. C’est une autre manière de dire qu’aucune société digne des possibilités modernes de l’espèce humaine n’a la moindre chance de voir le jour si le mouvement radical demeure incapable d’assumer clairement un certain nombre d’exigences conservatrices. Telle est, de ce point de vue, la dernière et la plus fondamentale leçon de 1984 : le sens du passé, qui inclut forcément une certaine aptitude à la nostalgie, est une condition absolument décisive de toute entreprise révolutionnaire qui se propose d’être autre chose qu’une variante supplémentaire des erreurs et des crimes déjà commis.
« - A quoi devons nous boire cette fois [demanda O’Brien] ? A la confusion de la police de la pensée ? A la mort de Big Brother ? A l’humanité ? A l’avenir ?
- Au passé, répondit Winston.
- Le passé est plus important, consentit O’Brien gravement. »"
"Si quelqu’un laisse tomber une bombe sur votre mère, laissez tomber deux bombes sur la sienne. Il n’y a pas d’autre alternative : ou bien vous pulvérisez des maisons d’habitation, vous faites sauter les tripes des gens, vous brûlez des enfants – ou bien vous vous laissez réduire en esclavage par un adversaire qui est encore plus disposé que vous à commettre ce genre de choses. Jusqu’à présent, personne n’a encore suggéré de solution concrète pour échapper à ce dilemme."
"Le cercle des économistes n'épargne pas Ségolène Royal
Après Éric Woerth, Didier Migaud et Valérie Pécresse, c'était au tour de Ségolène Royal d'être l'invitée, mardi, du Cercle des économistes, club d'une trentaine d'économistes réputés présidé par Jean-Hervé Lorenzi. Le dîner-débat, organisé à Paris dans le célèbre restaurant Chez Laurent, a tourné au vinaigre. Effarés par les assertions de l'ex-candidate à la présidentielle et par ses perpétuelles comparaisons des enjeux économiques mondiaux avec ceux de la Région Poitou-Charentes, les experts, de droite comme de gauche, ont voulu la pousser dans ses retranchements. À court d'arguments, Ségolène Royal a menacé de quitter la table, arguant qu'elle n'était pas venue «repasser le bac». «Mais il est bien question du bac ! Nous sommes tous profs à Polytechnique ou à l'université. Il y a effectivement erreur sur le niveau», s'est moqué l'un d'eux."
"Du côté de l’Occident, il n’y avait pas d’espoir, nous ne devons d’ailleurs jamais compter sur lui. Si nous accédons à la liberté, nous ne le devrons qu’à nous. Si le XXième siècle doit comporter quelque leçon à l’égard de l’humanité, c’est nous qui l’aurons donnée à l’Occident et non pas l’Occident à nous : l’excès du bien-être a atrophié en lui la volonté et la raison." (in Le chêne et le veau, 1975)
Alexandre Soljenitsyne découvrant à l’Ouest un système d’étouffement de la pensée qui interdit de nommer les choses -un authentique goulag mental-, sans doute moins brutal qu’à l’Est, mais tout aussi efficace.
A l’origine de la montée des fascistes en Italie puis des nazis en Allemagne, on trouve un réquisitoire contre le parlementarisme démocratique, jugé trop faible pour barrer la route aux partis communistes européens, instrumentalisés par l’URSS. Ainsi, pour l'historien http://fr.wikipedia.org/wiki/Ernst_Nolte">Ernst Nolte, fascisme et nazisme apparaissent comme des contre-feux au léninisme, dont ils copient les méthodes pour mieux le combattre. Les trois totalitarismes eurent en commun leur haine du libéralisme, leur instauration d’un état omnipotent incarné par un chef unique et sacralisé, leur organisation de la répression policière et culturelle, enfin leur logique exterminatrice, en particulier les communistes et les nazis. Nolte qui fut diabolisé en Allemagne, sans être réfuté, dut à François Furet de pouvoir briser le politiquement et l’historiquement correct en France, lorsque ce dernier, dans « Le passé d’une illusion », montre que le communisme fut pour le nazisme à la fois la cible à détruire et le modèle à imiter : « Issus du même évènement, la première guerre mondiale, les deux grands mouvements idéologiques de l’époque se définissent largement l’un par rapport à l’autre…La relation dialectique entre communisme et fascisme est au centre des tragédies du siècle. »
La mutuelle hostilité des deux totalitarismes était donc ambiguë à l’origine et se doublait d’une complicité qui aboutit en bonne logique au pacte Germano-Soviétique de 1939. Elle les rapprochait dans une commune volonté d’anéantir la liberté au nom de la construction d’un homme nouveau, d’une société nouvelle, programme dont héritèrent plus tard Mao, Kim il Sung, Ho chi minh, Castro ou Pol pot, tous sosies de Lénine et Staline.
