Gnac of the day
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Le 09/12/2010 à 17h16 (90.27.*.***)
Tonton Yvan -
je veux un bon fauteuil devant la scène pour allonger mes jambes

Le 09/12/2010 à 17h02 (194.98.***.**)
christine -
debout bien sûr!!!

Le 09/12/2010 à 16h52 (88.209.**.**)
Boumboum -
- @Louis: debout même si je ne pense pas pouvoir monter à cette époque-là...
- @fredhf: absolument d'accord avec toi sur l'album de JLA ! (et grand merci pour la BIO)

Le 09/12/2010 à 16h30 (81.7.***.**)
Mjk1664 -
Debout!

Le 09/12/2010 à 16h25 (77.206.***.***)
Greg @ Louis -
Debout forcément... Inévitablement !!! Un concert des stones assis ça n'existe pas donc pour toi (pour vous quoi...) c'est la même !!!

Le 09/12/2010 à 16h19 (82.245.***.***)
Stéphane à Louis -
Louis : c'est clair,je préfère être debout
pour JLA je te c onseille l'écoute de son dernier album,on ne peut pas rester insensibles
à ce titre "demain là-bas peut-être ",j'y verrais bien ta guitare classique dessus
A ce propos c'est quoi ta guitare classique,SVP ? merci

Le 09/12/2010 à 16h17 (213.144.***.**)
Joe Mandoline - @Louis
Debout... ou rien ! Rock'n'Roll !

Le 09/12/2010 à 16h14 (89.80.***.***)
Chris..tof -
Pas de sièges en fosse ! sauf si dans le prix est prévu petits fours et Champagne ! ))

Le 09/12/2010 à 16h03 (81.255.***.**)
Jérôme - @louis
Pas de siège en bas pour moi !

Le 09/12/2010 à 15h59 (81.255.***.**)
Jérôme@fredhf -
Merci beaucoup Fredhf ! Certaines phrases m'ont filé la chaire de poule. Vivement ce putain de 14 mars 2011.

Le 09/12/2010 à 15h52 (82.235.**.***)
anne(pgbF) - @ Louis
Pour nous ce sera debout si possible,c'est vrai que c'est mieux si y a une fosse quand même pour un concert rock non?
places assises au choix pour les autres et tout le monde sera content
Merci patron :p

Le 09/12/2010 à 15h41 (*.*.*.*)
louis - @ux Gnacs
SONDAGE URGENT :
mon nouveau tourneur m'a annoncé que, pour l'Olympia du 8 juin, la configuration prévue est en places assises...
je lui ai dit que je trouvais ça étrange et pas très rock...
à votre avis, est-ce qu'on vire les sièges du bas de l'Olympia ou pas (ceux qui veulent être assis pourront aller s'asseoir au balcon)... combien préfèrent-ils être assis, et combien veulent-ils être debout ?

Le 09/12/2010 à 15h28 (77.206.***.***)
Greg -
Un grand merci pour toutes ces infos... Vivement la fête des grands-mére pour que je puisse leurs offrir le nouvel Album de Louis P....n que ça va être bon !!! On n'a plus qu'a attendre gentiment

Le 09/12/2010 à 15h17 (84.100.***.***)
Mary - @Fredhf
"On regarde Bertignac. Il sourit. Il sait." Une phrase qui en dit long sur l'album, j'ai hate !!! Merci pour le partage Fred ! Bises

Le 09/12/2010 à 13h46 (78.239.***.***)
gui@fredhf -
merci beaucoup pour toutes ces infos, c'est cool. Tu as mis combien de temps pour l'écrire ?

