Gnac of the day
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Le 05/11/2008 à 19h25 (90.2.***.**)
Ed -
J'ai essayé d'etre cool et pédagogue, ça ne fonctionne pas avec ce genre d'individu que tu représente..

Tant mieux, pendant que tu fais ta pleureuse et que tu prends les patins de gens que tu ne croiseras jamais dans ta pauvre existence, il existe ...oui ça doit te rendre fou mon coco !!..des gens qui prennent de l'oseille sur le compte de tes clichés révolus.

Ainsi va la vie..

Le 05/11/2008 à 19h18 (198.165.**.**)
lafouine -
aujourd'hui un message d'un grand utopiste: Nelson Mandela, ancien président d'Afrique du Sud: "Votre victoire a démontré que personne, partout dans le monde, ne devrait avoir peur de rêver de changer le monde pour le rendre meilleur". (Message à Barack Obama)

Le 05/11/2008 à 19h11 (198.165.**.**)
lafouine@Ed -
Mon banquier je lui fais confiance pour dérouler un tapis rouge aux employés qui ont pris un joli crédit et qui se retrouvent licencié en ce moment et couper les vivres aux responsables des licenciements de ce système si féérique.

Le 05/11/2008 à 18h37 (90.2.***.**)
Ed -
.."un grand coup de pied aux cul à toutes les idées reçues.."

tu es en mode mono mon pote , nous sommes depuis des lustres, passé en mode 5.1..

Et pour une dernière fois, il va faire quoi ton banquier capitaliste que tu destestes tant..?

Le 05/11/2008 à 18h04 (198.165.**.**)
lafouine -
Le verrou a sauté. Obama élu, ce symbole que beaucoup pensait impossible il y a encore peu de temps est un grand coup de pied aux cul à toutes les idées reçues. Certes ce n'est pas lui qui va guérir le monde de tout ses maux, mais il s'est passé quelque chose cette nuit. Quand on entend aujourd'hui tout les messages d'espoir résultant du simple fait de son élection, cela redonne de la fierté non pas seulement aux minorités mais à tout ceux qui ont voté pour lui, et ce retentissement paraît dépasser les frontières. Rien que pour ça, c'est une bouffée d'oxygène.

Le 05/11/2008 à 17h05 (90.2.***.**)
Ed@ Nyto -
tu as entièrement raison mon pote dans le le décalé que tu décris aujourd'hui mais pas hier

Le 05/11/2008 à 16h35 (90.2.***.**)
Ed -
Monsieur LA fouine : oui , ok..mais c'est un peu le serpent qui se mord la queue..

Tu sais que ton chèque de salaire, tu peux le faire endosser par la banque émettrice.

Concrètement tu peux te passer du système bancaire pour vivre. Cela veut dire prendre son salaire en cash tous les mois, et de vivre ta vie avec ton pécule..

Par contre...tu vas vivre ta vie cash au quotidien ( et rapidement le nombre de homeless va quintupler).

Le petit bout de pain nommé "baguette" a vu sa valeur multiplié par 3 en 8 ans..

Le 05/11/2008 à 16h19 (90.2.***.**)
Ed @Fox -
Ton découvert il en est ou?

Le 05/11/2008 à 14h31 (213.151.***.***)
- Fox -
http://www.ruedusmiley.com/smileys/musique%20(21).gif">

ça y est ! Nous sommes enfin rentrés dans le 21me sècle !

NB/ Obama n'est pas "l'homme le plus puissant du monde" (comme l'affirment des journalistes nostalgiques des commentaires à la Léon Zitrone) mais un élu démocratique (dans un pays presque aussi endetté que le Zimbabwe)

Le 05/11/2008 à 08h54 (90.2.**.***)
nyto - @ ed
J'me suis rencardé pour le pétrole...
en marge/complement de ton explication, le prix a la pompe baissera d'ici quelques mois car il faut avant liquider
les stocks payé au prix fort quand c'etait encore du 140/160$ le baril...
Le petrole étant acheté 2 ou 3 mois avant livraison au prix du marché...ce qu'on appelle "les contrats à termes"

Le 04/11/2008 à 21h28 (62.241.**.**)
-
v

Le 04/11/2008 à 21h21 (87.231.***.***)
Lionel -
Oui, bon, Ed a utilisé un mot trop fort principalement parce qu'il regrette que je sois en retrait(e), mais il a assorti ça d'un coup de fil sympathique pour dire la même chose sur un ton plus chaleureux.