On retrouve également cette volonté de copier un modèle, chez les Nazis, dans leur volonté d'éradiquer les juifs et le christianisme de la surface de la terre afin de remplacer le peuple élu générique, les juifs, par un peuple élu démiurge, les aryens, de replacer, de même, le règne d'un Messie durant 1000 ans (selon la promesse biblique) par un III ème Reich de 1000 ans (selon la volonté de ce malade mental d'Hitler)...
http://photostrio.free.fr//gallery/pics/big/affiche49grand.jpg"> Hitler et Staline... même combat.
"J’appartiens, de par ma formation idéologique à ceux qui croient que la solution des problèmes de ce monde est derrière ce que l’on appelle le rideau de fer.", écrit http://fr.wikipedia.org/wiki/Che_Guevara">le Che à un ami, René Ramos Latour, en 1957.
La lune et le caudillo, Jeannine Verdès-Leroux, Gallimard 1989
"Nous devons dire ici ce qui est une vérité connue que nous avons toujours dite au monde : oui nous avons fusillé, nous fusillons et nous continuerons de fusiller tant qu’il le faudra."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Che_Guevara">le Che, Discours 19eme assemblée des Nation Unies, 11 décembre 1964------------------------------------------------------------------------------------------
Roger Marsant, diplomate à la Havane et proche du http://fr.wikipedia.org/wiki/Che_Guevara">Che l’a décrit ainsi : "Cet homme n’aimait que la mort (…) Sa passion ne pouvait s’assouvir que dans le combat dans l’ombre, dans la guerre d’embuscade (...) En se rapprochant du pouvoir, il avait laissé se développer en lui une sorte de psychose de la destruction qui le poussait à écraser ceux qu’il dominait et à abattre ceux qui le dominaient."
Régis Debray fait remarquer: "C’est lui et non Fidel qui a inventé en 1960, dans la péninsule de Guanaha, le premier camp de travail « correctif »"et cite Guevara: "Je ne peux pas être ami avec quelqu’un s’il ne partage pas mes idées."
Guevara n'a-t-il pas appelé son fils, Vladimir, en hommage à Lénine ?
"Assumons notre Histoire, a justifié Nicolas Sarkozy. Nous devons pouvoir tout dire".
D’accord, disons leur tout.
Apprenons donc aux enfants que la traite esclavagiste a été le propre de toutes les civilisations antiques, sans exception.
Disons-leur qu’avant que le premier homme blanc ne mette un pied sur le littoral Africain, il existait des royaumes noirs spécialisés dans la capture et la revente d’esclaves noirs (royaumes d’Abomey ou d’Oyo par exemple en Afrique de l’Ouest. Cf les travaux de J Heers et B Lugan pour ré information) représentant une traite esclavagiste noire intra Africaine. Disons-leur que l’Orient préislamique puis islamique constitua une filière esclavagiste majeure durant des millénaires.
Disons-leur que c’est la colonisation Européenne en Afrique qui mit fin à la traite esclavagiste Africaine (abolition de la traite noire intra africaine et de la traite transatlantique occidentale sous l’influence de lobbys philanthropiques européens, chrétiens notamment, et interruption des routes esclavagistes musulmanes).