Le 09/12/2010 à 13h28 (193.56.***.**)
fredhf@gui -
à propos du dernier JLA franchement très déçu, plus "variet" que jamais, manque de relief(les tempos, les guitares), du bon vieux feu de camp avec plein de zicos qu'on entend pas,bref à mourir d'ennui, je me demande bien comment les critiques font pour trouver ça bon! heureusement que l'album de louis arrive bientôt, pour ceux qui ne sont pas sur la bertiliste.
Louis Bertignac – Bio 2011
Album Grizzly… ça c’est vraiment moi !
On entre par une cuisine que l'on devine familiale, toujours prête à accueillir l'ami improviste. À gauche, un studio, capharnaüm dévoilant une activité fébrile, une passion visiblement vivace. Au mur, à droite, des guitares, beaucoup, toutes belles, toutes différentes, pas des trophées, non, des outils, comme dans un établi, attendant de servir la création, une Dobro au sol, aussi un sitar, une batterie, des photos, des bougeoirs ottomans. Un studio revendiquant une existence. Vivant. Au centre, l'ordinateur et un mur d'enceintes. Qui vont bientôt dévoiler les titres du nouvel album de Bertignac.
L'homme ne change pas. On le croise par médias interposés depuis Téléphone, on le devine rigolard, habité, virtuose et fil de fer. C'est un peu ça. Son sourire est celui d'un gamin à qui on ne la fait pas. Son enthousiasme à la simplicité débonnaire a de quoi fédérer bien des âmes.
Bertignac... LE guitariste hexagonal, la SG toujours et encore en bandoulière. L'enfant de Led Zeppelin, d'Hendrix, des Who, des Rolling Stones, du blues, de l'électricité débridée, du solo qui décolle. Un parcours rock, une reconnaissance nationale. Tout ça, on le sait. Ici, dans cette pièce à l'identité laboratoire, mélange idéal de convivialité et de bohème, c'est une évidence, on préfère, aux bégaiements de l'histoire, la quête du chemin nouveau, l'aventure. Fier de l'avant, bien sûr mais surtout désireux de ne pas s'endormir sur des lauriers mérités, dévoré par une nécessité: se surprendre, fouetter sa passion pour mieux rebondir.
C'est presque étrange mais au moment de s'installer, on devine que quelque chose va se passer. Quelque chose de pas anodin. Des rumeurs ont filtré. Les nouvelles compositions seraient fiévreuses, incandescentes même. On demande quand même à entendre. Parce qu'en France, on nous promet du rock depuis 1960 et on attendrait presque encore... Le fameux complexe face au grand-frère anglo-saxon. L'obsession de la mélodie, le besoin de paroles accessibles. Sempiternelle rengaine. Lassitude.
Ca commence. Explosion. Littéralement. On regarde Bertignac. Il sourit. Il sait. Là, c'est comme si tous les compteurs venaient, en un riff, d'être remis à zéro. Oui, en un seul riff, la donne a changé. Bertignac ne tourne pas autour du rock, ne joue pas au plus malin, là, il le percute, l'enlace, le ressuscite. Carrément. Un blues monstrueux, tellurique, envahit la pièce. Bertignac s'est lâché. Il a ouvert les vannes. La charge est moins héroïque que décomplexée, totale, jubilatoire! Il chante comme jamais. La voix hargneuse, au centre du conflit.
Le disque défile, 13 titres, la guitare est à l'honneur, doux euphémisme, une certaine idée d'un rock animal, psychédélique, d'un blues sorti de la caverne, brise les dernières réticences. Bertignac fait enfin du Bertignac, aurait-on presque envie d'écrire. Une question s'impose alors à l'esprit: Pourquoi avoir attendu 2010 pour enregistrer ce disque qui lui ressemble autant? La réponse relève du miracle: “C'est un album de rock... Un florilège de riffs de guitare. Pour moi, c'est le deuxième album que j'aurais du faire après le 1er Téléphone. Pourquoi avoir attendu 2010? Je ne sais pas... Et je ne savais pas que j'étais capable de sortir autant de riffs... Je n'avais même jamais essayé. Je sais, c'est bizarre. Il y a eu un déclic. Mais j'avais déjà fait des riffs, “Ca, C'est Vraiment toi”, “Argent Trop Cher”, il y avait