Les "mouvements de mots que je déteste" (là encore, c'est un peu trop fort), ça fait allusion au fait que quand il y a trop de contribs gentillettes d'une ligne pour faire coucou à untel ou unetelle, Gnac-dayiste ou autre, je trouve que ça tourne un peu à vide. Mais bon, Ed, on n'est plus dans la même situation qu'avant : je ne contribue quasiment plus, donc si on me fait signe, même dans ce cadre, c'est l'occasion de faire un coucou et de dire que je suis toujours dans le coin.

Mais bref, j'ai fait un quinquennat intense de contribs sur tous les sujets ; les derniers temps, j'avais un peu l'impression de me répéter, d'ailleurs. Donc, aux autres de plancher et d'élever le débat, maintenant.

Et comme je te le disais, Ed, les contribs pédagogiques que tu fais depuis quelque temps, hier sur le pétrole , aujourd'hui sur les banques, sont vraiment très bienvenues, ça éclaire les thèmes de discussion. Encore !

Le 04/11/2008 à 18h07 (88.166.**.**)
rocco -
Pendant ce temps-la à Vichy, on parle "immigration" (merci à Hortefeux d'avoir parait-il choisi perso cette petite ville thermale sans aucune connotation, vraiment...)

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Le 04/11/2008 à 17h45 (213.151.***.***)
straight -
http://www.dvdclassik.com/V2/img-critiques/rebel4.jpg">

Le 04/11/2008 à 17h20 (213.151.***.***)
- Fox -
la force d'inertie c'est juste quand on a passé le bord de la falaise, en roue libre ('vaut mieux savoir nager) ; ou quand on ne trouve pas le newman avec la clef de contact ... ou que ça mouline en vain au démarrage

Le 04/11/2008 à 17h16 (88.166.**.**)
rocco -
Allez à gauche toute, apres le retour aux emplois aidés, l'assistanat de l'Etat envers les banques, l'abandon de la privatisation de la Poste à présent!! allez-y les gars, je suis a fond avec vous

extrait Nouvel Obs : "La Poste: Le gouvernement se prononcera fin décembre sur l'ouverture du capital de La Poste à l'issue des travaux de la commission Ailleret, a déclaré mardi Luc Chatel après les déclarations contradictoires d'Henri Guaino sur ce sujet. Cette commission mise en place en septembre par Nicolas Sarkozy "poursuivra ses travaux jusqu'à la fin du mois de décembre. C'est à ce moment-là et à ce moment-là seulement que le gouvernement se prononcera sur ce sujet", a déclaré le porte-parole du gouvernement lors des questions à l'Assemblée nationale.

Luc Chatel a redit qu'"il n'y aura pas de privatisation de La Poste" ni de "remise en question des garanties de service public auxquelles les Français sont tant attachés". "Le gouvernement ne bradera pas le service public de la Poste. Il ne laissera pas caricaturer sa politique vis-à-vis de la Poste", a-t-il conclu. Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, a semé la confusion dimanche en affirmant qu'il n'était "plus question" d'ouvrir le capital de La Poste dans la situation de crise actuelle. Il est revenu sur ses propos quelques heures plus tard en affirmant que "rien n'est changé" et que le projet était toujours à l'étude." Nous sommes loin de la navigation à vue , mais au fait n'etait ce pas ce que notre cher President reprochait a Sego lors de l'election presidentielle ? Sego n'avait pas de programme, ou plutot l'adaptait en fonction de l'opinion publique!! Il est vrai qu'aujourdh'ui, ca ne ressemble en rien avec ce que fait le gouvernement. Vive la Nouvelle Democratie Participative by Sarko

Le 04/11/2008 à 17h06 (213.151.***.***)
fox @ ed -
va donc le dire aux banquiers, que les découverts ne sont pas dans la "vraie" vie ...
La vraie vie, pour moi, c'est la vie que je vis (et vec "fureur" ... no frustration, re-creation). J'ai envie de te dire comme à Nyto sur le Lounge ... (et ne pas confondre tough et straight ... ou rigid et hard - que ce soit en col blanc, ou en rangers, en babouches ou en skateboard ...)