Disons leur qu’en 1962 (!!!!!) existaient encore à la Mecque et au Yémen des marchés aux esclaves.
Disons-leur que c’est le christianisme qui mit fin à l’esclavage dans l’empire Romain d’Occident puis d’Orient lorsqu’il devint la religion officielle de l’empereur et de l’Empire.
Mais pour dire cela à nos enfants il faudrait des professeurs qui connaissent l’histoire de la traite esclavagiste et qui soient mus par la seule volonté de dire le vrai et non, jour après jour, d’instruire le procès à charge de l’Occident et de lui seul.
Gageons que notre président, dont la culture générale ne doit pas dépasser de loin celle de Mme Royal, ne dût pas résister longtemps aux pressions intéressées de quelques officines communautaires spécialisées dans la repentance nationale. Les sinistres lois Gayssot (qu’un apparatchik communiste puisse laisser son nom à ce genre de loi mémorielle est en soi assez éloquent) ou Taubira sont sans nul doute un exemple à suivre, n’en doutons pas.
Et cela n'est évidemment ni une apologie de la colonisation ni un plaidoyer pro domo, mais seulement une vision de l'histoire me paraissant plus honnête.
Et il y a deux films éloquents... à voir ou à revoir... ils sont passés sur France Ô... on ne peut pas les accuser d'être douteux, n'est-ce pas ?
" Il m’apparut qu’ils se trompaient sur le respect. Car je me suis moi-même exclusivement préoccupé des droits de Dieu à travers l’homme. Et certes le mendiant lui-même, sans m’exagérer son importance, je l’ai toujours conçu comme un ambassadeur de Dieu.
Mais les droits du mendiant et de l’ulcère du mendiant et de sa laideur honorés pour eux-mêmes comme idoles, je ne les ai pas reconnus.
Qu’ai-je côtoyé de plus repoussant que ce quartier de ville bâtit au flanc d’une colline et qui coulait comme un égout jusqu’à la mer ? Les corridors qui débouchaient sur les ruelles versaient par bouffées molles une haleine empestée. La racaille n’émergeait de ses profondeurs spongieuses que pour s’injurier d’une voix usée et sans colère véritable, à la façon des bulles molles qui éclatent, régulières, à la surface des marais.
J’y ai vu ce lépreux, riant grassement et s’épongeant l’œil d’un linge sordide. Il était avant tout vulgaire et se plaisantait soi-même par bassesse.
Mon père décida l’incendie. Et cette tourbe qui tenait à ses bouges moisis commença de fermenter réclamant au nom de ses droits. Le droit à la lèpre dans la moisissure.
« Ceci est naturel, me dit mon père, car la justice selon eux c’est de perpétuer ce qui est. »
Et ils criaient dans leur droit à la pourriture. Car, fondés par la pourriture, ils étaient pour la pourriture.
« Et si tu laisses se multiplier les cafards, me dit mon père, alors naissent les droits des cafards. Lesquels sont évidents. Et il naîtra des chantres pour te les célébrer. Et ils te chanteront combien grand est le pathétique des cafards menacés de disparition.
« Être juste…, me dit mon père, il faut choisir. Juste pour l’archange ou juste pour l’homme ? Juste pour la plaie ou pour la chair saine ? Pourquoi l’écouterai-je, celui-là qui vient me parler au nom de sa pestilence ?
« Mais je le soignerai à cause de Dieu. Car il est aussi demeure de Dieu. Mais non point selon son désir qui n'est que désir exprimé par l’ulcère.
« Quand je l’aurai nettoyé et lavé et enseigné, alors son désir sera autre et il se reniera lui-même tel qu’il était. Et pourquoi, aurai-je, moi, servi d’allié à celui-là qui l’aura lui-même renié ?
Pourquoi l’aurai-je, selon le désir du lépreux vulgaire, empêché de naître et d’embellir ?