des riffs. Mais Téléphone, c'était quand même plus des accords et des mélodies... Ce disque, j'aurais du le faire il y a longtemps. Ce disque, je pourrais sans problème le faire écouter à Jagger ou à Page, sans aucun complexe. Cette nouvelle confiance, elle vient aussi de mon manager, Maurice, qui est un amour de mec et qui a changé quelque chose dans ma vie. Il m'a fait jouer avec Bill Wyman, Alvin Lee, des héros pour moi et ces mecs, je leur ai mis la claque. Tout ça donne vachement confiance. Si j'avais des complexes? Ouais, probablement. Mais il y a quelque chose de positif dans les complexes, c'est que ça t'évite de prendre la grosse tête, ça t'évite ce genre de conneries. Surtout, ça te pousse à toujours tenter de faire mieux. Moi, je veux arriver au sommet de moi. Je n'y suis pas encore. Mais avec cet album, je suis la bonne route. Je me suis toujours dit que je pouvais faire dix fois, cent fois mieux. Et puis, ce qui compte, c'est de savoir que je vais me retrouver sur scène pour jouer ces chansons et que je vais m'éclater. Un hommage au rock, cet album? Bien sûr, bien sûr... En fait, j'avais un album qui était quasiment prêt. J'avais fait les maquettes. En 2008-2009. J'avais écrit les textes, il était presque déjà mixé. Et puis je vais voir Prince en concert à Paris. Et juste devant moi, il y a, assis, ce cher Martin Meissonnier. Je suis content de le revoir. C'est un mec que je croise régulièrement, souvent par hasard, à Paris ou à Katmandou, un mec que j'aime beaucoup et pour qui j'ai beaucoup de respect depuis que j'ai lu son nom sur l'album de Page et Plant... Je lui propose de venir écouter chez moi mon album presque fini, pour avoir son avis. Il accepte. Après écoute, il me dit: “Ouais, c'est vachement bien mais je peux te dire un truc, sincèrement? C'est pas l'album que j'espère de toi depuis toujours.” Alors moi, je réponds: “Qu'est ce que tu attends de moi?”. Et il dit: “De toi, j'attends des riffs de guitares à n'en plus pouvoir, des solo qui durent...”. Et là, je vois exactement ce qu'il veut dire. Et ça me tourne dans la tronche pendant plusieurs jours. Et ça devient une évidence. Je décide d'essayer de faire des riffs ...
Il se trouve que je pars une semaine après au Brésil, pour une tournée de 25 jours. Et, là, j'ai composé des riffs. Que j'enregistrais avec mon I-Phone, qui a un magnéto 4 pistes intégré (sourire). Je faisais un riff puis j'enregistrais une mélodie de voix par dessus (Il dégaine son téléphone et nous fait écouter. On dirait un enfant à la malice communicative). Je suis rentré à Paris avec une quinzaine de morceaux à base de riffs. J'envoie ça par Skype à Martin. Il me répond: “Putain, voilà, c'est exactement ça! Tu les as, tes chansons. Il faut maintenant trouver un parolier...” Je pense direct à Boris Bergman. Qui a accepté, bien sûr. Meissonnier, ça a vraiment été le déclic, il m'a ouvert un truc... C'est marrant parce que c'est un mec qui n'a rien à voir avec le rock, à priori... Cette fois, ce n'est pas la guitare qui m'a dicté les choses. Les riffs, au Brésil, je les ai trouvés avec la tête. Et c'est ça qui a fait la différence. Ce disque, c'est ce que je faisais quand je jouais, dès que je prenais une guitare. Et quand je faisais un disque, ce n'était plus ça! Sauf là. Je ne comprends pas. Ca m'a pris d'un coup, j'ai eu au Brésil cette explosion de riffs dans la tête. Ouais, il y a eu pendant des années comme une sorte d'autocensure complètement inconsciente. Pourquoi? J'en sais foutre rien...”