Le 04/11/2008 à 17h04 (198.165.**.**)
lafouine@Ed -
Merci pour tes explications très claires. Alors me vient une question: la banque, sachant que l'état est près à la renflouer en cas de besoin, ne sera-t-elle pas tentée de continuer à spéculer, vu qu' elle sait que maintenant, elle a cette aide possible (une sorte de garantie en cas défaillance)?

Le 04/11/2008 à 16h32 (90.2.***.**)
Ed @Fox -
Tu es un amuseur publique, un saltimbanque des mots, un illusionniste du verbe...

C'est souvent amusant, parfois drole, mais ce détachement volontaire et pas du tout naif est à mes yeux révélateur d'une immense frustration...

Ce n'est pas bien dramatique et ce n'est que mon opinion, mais je constate régulièrement que tu deviens volage lorsqu'il faut rentrer dans le "dur" de la "vraie" vie ( c'est à dire l'inverse de tes délires d'artiste du cirque).

Le 04/11/2008 à 16h13 (213.151.***.***)
- Fox -
http://i178.photobucket.com/albums/w271/emily123_89/james_dean_bullets.jpg">

L'homme qui détenait les munitions ...
James Dean dans La Fureur De Vivre

Le 04/11/2008 à 14h44 (213.151.***.***)
NB -
(le blond c'est Denis Hopper ... celui de Easy rider)

Le 04/11/2008 à 14h33 (213.151.***.***)
- Pr Fox -
http://idata.over-blog.com/0/09/68/42/Images3/fureurp6.jpg">

L'inertie ...

http://idata.over-blog.com/0/09/68/42/Images3/fureurp8.jpg">

"...'see what I mean ?"

Le 04/11/2008 à 14h16 (213.151.***.***)
- fox @ ed -
"Si le système ne s'effondre pas et si aucune banque ne fait faillite (ce qui est le plus probable), le contribuable n'aura rien à payer à moyen terme. "

S'il est encore assez solvable ... pour être contribuable

Le 04/11/2008 à 13h13 (90.2.***.**)
Ed -
320 milliards de garantie pour les banques

La crise actuelle est liée à la méfiance des banques : comme les cours de la bourse varient très rapidement en ce moment, la crainte d'une faillite rapide hante tous les banquiers.

De fait, les établissements bancaires sont réticents à se prêter de l'argent entre eux, de peur de ne plus le revoir. Or, si les banques ne se prêtent pas d'argent, le système bancaire est paralysé .

Pour rassurer tout le monde, l'Etat va donc garantir, à hauteur de 320 milliards d'euros, les prêts entre banques. Exemple concret : une banque prête 10 milliards d'euros à une autre banque. Si celle-ci fait faillite, l'Etat remboursera les 10 milliards à la banque qui avait fait le prêt. Les banques n’ont donc plus aucune crainte de se prêter de l’argent.

Le principe est donc simple, mais le système est légèrement plus complexe à expliquer.

Pour garantir ces prêts, l'Etat va créer une nouvelle société chargée de lever des fonds à la place des banques. En clair, c'est cette société qui va récupérer des fonds sur les marchés financiers (en achetant des titres de crédits), pour ensuite les prêter aux banques.

Comme l'Etat se porte garant, personne n'aura de crainte à lui prêter des fonds, via cette société. Application concrète : la banque A va prêter des fonds à la société E (qui appartient à l'Etat). Cette société E va ensuite prêter des fonds à la banque B qui en a besoin. A > E > B. Le plus simple aurait été que la banque A prête de l'argent à la banque B. Mais comme elles n'ont pas confiance en elle, elles vont passer par la société créée par l'Etat.

40 milliards d'euros pour entrer dans le capital des banques

L'Etat a également prévu d'entrer dans le capital des banques. C'est le deuxième aspect de la crise : quand le cours de l'action d'une banque chute, c'est autant de capital en moins.

Exemple : si le titre de la banque A passe de 20 euros à 5 euros en une séance, la banque a perdu virtuellement 15 euros. Le capital de la banque diminue donc. Or, si le cours de l'action d'une banque chute brutalement, il y a un risque que la banque se retrouve asphyxiée : le capital chute fortement, la banque ne peut plus assurer ses dépenses et ses prêts, elle fait faillite. L'Etat s'est donc donné la possibilité d'entrer dans le capital des banques, pour un montant maximal de 40 milliards d'euros.