« Pourquoi prendrai-je le parti de ce qui est contre ce qui sera. De ce qui végète contre ce qui demeure en puissance ? »
« La justice selon moi, me dit mon père, est d’honorer le dépositaire à cause du dépôt. Autant que je m’honore moi-même. Car il reflète la même lumière. Aussi peu visible qu’elle soit en lui. La justice est de le considérer comme véhicule et comme chemin. Ma charité c’est de l’accoucher de lui-même.
« Mais dans cet égout qui plonge vers la mer je m’attriste devant cette pourriture. Dieu s’y trouve déjà tellement gâté… J’attends d’eux le signe qui me montrera l’homme et ne le reçoit point.
– Cependant, j’ai vu tel ou tel, dis-je à mon père, partager son pain et aider plus pourri que lui à décharger son sac, ou prendre en pitié tel enfant malade…
– Ils mettent tout en commun, répondit mon père, et de cette bouillie font leur charité. Ce qu’ils appellent charité. Ils partagent. Mais dans ce pacte, que savent faire aussi les chacals autour d’une charogne, ils veulent célébrer un grand sentiment. Ils veulent nous faire croire qu’il est là un don ! Mais la valeur du don dépend de celui à qui on l’adresse. Et ici au plus bas. Comme l’alcool à l’ivrogne qui boit. Ainsi le don est maladie. Mais si moi c’est la santé que je donne, je taille alors dans cette chair… et elle me hait.
« Ils en arrivent, me dit encore mon père, dans leur charité, à préférer la pourriture… Mais si moi je préfère la santé ?
« Quand on te sauvera la vie, me dit encore mon père, ne remercie jamais. N’exagère point ta reconnaissance, c’est qu’il est bas, car que croit-il ? T’avoir servi ? Alors que c’est Dieu qu’il a servi en te gardant si tu vaux quelque chose. Et toi, si tu exprimes trop fort ta reconnaissance, c’est que tu manques à la fois et de modestie et d’orgueil. Car l’important qu’il a sauvé, ce n’est point ton petit hasard personnel, mais l’œuvre à laquelle tu collabores et qui s’appuie aussi sur toi. Et comme il est soumis à la même œuvre, tu n’as point à le remercier. Il est remercié par son propre travail de t’avoir sauvé. C’est là sa collaboration à l’œuvre.
« Tu manques aussi d’orgueil de te soumettre à ses émotions les plus vulgaires. Et à le flatter dans sa petitesse en faisant de toi son esclave. Car s’il était noble, il refuserait ta reconnaissance.
« Je ne vois rien qui m’intéresse, disait mon père, qu’admirable collaboration de l’un à travers l’autre. Je me sers de toi ou de la pierre. Mais qui est reconnaissant à la pierre d’avoir servi d’assise au temple ?
« Mais eux ne collaborent point vers autre chose qu’eux-mêmes. Et cet égout qui plonge vers la mer n’est point nourricier de cantiques ni source de statue de marbre, ni caserne pour les conquêtes. Il ne s’agit pour eux que de pactiser le mieux possible pour l’usage des provisions. Mais ne t’y trompe point. Les provisions sont nécessaires mais plus dangereuses que la famine.
« Ils ont tout divisé en deux temps, lesquels n’ont point de signification : la conquête et la jouissance. As-tu vu l’arbre grandir, puis, une fois grandi, se prévaloir d’être arbre ? L’arbre grandit tout simplement. Je te le dis : ceux-là qui ayant conquis se font sédentaires sont déjà morts… »
La charité selon le sens de mon empire c’est la collaboration.