Une rencontre, une évidence qui s'impose. À quoi ça tient l'existence... À rien. Comme le rock. Un seul petit riff peut tout changer. Absolument tout. Bertignac n'a plus rien à (se) prouver. Son moteur? La passion, l'envie d'honorer l'électricité, en toute liberté. Cet album, c'est une machine à explorer le temps, les désirs. C'est aussi une accélération, une faille spatio-temporelle béante, la certitude que l'on peut faire beaucoup avec très peu, sans plus se soucier des obligations. En formule commando. Bertignac a fait appel à Cyril Atef à la batterie (avec qui il joue au sein du groupe Band Of Gnawa) et Hilaire Penda à la basse (un musicien hors pair repéré par Meissonnier). Autant dire qu'il n'est pas monté au front les mains vides. Il a surtout bouleversé les codes. Ce disque organique, diablement vivant, où femmes indépendantes, bestiaire et guitares hantées par les Grands dominent pour le meilleur, n'a pas eu le temps de tergiverser. Bertignac: “J'ai demandé aux musiciens de venir chez moi l'avant veille de l'enregistrement. On a joué les trucs tous les trois. Ils ont pris des notes. Et ça roulait, c'était facile. Ca collait. En deux jours, on a enregistré la basse, les guitares, la batterie et les voix. Moi, j'étais branché à trois amplis... Et les premières prises étaient toujours bonnes. Et voilà. On a expédié les chansons en un jour et demi. Le dimanche à 14 heures, c'était dans la boîte. Martin voulait absolument enregistrer en analogique. On a donc enregistré sur un magnéto à bandes avant de tout transférer sur un disque dur. Martin est évidemment le réalisateur du disque, ça s'est imposé tout seul. Ce disque, ça n'a été que de la facilité. On n'a pas eu le temps de douter.”48 heures... Pour accoucher d'un monstre de groove. Économie de moyens, générosité de chaque instant. Renaissance? Illumination? On préfèrera parler de timing idéal.
Bertignac, pendant l'écoute, se saisit d'une guitare pour rejouer, en direct, certains passages de son disque. Et quand ce n'est pas une six cordes, c'est un harmonica. On sent le gamin qui jubile, véritablement. Heureux d'être là, fier de sa créature. Quand il précise que cet album sortira également en vinyle, on n'est même plus surpris. Un chien noir, immense, les crocs en avant, traverse ce disque à la fois lumineux et rageur, jouisseur et abandonné aux vents d'un rock salvateur. Black Dog. Kolinka a frappé les fûts sur un titre, Joyce Jonathan (dont le premier album a été produit par Bertignac) prête sa jolie voix à deux compositions. Un esprit de famille flotte sur ces compositions. Indéniablement. Et puis, il y a les textes, de Boris Bergman. En français. Pas ce français qui gangrène depuis trop longtemps notre rock, non. Un français à la poésie autant narquoise que cryptée, un français qui s'accorde à la guitare, plus qu'il ne la domine. Des paroles aux images qui emmènent. Qui refusent l'explication de texte. Et qui collent à merveille aux assauts soniques de Bertignac.“C'est vraiment ça que j'ai aimé dans les paroles de Bergman. Lui, c'est vraiment l'écrivain de rock. Parce que justement, il a un truc que la plupart des autres n'a pas: Il écrit flou, il écrit des images. Dans ses textes, on peut trouver le sens que l'on veut. J'adore ce style. Ses mots sonnent. Je l'ai repris sur maximum trois phrases sur l'album. Il est venu. On a passé quelques jours ensemble. Il n'a pas écrit sur moi mais étonnamment, il y a plein de trucs qui collent. Ces chansons, tu rentres dedans et tu fais des analogies avec ta propre vie. Elles sont presque toutes pour moi finalement...” Cet album a pour titre “Grizzli”. Qu'on se le dise, l'ours est sorti de sa grotte. Les griffes acérées. Et le message est clair: Rien n'est jamais perdu, figé. Il faut s'ouvrir, tout donner. Malgré le succès, malgré les années qui passent, là, tout de suite, maintenant. Bertignac montre un chemin. Un chemin pas balisé, où tout est encore possible. Pour ceux qui acceptent de lâcher prise. Bertignac est un pirate du plaisir. Son nouvel album une promesse d'après.
TRACK BY TRACK
22M2: C'est le premier single. C'est l'histoire d'un mec qui a des problèmes avec une gonzesse, qui lui pose des lapins. Le mec est un peu amoureux et elle n'est jamais là. La musique, c'est l'esprit de la Motown, un peu comme quand Otis Redding reprend “Satisfaction”. Et c'est un riff.