Application concrète : la banque A perd des fonds, l'Etat décide de racheter une partie des actions de cette banque pour éviter la dégringolade. L'Etat entre donc dans le capital de la banque et en devient actionnaire.

L'Etat a déjà l'outil pour entrer dans le capital des banques : c'est la Société de prise de participation de l’Etat (SPPE). Cette société a déjà racheté des actions de Dexia, pour sauver la banque de la faillite. Pour les autres banques, l'Etat est donc prêt, via la SPPE, à acheter jusqu'à 40 milliards d'euros d'actions.

Qui va payer la note ?

En réalité, dans les deux cas, ce ne sont pas vraiment des dépenses directes pour l'Etat. En clair, pour l'instant, l'Etat n'a pas fait un chèque de 360 milliards d'euros. Ce montant est un maximum, c'est une promesse, en espérant que l'Etat n'aura pas à faire ce chèque :

1. 320 milliards d'euros de garantie : l'Etat espère ne pas avoir à les dépenser, et va de toute façon faire payer les banques. Comme on l'a vu, l'Etat, via une nouvelle société, va garantir les prêts entre banques. Mais comme cette garantie est un service très utile pour les banques, l'Etat va le facturer. Pour bénéficier de prêt garanti, l’Etat va donc faire payer le service aux banques. Si aucune des banques ne fait faillite, l'Etat pourrait donc gagner de l'argent. Mais si une banque est défaillante, ça va coûter cher.

Application concrète : la banque A prête de l'argent à la société E (qui appartient à l'Etat). L'Etat va prêter de l'argent à la banque B qui en a besoin. La banque B va payer pour ce service, puisqu'elle va pouvoir récupérer des fonds sans problème (alors qu'auparavant, aucune banque ne voulait lui prêter de l'argent). Par conséquent, si aucune banque ne fait faillite, l'Etat va gagner de l'argent en facturant son service.

En revanche, si une banque fait faillite, l'Etat va devoir rembourser intégralement la banque A qui avait prêté de l'argent. Dans ce cas de figure, c'est bien le contribuable qui va payer.

2. 40 milliards d'euros dans le capital des banques : l'Etat, via la SPPE, peut acheter des actions des banques qui sont en difficulté. Cet achat aura bien un coût pour l'Etat qui va devoir emprunter.

Ces 40 milliards d'euros vont donc être potentiellement payés par le contribuable. Sauf que si l'Etat achète des actions à une banque en péril, il va forcément les acheter au plus bas. Du coup, quand la situation va s'améliorer, l'Etat pourra revendre les actions plus chères.

C'est ce qui s'est passé avec Alstom en 2004 : l'Etat a racheté des actions d'Alstom qui était dans une situation financière délicate. Mais une fois la crise passée, il les a revendues en faisant une plus-value. Là, aussi, l’Etat dépense mais devrait à terme, gagner de l’argent, en revendant les actions plus chères quand la crise sera passée.

Le plan de sauvetage de 360 milliards d'euros n'est donc pas un plan qui va coûter aux contribuables 360 milliards d'euros. Il s'agit d'une promesse destinée à rassurer les marchés financiers. Si le système ne s'effondre pas et si aucune banque ne fait faillite (ce qui est le plus probable), le contribuable n'aura rien à payer à moyen terme.

Le 04/11/2008 à 13h13 (213.151.***.***)
- pr Fox -
meditation
(à l'écart du tumulte de la cour de récréation ...)

http://idata.over-blog.com/0/09/68/42/Images3/fureurp3.jpg">

Rebel Without A Cause
(ça signifie Rebelle sans Cause, et non pas Rebelle sans raison ...)

la R'n'R Attitude ? "être vrai, sincère" : c'est le réel topic du film.

Le 1er film à casser officielement le manichéisme :
Il y a les "voyous", l'establishment, et Jim & Nathalie. Et puis ... Platon

autrement dit : les réfractaires au system, les "méchants", ne sont pas forcément des communistes ou des idéologues organisés en tant que tels ; les terroristes ("blousons noirs") ne sont pas les vrais méchants : le pire c'est l'inertie (les surveillants, ou les parents du blouson rouge, et de ses amis) ... et, radicalement, la folie (pathologique ou pas)


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