Le chirurgien, j’ordonne qu’il s’épuise dans la traversée d’un désert s’il peut à celui-là refaire son instrument. Et cela même s’il s’agit de quelques vulgaires casseurs de pierre mais qui a besoin de ses muscles pour casser ses pierres. Et cela même si le chirurgien est de haute valeur. Car il ne s’agit point d’honorer la médiocrité mais de réparer le véhicule. Et ils ont tous deux le même conducteur. Ainsi de cela qui protège et aide les femmes enceintes. C’était d’abord à cause du fils qu’elles servaient de leurs vomissements et de leurs douleurs. Et la femme n’avait point à remercier, sinon au nom de son fils. Mais voici qu’aujourd’hui elle réclame l’aide au nom de ses vomissements et de ses douleurs. Alors s’ils n’étaient qu’elles, je les supprimerais, car leurs vomissements sont laids. Car il n’est d’important en elles que ceux qui se servent d’elles et elles n’ont point qualité pour remercier. Car qui les aide et elles-mêmes ne sont que serviteurs de la naissance et les remerciements n’ont point de signification.
Ainsi du général qui vint trouver mon père :
« Je me moque bien de toi-même ! tu n’es grand qu’à cause de l’empire que tu sers. Je te fais respecter pour, à travers toi, faire respecter l’empire. »
Mais je sentais aussi la bonté de mon père. « Quiconque, disait-il, a eu un grand rôle, quiconque a été honoré ne peut être avili. Quiconque a régné ne peut être dépossédé de son règne, tu ne peux transformer en mendiant celui-là qui donnait au mendiant, car ce que tu abîmes ici c’est quelque chose comme l’armature et la forme de ton navire. C’est pourquoi j’use de châtiments à la mesure des coupables. Ceux-là que j’ai cru devoir ennoblir, je les exécute mais ne les réduit point à l’état d’esclaves, s’ils ont failli. J’ai rencontré un jour une princesse qui était laveuse de linge. Et ses compagnes riaient d’elles : « Où est ta royauté, laveuse de linge ? tu pouvais faire tomber les têtes et voilà qu’enfin impunément nous pouvons te salir de nos injures… ce n’est que justice ! » Car la justice selon elles était compensation.
« Et la laveuse de linge se taisait. Peut-être humiliée pour elle-même mais surtout pour plus grand qu’elle-même. Et la princesse s’inclinait toute raide et blanche sur son lavoir. Et ses compagnes impunément la poussaient du coude. Rien d’elle n’invitant la verve car elle était belle de visage, réservée de gestes et silencieuse, je compris que ses compagnes raillaient non la femme mais sa déchéance. Car celui-là que tu as envié, s’il tombe sous tes griffes, tu le dévores. Je la fis donc comparaître :
« Je ne sais rien de toi sinon que tu as régné. À dater de ce jour tu auras droit de vie et de mort sur tes compagnes de lavoir. Je te réinstalle dans ton règne. Va. »
« Et quand elle eu repris sa place au-dessus de la tourbe vulgaire elle dédaigna justement de se souvenir des outrages. Et celles-là même du lavoir, n’ayant plus à nourrir leurs mouvements intérieurs de sa déchéance, les nourrir de sa noblesse, la vénérèrent. Elles organisèrent de grandes fêtes pour célébrer son retour à la royauté et se prosternaient à son passage, ennoblies elles-mêmes de l’avoir autrefois touchée du doigt. »
« C’est pourquoi, me disait mon père, je ne soumettrai point les princes aux injures de la populace ni à la grossièreté des geôliers. Mais je leur ferai trancher la tête dans un grand cirque de clairons d’or. »
« Quiconque abaisse, disait mon père, c’est qu’il est bas. »
« Jamais un chef, disait mon père, ne sera jugé par ses subalternes. »"
Citadelle, VIII
Antoine de Saint-Exupéry
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"quand aux insultes pipi/caca, non vraiement je ne peux pas te suivre"
non mais je rêve,le type y dit qu'on est des petites crottes vues du haut de sa tour montparnasse et après y s'offusque que je le traite de merde fumante.y voudrait pas non plus que je lui fasse "zieg heil" parce qu'il domine le monde du haut de sa tour de merde?connard!
Le 24/10/2008 à 13h09 (198.165.**.**)
lafouine@Nyto -
OK bonne idée. Le chèque en bois je te le mets à quel ordre?