PRO: C'est un gros riff (rires). C'est encore un peu moi. Ca parle d'un mec qui fout toujours tout un peu en l'air dans ses relations sentimentales. Un grand pro des problèmes (rires). Là, c'est un riff d'accords. C'est un rythme ternaire. Il y a beaucoup de ternaire sur l'album...
COSTARDS: C'est un petit riff que j'ai trouvé comme ça. C'est un petit riff pas important mais que j'aimais bien, que je répétais souvent. Et quand Boris s'est ramené avec son texte, on a décidé d'en faire un truc un peu lyrique, avec le refrain “My God, it's a sin, dit George Bush à sa copine...”. On a essayé d'en faire quelque chose de psychédélique... Et c'est Akram, de Band of Gnawa qui fait les chœurs. C'est un merveilleux chanteur. Il y a aussi Joyce Jonathan qui chante. Tout le monde a chanté sur ce morceau.
TES BONNES CHOSES: Cette chanson, elle était là avant. C'est une rescapée de l'album d'avant. C'est Joyce Jonathan qui fait les choeurs.
GRAND ORDINATEUR: C'est encore un riff, évidemment. Un riff assez compliqué à jouer à la guitare, surtout quand tu chantes en même temps. Un truc assez Led Zeppelinien.
TSIGANES ET GRIZZLIS: Peut-être que Boris a eu cette idée me concernant. On m'a souvent traité d'ours dans ma vie. Et ça me plaît. Ca me plaît de me sentir un ours. J'adore les animaux, j'adore les ours. Quand je vais au zoo, je vais voir direct les grizzlis parce qu'ils ont une tronche sympa. Les ours ont un côté très débonnaire, ils ne font pas chier, ils vivent leur vie. Ce morceau, évidemment, c'est un riff. Un vrai riff. C'est Kolinka qui joue sur ce titre. Richard joue toujours au moins un morceau sur mes albums. C'est une vieille habitude qu'on a.
MOUETTES ET RHINOS: C'était un énorme riff, le riff le plus hard de l'album. Mais Martin m'a dit qu'on avait déjà trop de riff et qu'il fallait que je fasse autre chose. Je lui ai alors proposé un truc acoustique, un peu plus JJ Cale. C'est donc devenu une chanson douce. Le texte de Boris me colle à la peau. “On apprend pas à un crabe à marcher droit”, c'est un truc que je pourrais dire à mon ex.
CHAUD: Encore un gros riff. Un riff à base d'accords.
BLOODY MARY TABASCO: Va savoir à qui ça s'adresse (sourire)? C'est aussi une chanson rescapée de l'album d'avant. Là, il n'y a pas de riff... Il y a une mélodie et c'est très Motown aussi.
SIMULATION'S: Ca parle d'un tas de simulations qui s'enchevêtrent et finalement, tout le monde se rend compte que cet accumulation de simulations, de conneries, les a mis dans l'impasse.
LES FILLES COMME TOI: C'est LE SLOW. Un slow de rockeur. Là, c'est la seule fois où j'ai passé une commande à Boris. Je lui ai demandé de ne pas être trop misogyne sur celle-là (rires). Ca parle d'un mec qui est le bon copain d'une fille qui s'est faite larguée. Et qui aimerait bien être plus que simplement le bon copain... C'est Joyce qui chante sur ce titre. Cette fille est étonnante de talent.
FAIS PAS MES MALLES: J'adore ce riff. C'est pour moi le meilleur de l'album. C'est un mélange de Hendrix, “Band Of Gypsys” et de Led Zep. Et en même temps, c'est ni l'un ni l'autre. C'est pour ça que je l'adore, parce que c'est un nouveau riff. Encore un ternaire. Ca parle d'une gonzesse qui s'est barrée avec un milliardaire américain. Ça me correspond bien...
FRAYER AVEC ELLE: C'est un blues bien gras. Un riff mais lent. Et donc ça donne forcément un truc lourd. Si on est superstitieux, on peut dire que cette chanson parle de la mort et que c'est la treizième et la dernière de l'album (rires). Et que c'est un peu bizarre de finir sur un morceau comme ça. Et en même temps, c'est un défi. Il existe un 14ème morceau mais on a décidé de ne pas le mettre. Et puis, si c'est mon dernier album, tant pis ou tant mieux (rires). Je m'en fous
Sortie prévu le 14 Mars 2011 Polydor Universal (Bio//en pièce-jointe)