Le 24/10/2008 à 09h26 (83.204.***.***)
nyto - @ux forumeurs de bons sens
Voila, j'me prennais la tête sur cette crise économique et sur le blé et j'me posais cette question... Le fric, appartient à l'Etat et est prété aux banques moyennant un taux d'usure... Donc, pourquoi ne pas ouvrir la GNAC-BANK??? Puisqu'après tout, la vraie valeur d'une banque n'est pas son capital mais la confiance que lui font ses clients... car c'est la base de l'économie, la confiance... Puisque, d'après nos post, nous sommes des personnes digne de confiance, créons ensemble cette banque qui normalement, devrait survivre à tout car à la base, elle est crée pour et par des gens de confiance... Bon, j'veux bien en être le PDG emmargeant à 300000€ annuel... Ah...je vois deja le vent de la révolte des "pourquoi pas moi" se lever...pour me niquer et me chopper le job...pourtant, d'après les écrits du Bleu, j'pensais fortement qu'on était des gens de confiances, libres et égaux...mais pas devant 300000€/annuels... Bref, à la finale, nous sommes que de simples être humains avec qualités et défaults...voulant tous le big job ou le dernier mot Tout compte fait,même si on sait pas jouer et chanter, j'prefere rester avec mes freres d'armes, car on fait front ensemble, pret à filer un rein ou un oeil à l'autre si besoin...
Le 23/10/2008 à 20h46 (77.201.***.**)
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Le 23/10/2008 à 19h31 (198.165.**.**)
lafouine -
En ce moment compter le nombre de plans sociaux prévus ces derniers jours en France(la redoute, clayeux, renault,la camif, texas instruments, carlsberg, Céléos, Adecco, Nexity, Alice...)devient plus compliqué que discuter rationalité avec Elizabeth Tessier. On le voit déjà les grandes promesses faites sur l'argent visant à aider les banques à des fins non spéculatives viennent d'être piétinées par la jolie banque aux noisettes, certes son président a bien disparu de la circulation mais les centaines de millions de perte en spéculation également. En fait on prend les mêmes et on recommence. On peut s'interroger sur les contôles prévus de l'utilisation faites des milliards débloqués par le gouvernement. Seront ils utilisés pour relancer l'économie sous forme de prêt aux entreprises, ou comme mise de fonds nouvelles sur les marchés financiers. Quelqu'un sait il ce qu'il en est?
Le 23/10/2008 à 19h30 (88.166.**.**)
rocco - steve van Zandt -I am a patriot -
Traduction : "On a quelque chose chez nous en ce moment aux Etats-Unis : ils appellent ca : "New Patriotism", mais pour moi, c'est plutot du nationalisme aveugle (blind nationalism) [...] Accepter tout ce qu'on entend dans les medias et tout ce que le gouvernement nous raconte, ce n'est pas etre un bon patriote. Etre un patriote, c'est remettre en question tout ce que chaque connard peut raconter partout, tout le temps, s'assurer que son pays reste fidele a ses valeurs, ca ne veut pas dire que l'on ne fait plus partie du reste du monde (ne pas se renfermer sur soi meme). [...]
Si les choses ne nous plaisent pas, c'est a nous de les changer, il ne faut pas avoir peur de la politique. La politique c'est la liberté, les droits de l'homme et la democratie, c'est comme ça que la politique devrait etre"
Le 23/10/2008 à 19h00 (88.166.**.**)
rocco -
je te cite : "c'est toi qui a commencé", je suis mdr, ça fait bien longtemps qu'on ne m'a pas sorti une phrase comme
mééé euh...arreteu j'vais le dire!!! sinon...quand aux insultes pipi/caca, non vraiement je ne peux pas te suivre, desolé
Allez gros poutou de ma tour montparnasse
pour parfaire ton instruction :
http://www.canoe.com/divertissement/musique/nouvelles/2008/08/15/6466336-ca.html
Le 23/10/2008 à 17h18 (194.206.***.*)
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de toute façon,un patriote est un^patriote,qu'il soit de gauche de droite ou apolitique.