Le 09/12/2010 à 09h08 (78.239.***.***)
Gui@Laurent 12 -
C'est déjà top que jean louis vienne à l'amphi en novembre, d'ailleurs j'y serais

Le 09/12/2010 à 08h21 (82.235.**.***)
fredhf@serge -
magnifique version bravo merci

Le 09/12/2010 à 07h51 (86.207.***.***)
laurent 12 -
louis t' a oublié RODEZ dans ta tournée....

Le 09/12/2010 à 02h57 (89.80.***.***)
Chris...tof -
ça parle beaucoup ici, mais pas beaucoup de monde pour Louis à TARATATA ( je vous excuse, les conditions météo + invit' non reçus) !!!;-)) On était 2 connus sur la liste, H2O, mon frère & moi ! Comme prévu : Sympa le TARATATA de Louis ! 4 titres dont 2 de son nouvel album "22m²" & " ..."(guitare acoustique et la petite brune au clavier) + un duo (midnight hour)... + une reprise (wont get fooled again)... Vu Louis et discuté 3 mn de la future pochette ! ;-)

Le 08/12/2010 à 23h31 (62.201.***.**)
nyto - @ Nebo
Cet album est disque de chevet depuis 30 piges chez ouamé
Rien a jeter, que des perles, mention spéciale à " Lonely Boy" qui me fait toujours autant frissonner

Le 08/12/2010 à 23h15 (78.239.***.***)
Gui@scalp et greg -
Perso j'aime beaucoup mais en fait je m'en lasse vite; trop d'acoustique. Sur une ou deux il aurait tres bien pu envoyer un petit solo mais non, dommage.
C'est marrant scalp, musicalement c'est "puisses tu" ma préférée, comme quoi les goûts...
ca reste pour moi un album tres réussi a part le CD bonus "hiver", a mourir d'ennui

Le 08/12/2010 à 22h45 (82.230.***.**)
scalp - @ Gui
C'est un album avec pas mal (un peu trop ?) de jolies ballades dedans, Top avant de faire Dodo.

Celui ou celle qui recherche des guitares électriques qui envoient du bois, pourra passer son chemin
Je retiendrai ces 3 morceaux de l'album qui m'ont vraiment plu :

"Maintenant Je Reviens",
"C'est con mais bon",
"Regarde Moi",

En revanche, J'ai pas aimé celles là :

"Puisses-Tu"
"Chasseur de Nuages"
"Aimer ce qui s'enfuit"

Mon sentiment à la fin de l'écoute est qu'il nous a produit un bon album de variétés
qui devrait fonctionner du feu de Dieu, du moins, souhaitons le lui.

Le 08/12/2010 à 22h38 (77.206.***.***)
Greg @ Gui -
C'est tout simplement son meilleur album selon moi... disons que c'est celui qui me touche le plus et qui est le plus émouvant certes cela manque un peu de guitare éléctrique mais bon pour ça on sait sur qui compter

Jean-louis Aubert a tout donné dans cet album... il s'est livré totalement et c'est tant mieux, "Roc eclair" est un Trésor à l'état brut

J'ajouterai qu'aprés ça la reformation de Telephone sonnerai creux, car c'est presque mieux que Telephone ce que nous a sorti Jean-louis Aubert.Ce n'est que mon avis

Le 08/12/2010 à 22h29 (92.151.***.***)
Nebo à Christine -
Je ne sais plus si c'est une "b" side ou autre... trop vieux pour me souvenir... mais c'est tiré de l'album "The Great Rock 'n' roll swindle" sorti après la séparation des Sex Pistols et c'est Edward Tudor-Pole qui chante et non pas Johnny Rotten @lias John Lydon qui fut pressenti un court instant comme pouvant être un remplaçant éventuel pour Johnny Rotten, mais l'aventure ne s'est pas poursuivi.

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C'est un vrai "Bambi" qu'a le coup percé par une flèche, sur la photo. Pas un Grizzly retravaillé à l'ordi et affublé d'une guitare et d'un anneau dans le pif...

"The Great Rock and Roll Swindle" est un film dans lequel il y a quelques autres joyeusetés ne manquant pas de piquant qui auraient beaucoup de mal à passer aujourd'hui tellement les gens sont devenus frileux et soumis à la bien-pensance. Une apparition de Ronald Biggs (recherché à l'époque par INTERPOL), des plans baises bien suggestifs de Steve Jones avec je ne sais plus quelle greluche... et puis des choses comme celle-ci où Sid Vicious donne une inquiétante interprétation de "My Way" (popularisé par Sinatra... mais surtout, écrite, entre autres, par Claude François), interprétation à la fin de laquelle le père Sid shoote au calibre la salle entière...

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